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Virtua Marketing » Blogonews

Virtua Marketing

Comment gérer l?eRéputation de votre marque sur les médias ... - Mon, 19 Jul 2010 12:29:25 +0000

Introduction aux médias sociaux

 

Les médias sociaux sont des outils formidables pour les internautes car ils apportent cette voix que les médias traditionnels ne remontaient pas aux annonceurs. Alors oui, enfin, ces 500 millions d’utilisateurs1 s’expriment, se rassemblent et forment des tribus de consommateurs autour d’une marque, d’un évènement, d’un produit… Ils en deviennent même des ambassadeurs et influencent leur entourage réel comme virtuel. Cependant, nous connaissons également des exemples où les internautes de plus en plus connectés (ex : le mobile), n’ont pas hésité  à s’exprimer négativement et à relayer cette tonalité avec toute la rapidité et la puissance que l’on reconnait aux réseaux sociaux type Facebook et Twitter. Dominos Pizza, Motrin, Sanofi sont les principales figures de proue de l’actualité des scandales sur le web 2.0. Alors est-ce une fatalité ? Les réseaux sociaux sont-ils le nouveau tribunal des marques où seuls les consom’acteurs ont le pouvoir de décision ? Comment utiliser la force de ces nouveaux média au profit de la marque ?

 

Comprendre la structure des médias sociaux pour mieux s’y implanter

 

Chaque approche doit être personnalisée mais doit respecter cependant des phases d’analyse communes :

 

 

Écouter : Cette étape clé permet à l’entreprise de faire connaissance avec son marché des conversations en ligne et ainsi pouvoir repérer les communautés actives (et inactives), les influenceurs, les concurrents. La marque peut être présente mais non engagée (ex : création d’un compte Twitter, d’une page Facebook mais sans possibilités d’interactions). Sur des approches globales, ou multi-langues des outils mêlant des robots sémantiques et de l’humain sont aujourd’hui matures pour donner ces représentations.

 

Analyser : Une fois que la marque a une « photo » de son univers d’information, il s’agit dans un deuxième temps d’analyser les messages (tonalités, thématiques) et les supports (nombres de membres, taux d’activité). Non seulement cette analyse est riche d’information pour votre connaissance client, mais elle permet surtout de pouvoir sélectionner la stratégie d’approche adaptée et ainsi s’engager (ou non) dans les réseaux sociaux.

 

Influencer : Vous connaissez les composantes clés des conversations à propos de votre marque et en plus de cela vous avez compris  la nature des sujets (implicitement la nature des freins ou motivations de vos cibles). Vous êtes prêts à vous engager dans les conversations ! Cela ne veut pas forcément dire la marque au nom propre mais peut être un groupe d’influenceurs que vous avez effectivement repéré en amont. Grâce à un message adapté, des supports adéquats et des relais de l’information efficaces, vous pouvez enfin tirer le meilleur des médias sociaux. Il ne s’agit donc pas de fatalité car des stratégies existent pour pouvoir s’y positionner et contrôler sa marque.

 

Appliquer une méthodologie n’est pas tout.

 

Effectivement, vous pouvez vous demander si cela est suffisant ? La réponse est malheureusement non ! Premièrement, si vous pensez que les médias sociaux vont embellir l’image de votre marque déjà ternie par une réputation existante, vous vous trompez ! Cela ne fera qu’amplifier le message de départ. Des stratégies de changements de perception peuvent exploiter les réseaux sociaux mais elles demandent un travail de fond sur les produits et les campagnes marketing off/online. Deuxièmement, suivre une mode n’est pas la meilleure chose. Alors, si vous entendez dans les couloirs de votre bureau : « tu as vu, l’entreprise X a sa page Facebook, on devrait en faire une nous aussi », c’est que vous êtes à priori déjà mal partis. Imaginez que par exemple, vous tombez par hasard sur la plate-forme rassemblant toutes les plaintes des internautes, vous vous donnez tout simplement en pâture aux lions.

  • Vous savez qui est de votre côté, allez-y et positionnez-vous !
  • Le terrain est neutre et vous ne voulez pas prendre de risques, engagez des leaders d’opinions ou des associations pour faire la promotion de votre marque.
  • Vous avez repéré une communauté intéressante mais trop négative, cette communauté, dans son état actuel, n’est sans doute pas adaptée pour vous, alors pourquoi ne pas en créer une (blog coopératif, forums). C’est ce que Dell a fait en partie pour orienter ses clients insatisfaits vers ses plates-formes de supports propriétaires.

Alors oui, les habitudes de consommation évoluent, votre audience est forcément sur un réseau social et si elle ne l’est pas aujourd’hui elle le sera demain. Cela change la donne c’est sûr mais cela ne veut pas dire que ces consom’acteurs soient seuls juges et maîtres de votre réputation en ligne. Souvenez-vous en : s'il est vrai que le web 2.0 apporte une voix nouvelle aux utilisateurs, il apporte également son lot d’innovations aux annonceurs ! Le facteur clé du succès ? Adaptez votre support et votre message à votre cible.

 

Comment mettre en place des garde-fous pour protéger sa marque ?

 

Le risque 0 n’existe pas, comme partout. Il est compréhensible de voir beaucoup d’entreprises frileuses d’aller se positionner sur les réseaux sociaux. Pourtant, des facteurs peuvent limiter la profusion de messages négatifs. Par exemple, inclure des spécialistes reconnus pour leur expertise dans un sujet va cadrer et limiter des prises de paroles intempestives et gênantes. Sur le thème de la santé où l’information est sensible, une discussion où un médecin est présent n’a pas du tout la même tonalité que s'il s’agissait d’une communauté uniquement constituée de patients. Aussi, les phases d’écoute permettent de repérer les messages et les communautés dites néfastes pour votre image et de les désamorcer rapidement à travers un positionnement rapide et la diffusion chirurgicale d’un message adapté. Agir vite et bien et utiliser ce buzz négatif à bon escient peut s’avérer au contraire bénéfique pour la marque au regard de son intervention. La mise en place d’indicateurs va ainsi permettre de contrôler les efforts investis dans les médias sociaux et en mesurer l’impact sur le ROI de l’entreprise et/ou la perception de la marque.

 

Conclusion pour une bonne eRéputation

 

Des tactiques eMarketing existent pour aller se positionner sur le web 2.0 et les outils d’écoute et d’analyse sont de plus en plus efficaces. Fort de ce constat, et vu que tôt ou tard les marques encore absentes devront s’y coller et de la bonne façon, il vaut mieux voir les médias sociaux comme un levier supplémentaire à votre stratégie que d’une menace prête à exploser à tout moment. Cela ne voudra pas toujours dire aller sur Facebook ou Twitter car tout simplement votre cible n’y est pas, mais rien ne vous empêchera d’innover et d’interagir avec d’autres communautés. Si c’est sur Facebook qu’il faut vous concentrer alors Bingo ! Vous avez une multitude de solutions vous permettant de tirer un maximum du web 2.0. Enfin, oui, il existera toujours des risques de commentaires négatifs, mais au moins avec une telle préparation vous êtes armés pour gérer efficacement et rapidement la réputation de votre marque.

  1. http://www.facebook.com/press/info.php?statistics

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Valeur d?un clic sur le réseau de contenu Google ? Etude Vi... - Wed, 14 Jul 2010 12:09:18 +0000

Réseau de contenu & Réseau de recherche

 

Google Adwords offre la possibilité aux annonceurs de faire paraître leur message sur deux canaux principaux:

 

  • le réseau de recherche : il correspond au moteur de recherches Google et aux autres moteurs associés (AOL, etc)
  • le réseau de contenu : il comprend un ensemble de sites associés à Google (sites, blogs, youtube,…). Il est utilisé par plus de 75% des internautes dans plus de 100 pays et plus de 20 langues sur des millions de sites du Web. (Source :Google)

 

Différence entre les réseaux: l’était d’esprit de l’audience

 

Les deux réseaux diffèrent complètement sur l’audience qu’ils touchent :

Le réseau de recherche permet de cibler des personnes intéressées par votre prestation au moment même où elles effectuent une recherche liée à cette prestation. Elles sont donc dans le meilleur état d’esprit possible, et il y a fort à parier qu’elles seront très intéressées par le contenu de votre site si votre annonce est pertinente.

En revanche, les internautes sur le réseau de contenu ne sont pas à la recherche de votre produit ou service au moment où votre annonce apparaît, même si le placement contextuel nous assure que le site consulté aborde un thème connexe à celui de votre campagne. Votre annonce les distrait de la page qu’ils étaient en train de consulter, et cliquer signifie interrompre ce qu’ils étaient en train de faire.

 

Valeur des clics

 

Un clic sur une annonce diffusée sur le réseau de recherche semble donc avoir bien plus de valeur qu’un clic du réseau de contenu. Google défend pourtant le contraire, à grand renfort de statistiques sur des milliers de comptes. Un stratagème pour vendre son réseau de contenu, ou une réalité? 

Nous avons décidé de vérifier ceci sur quelques-uns de nos comptes. Nous avons choisi 10 campagnes, portant sur des domaines très distincts (achats en ligne ou non, services payants ou gratuits, produit de grande consommation ou de niche), et ayant duré un minimum d’une année. Afin de comparer la valeur des clics, nous avons différencié notre méthode selon le type de campagne:

 

  • Campagnes de visibilité (= au clic), sans achat en ligne : les éléments les plus pertinents pour déterminer la valeur d’un clic sont le nombre de pages par visite, le taux de rebond et le temps moyen passé sur le site.
  • Campagnes à la conversion, avec achat en ligne : lorsque nous disposons de données de conversion, la meilleure valeur pour évaluer un clic est le taux de conversion.

 

Résultats

 

Le graphique suivant montre le temps moyen, le taux de rebond, et le nombre de pages par visite moyen d’un clic provenant du réseau de contenu par rapport à un clic du réseau de recherche (valeur  de référence = 100).

Par exemple, les internautes qui ont visité le site du client 3 après avoir cliqué sur une annonce diffusée sur un site du réseau de contenu ont passé 39% moins de temps sur le site que les visiteurs qui ont cliqué sur une annonce sur Google. Ils ont visité en moyenne 40% moins de pages et le taux de rebond de ces visiteurs est 151% plus élevé.

 

 

Les résultats varient fortement en fonction du domaine d’activité du client, du type de produits / services qu’il propose. Le taux de rebond est cependant toujours supérieur pour les clics provenant du contenu, avec une différence parfois très importante. De même, le temps moyen passé sur le site est inférieur pour tous les clients testés, et le nombre de pages visitées est toujours inférieur pour ces mêmes clics.

 

Les résultats mis en avant par Google ne semblent pas donc se vérifier avec l’observation des données ci-dessus. Peut-être faut-il alors se baser sur des éléments plus concrets, dans des campagnes où la performance se mesure d’une façon plus palpable : les ventes. Nous avons donc mesuré le taux de conversion moyen d’un clic provenant du réseau de contenu, et du réseau de recherche. Le graphique suivant montre le taux de conversion moyen des internautes provenant du réseau de contenu par rapport à ceux qui ont effectué une recherche sur Google (valeur = 100). 

 

 

Les résultats sont à nouveau très clairs : le taux de conversion est toujours plus faible sur le réseau de contenu, avec dans certains cas une différence de plus de 80%. Là aussi, les résultats diffèrent d’un client à l’autre en fonction de leur activité. Les clients C et D offrent des services qui ciblent toute la population et le service D est en plus gratuit. Le client A vend des objets de valeur, et le client E ne s’adresse qu’à une cible bien précise.

 

 

Conclusion

 

Peu importe la méthode de mesure et le domaine d’activité, un clic sur le réseau de contenu a clairement moins de valeur qu’un clic du réseau de recherche pour tous les comptes analysés dans cette étude. 

 

Mais une valeur de clic inférieure ne signifie en aucun cas qu’il faille renoncer à investir sur le réseau de contenu : il reste tout aussi intéressant que le réseau de recherche, à condition de tenir compte de cette différence. Il s’agit donc de déterminer à quel point la différence est importante pour votre domaine d’activité, et d’ajuster les coûts par clic en conséquence. Dans des campagnes à la conversion, cet ajustement permettra d’obtenir un CPA équivalent sur les deux réseaux. Dans les campagnes de visibilité, il permettra de payer le prix juste pour les clics provenant du contenu, et de ne pas gaspiller une partie du budget sur des visites moins intéressantes.

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Mobile Marketing : l?option « click to call » - Thu, 06 May 2010 15:13:06 +0000

Le mobile marketing est le domaine du webmarketing qui va, selon tous les analystes, décoller à partir de 2010. Cette quasi unanimité dans les analyses des TIC se fonde sur 3 éléments-clés :

  • Le taux de pénétration du téléphone mobile est de 67% au niveau mondial et continue sa progression (voir ici),
  • le nombre d’abonnés au large bande mobile (640 millions) a dépassé celui des abonnés au large bande fixe (490 millions) à la fin 2009 (voir ici),
  • l’apparition de la nouvelle génération de smartphones (iPhone, Androïd, etc) rendant la navigation sur internet mobile beaucoup plus aisée qu’auparavant.

Dans ce contexte les développements de nouvelles solutions offertes par les grands acteurs du milieu se développent à la vitesse grand V.

 

Actuellement, le programme Google Adwords offre la possibilité de diffuser de la publicité sur des téléphones mobiles ou smartphones de nouvelle génération. Nous allons aujourd’hui nous concentrer sur l’option "click-to-call".

 

Géo-localisation et publicité sur Google

Comme cité plus haut, l’arrivée de la nouvelle génération de smartphones (iPhone, Androïd, etc…) a permis de réinventer la manière de surfer et de communiquer avec son téléphone portable. La géo-localisation est l’un des aspects qui bouleversent la recherche de produits au niveau local.

 

Sur Google Adwords, il est possible de définir une extension locale pour les recherches indiquant un lieu précis. Par exemple, une entreprise genevoise de livraison de pizza à domicile désire faire de la publicité ciblée dans la Ville de Genève uniquement. Jusqu’à aujourd’hui, la meilleure manière de cibler sa campagne était soit :

  • de créer une campagne ciblant uniquement le Canton de Genève,
  • de créer une campagne ciblant un point cardinal au centre de Genève avec un diamètre de x kilomètres autour,
  • ou de définir un périmètre précis en le dessinant sur la carte de Genève.

Aujourd’hui, cette entreprise peut intégrer à ces trois options une extension de lieu (via le Local Business Center ou manuellement directement sur leur campagne) qui va faire figurer lorsque l'on se trouve à proximité de ses locaux, sous l’annonce standard, le nom de l’entreprise et son adresse exacte. Ce qui va permettre à leurs clients de pouvoir la localiser sur Google Maps et de mesurer la distance et le temps qui les séparent de leur précieuse pizza. Il est important de préciser que le clic sur l'adresse de l'entreprise n'est pas taxé par Google, c'est une option gratuite qui permet de vérifier l'adresse sur Google Maps.

 

Option "click-to-call" sur les smartphones

Parallèlement à l'option d’extension de lieu, Adwords propose une fonctionnalité supplémentaire pour les utilisateurs de smartphones du type iPhone ou Androïd : le "click-to-call". Le principe est très simple, lorsque quelqu'un fait une recherche avec n'importe quel mot-clé se trouvant dans un des Adgroups de la campagne, il est possible de faire figurer le numéro de téléphone de l'entreprise, sous l'annonce classique, que l'on soit à proximité de ses locaux ou pas. Ceci va permettre de commander directement la pizza sans avoir besoin d’aller chercher le numéro sur son site internet.

 

Cette fonctionnalité représente un avantage évident pour les entreprises locales n’ayant pas un service très développé sur internet. De plus, le clic effectué pour contacter cette entreprise coûte exactement le même prix que le clic qui va conduire au site.

 

Exemple concret avec Virtua Marketing

Ci-dessous vous trouverez un test que j’ai effectué avec le site de Virtua Marketing. Après avoir configuré l’extension de lieu et l'extension de téléphone sur la campagne de notre site, j’ai fait une recherche sur Google (et sur mon iPhone) avec le terme « référencement » :

  • à proximité de nos locaux
  • et la même recherche à environ 50km de distance de nos locaux.

Lors de la recherche effectuée à proximité de nos locaux (image ci-dessous), sous l’annonce standard, apparaissent le numéro de téléphone et l’adresse de l’entreprise.

 

screenshot_référencement_iphone

 

Lors de la recherche effectuée à environ 50km de distance de nos locaux (image ci-dessous), sous l’annonce standard, apparaît uniquement le numéro de l’entreprise.

 

screenshot_référencement_yv

 

La conclusion du test est que lorsqu’on active la fonction "extension de lieu" et "extension de téléphone" sur Adwords, la recherche sur un smartphone de nouvelle génération favorise le contact direct par téléphone (peu importe la distance qui sépare l'internaute des locaux de l'entreprise en question), et la géo-localisation des locaux de l'entreprise si le client se trouve à proximité.

 

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Quality Score AdWords (le niveau de qualité): De la théorie... - Fri, 16 Apr 2010 14:03:50 +0000

Le Quality Score (QS) de Google est l?un des éléments les plus importants pour Google pour assurer la qualité de son service. C?est un algorithme qui permet de mieux placer les annonces payantes les plus pertinentes. C?est l?équivalent de l?algorithme utilisé pour le référencement naturel, sauf qu?AdWords permet d?influencer la position de son annonce en choisissant un CPC (le Coût par Clic) plus élevé pour les annonces de qualité plus faible.

 

Nous avons réalisé une analyse sur plusieurs gros comptes AdWords que nous gérons afin d?analyser si la théorie communiquée par Google correspondait à la réalité. Voici les résultats de cette analyse.

 

LA THEORIE

Pour garantir la bonne qualité de service, Google a développé le critère « Quality Score ».

 

Le Quality Score mesure la pertinence de l?annonce, des mots-clés ou de la page Web.

 

Le Quality Score influence directement le CPC réel, l?enchère de première page, le classement des annonces. En pratique, cela signifie : plus le Quality Score est élevé, moins on paye pour la même position ; autrement dit, à CPC égal, une annonce avec un Quality Score plus élevé est mieux positionnée.

 

L?idée est ingénieuse, car grâce à cette méthode, tout le monde y trouve son compte:

  • L?annonceur ? il paye moins pour une meilleure position, s?il a un bon Quality Score.
  • L?internaute ? il trouve l?information qu?il cherche.
  • Google- qui gagne plus avec les annonces qui génèrent beaucoup de clics.

 

Plusieurs critères sont pris en compte pour calculer le Quality Score :

  1. L?historique du CTR (Taux de Clics = nombre de clics divisé par le nombre d'affichages) ;
  2. La pertinence des mots-clés par rapport aux annonces ;
  3. La pertinence des mots-clés et des annonces par rapport à la recherche ;
  4. L?historique de compte ;
  5. La qualité de la page de destination ;
  6. Et plus (Google ne communique pas l?algorithme entier, qui reste un secret).

 

Google nous a confirmé plusieurs fois l?importance du CTR, qui, finalement, influence directement et indirectement les autres points. Google conseille de supprimer les mots avec un CTR très bas ou avec aucun clic, d?avoir les mots les plus pertinents par groupe (donc avec un CTR le plus élevé possible), d?avoir des annonces adaptées à la thématique des groupes avec les mots choisis (encore une fois pour augmenter le CTR).

LA REALITE (résultat de notre analyse)

  1. Quality Score ? la répartition
  2.  

    Dans notre analyse sur plusieurs grands comptes, nous avons constaté qu?environ 80% des mots ont un Quality Score de 10 ou de 7.

    QS

     

  3. Marque Propre
  4.  

    En pratique, les mots avec un CTR très élevé, comme la marque propre, ont automatiquement le Quality Score le plus élevé, donc 10. Le nom de la marque se trouve dans les annonce et dans la page de destination. Les internautes cliquent sur l?annonce, parce qu?elle est bien adaptée aux recherches et qu?elle envoie les internautes directement sur la bonne page.

     

  5. Matching et choix des mots
  6.  

    Si on double le même keyword en requête large et exacte, le mot aura dans les deux cas le même Quality Score. Une expression, qui est composée de plusieurs mots, a plus de chances d?avoir un Quality Score plus élevé. L?expression qui comporte un seul mot est en général plus générique et doit de plus faire face à une concurrence plus soutenue de la part d?autres annonceurs. En conséquence, le CTR est inferieur et le Quality Score est plus bas.

     

  7. Quality Score vs. CTR
  8.  

    La corrélation entre le Quality Score et le CTR n?est pas toujours évidente. Les mots avec un CTR très élevé ont souvent mais pas toujours, un QS 10. Nous avons trouvé des mots avec un CTR supérieur à 30% (donc très élevé) mais avec un QS 7 ou même encore plus bas. De la même manière, certains mots avec un CTR inférieur à 1% ont un QS 7 ou QS 10.Mais en règle générale, avec un CTR haut, le mot a un bon niveau de qualité.

     

  9. La page de destination
  10.  

    Le point important pour le Quality Score est la page de destination. Il ne faut pas le négliger. Il faut toujours bien choisir la page, pas uniquement pour que l?internaute trouve toute de suite les informations qu?il cherche, mais aussi pour le Quality Score. Comme pour le référencement naturel, Google n?aime pas les pages en flash, parce qu?il n?arrive pas à reconnaitre le contenu. Il faut que la page soit soigneusement choisie, qu?elle soit facile à naviguer, contienne des informations pertinentes, etc. Optimiser une page pour Google Adwords permet également de l?optimiser pour le référencement naturel. Et inversement.

     

  11. Qu?en est-il du taux de conversion ?
  12.  

    Malheureusement, l?algorithme du Quality Score ne prend pas en compte le taux de conversion. Pour les annonceurs qui calculent le ROI, le CTR n?est pas la variable la plus importante. On peut donc avoir des mots de mauvaise qualité, mais qui transforment très bien.

 

Le Quality Score est une valeur primordiale. Les critères cités précédemment sont effectivement pris en compte par Google mais n?ont pas le même niveau d?importance. Selon nous, le CTR joue un rôle très important, mais lui seul ne suffit pas pour obtenir le Quality Score maximum.

 

Nous conseillons, pour avoir le meilleur résultat possible, d?essayer de respecter tous les critères. Il faut bien choisir les mots, les annonces adaptées aux mots et ne pas ignorer la page de destination. C?est un peu comme un gâteau : comme le dit l?adage polonais, si on oublie d'ajouter le grain de sel qui fait la différence, le gâteau ne sera peut-être pas à la hauteur des attentes.

 

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Google Analytics et le web suisse : un panorama contrasté ?... - Wed, 03 Mar 2010 14:18:56 +0000

Google Analytics est un outil d'analyse des données d?un site web. Un simple script sur chacune des pages d?un site permet d?obtenir des milliers de rapports pré-définis ou personnalisés. Depuis novembre 2005, date à laquelle est apparu Google Analytics, cet outil a capté 85% du marché mondial des logiciels d?analyses web. Qu?en est-il en Suisse ?

 

Pour répondre à cette question, nous avons mené une étude sur trois ensembles de sites :

  • Les sites des 20 sociétés composant le SMI (Swiss Market Index)
  • Les sites des 30 sociétés composant le SLI (Swiss Leader Index)
  • Les 189 sites suisses audités par NetMetrix

Google Analytics domine au sein du SMI, mais de peu

Le SMI (Swiss Market Index) est le principal indice boursier du marché actions en Suisse. Il regroupe les 20 principales valeurs du marché suisse cotées à la bourse de Zurich. Cet indice représente environ 90% de la capitalisation boursière en Suisse, avec des géants tels que Nestlé (alimentaire), Novartis (pharmacie) et Hoffmann-La Roche (pharmacie).

 

Selon notre analyse, six outils de web analytics sont utilisées par les sociétés du SMI : Google Urchin Tracking Module 6.1, Google Analytics, WebTrends, Omniture SiteCatalyst, NedStat, etracker. En dehors de Google Analytics, toutes ces solutions sont payantes.

 

Comme on peut le constater sur le graphique ci-dessous, Google Analytics séduit 40% des sociétés du SMI, immédiatement suivi par WebTrends avec 35%.

 

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La situation est très contrastée en fonction du secteur d?activité :

  • Adecco (seule société du SMI dans le domaine de l?emploi) utilise Google Analytics.
  •  

  • Dans le domaine pharmaceutique (Nobel Biocare, Novartis Pharma, Hoffmann-La Roche), Google Analytics domine avec deux sociétés sur trois.
  •  

  • Les sociétés B2C (Richemont, Nestlé, Swisscom, Syngenta, Swatch Group) et de l?industrie (ABB, Clariant, Holcim, Synthes) se partagent à égalité entre Google Analytics et les autres solutions.
  •  

  • Parmi les quatre compagnies financières qui appartiennent au SMI (Julius Bär, Credit Suisse, UBS, Zurich), aucune ne dispose de Google Analytics. Julius Baër fait appel à Google Urchin Tracking Module 6.1 (la version payante de Google Analytics), les trois autres à WebTrends.
  •  

  • Aucune société du secteur de l?assurance (La Bâloise, Swiss Life, Swiss Re) ne fait appel à Google Analytics.

WebTrends occupe la première place au sein du SLI, suivi par Google Analytics

Le SLI (Swiss Leader Index) regroupe les 30 premières capitalisations boursières en Suisse. En plus des 20 sociétés du SMI, on trouve les 10 compagnies suivantes : Givaudan, Ciba, Geberit, Kühne + Nagel Management, Lonza Group, OC Oerlikon Management, SGS, Logitech Europe, Petroplus Engineering Schweiz, Actelion Ltd.

 

Six de ces dix compagnies font confiance à WebTrends, une à Google Analytics, et trois n?utilisent aucune solution de web analytics. Le graphique ci-dessous synthétise la situation pour l?ensemble du SLI.

 

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Les sites audités par NET-Metrix choisissent Google Analytics à une écrasante majorité

NET-Metrix certifie les données de 189 sites suisses. Parmi ces sites, on trouve notamment les sites des grands groupes médias publics et privés (Ringier, Edipresse, Tamedia, TSR, RSR, SF, DRS?) ainsi que des sites majeurs comme bluewin.ch ou comparis.ch.

 

Ces 189 sites ont généré 2.7 milliards de pages vues et 300 millions de visites en décembre 2009. C?est dire s?ils sont représentatifs du web suisse. C?est pourquoi, dans le cadre de cette étude, nous avons choisi de les analyser.

 

50 sites sur 189 n?utilisent aucun système de webanalytics ; 16 en utilisent deux ; et 123 en utilisent un. Onze solutions différentes ont été recensées :

  • Google Analytics est utilisée par 122 sites, soit 88% des sites qui disposent d?une solution Web Analytics. Tous les sites qui utilisent deux systèmes utilisent Google Analytics ;
  •  

  • Omniture Site Catalyst a été choisi par 11 sites ;
  •  

  • AT Internet (Xiti) remporte les suffrages de 9 sites ;
  •  

  • WebTrends est utilisé par 3 sites.
  •  

  • Les sept autres solutions (Unica NetInsight, Webtrekk, eXTReMe Tracker, Piwik, Stat Counter, Clicky, Chartbeat) ont été choisies par un site chacune.

Il est par ailleurs intéressant de constater que 64 sites (un tiers des sites audités) disposent d?une ou de plusieurs solutions d?analyse et de gestion des performances publicitaires (DART Spotlight, Mediaplex, Quantcast, Atlas Search), mais que 11 de ces sites n?utilisent aucune solution webanalaytics. Comme quoi, pour certains, le suivi de la publicité est plus important que le suivi du trafic.

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Synthèse

  • Alors qu?au niveau mondial, Google Analytics est utilisé par 85% des sites disposant d?une solution web analytics, seules 40% des sociétés du SMI (Swiss Market Index) accordent leur faveur à Google Analytics. Aucune des sociétés présentes dans le secteur de la finance ou de l?assurance n?utilise la solution de Google. Par réflexe, par principe aussi, les sites corporate des sociétés cotées en bourse estiment peut-être qu?une solution payante, Web Trends en tête, est plus fiable.
  •  

  • 13 sociétés du SLI (Swiss Leader Index) sur les 27 qui disposent d?une solution web analytics utilisent WebTrends, soit quasiment une sur deux. Google Analytics séduit un tiers du SLI, cinq autres solutions se partageant un site chacune. A noter que trois sociétés du SLI ne disposent d?aucune solution webanalytics.
  •  

  • NET-Metrix audite 189 sites en Suisse, dont la plupart des médias, publics et privés. Environ trois quarts de ces sites disposent d?au moins une solution web analytics. Google Analytics est plébiscitée par près de 90% des sites, ce qui le place légèrement au-dessus de la moyenne mondiale. Dix autres solutions se partagent les 10% restants.
  •  

  • La plupart des sites corporate utilisent des solutions payantes, alors que la majorité des sites dont la vocation est de proposer du contenu aux internautes préfèrent des solutions gratuites (mais complètes) comme Google Analytics.
  •  

  • Le coût de solutions comme WebTrends (de plusieurs milliers à plusieurs dizaines de milliers de francs) se justifie-t-il pour un site Corporate ? Ou pour un site dont le trafic est sa principale raison d?être ? Qui pourrait douter du fait que les sites des groupes Ringier, Tamedia ou de l?audio-visuel public suisse ne prennent pas à c?ur l?analyse de leur trafic ? Tous, pourtant, utilisent Google Analytics.
  •  

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Annonces Google Adwords : les choix rédactionnels ? Etude V... - Thu, 25 Feb 2010 09:05:56 +0000

news_google-adwords-detailUn des éléments essentiels du succès d’une campagne Adwords sont les annonces. En effet, le type de rédaction de celles-ci va déterminer le taux de clics, ou autrement dit, le degré d’incitation au clic va influencer la visibilité et l’affluence de visiteurs générés par la campagne. Dans cette étude, nous avons voulu vérifier quels formats orthographiques étaient les plus enclins à augmenter le CTR (taux de clics) des diverses annonces, selon les conseils donnés par Google.

Règles de rédaction d’une annonce Google Adwords

Dans le cadre d’une campagne de liens sponsorisés sur Google Adwords, il y a des règles rédactionnelles précises à respecter pour que les annonces textuelles soient acceptées et donc diffusées. Voici un petit rappel de celles les plus élémentaires (voir ici la liste complète) :

  • Pour les langues occidentales, le nombre de caractères ne doit pas être supérieur à 25 pour le titre et 35 pour les lignes de description ainsi que l’url à afficher,
  • les majuscules ne doivent pas être utilisées en surnombre. Par exemple, il n’est pas possible d’écrire un mot intégralement en majuscules,
  • les signes de ponctuation et autres symboles ne ne ">doivent pas être utilisés de manière répétée et ostentatoire. Il est par exemple interdit d’utiliser un point d’exclamation dans les titre et les lignes descriptives ne peuvent en contenir qu’un,
  • les superlatifs doivent être être ">être ">évités (ex : « le meilleur », « le plus », etc.), et si toutefois c’est le cas, la confirmation de ces informations par une tierce partie compétente doit être clairement présentée sur la page de destination,
  • les phrases invitant à faire une action générique telle que « cliquez-ici » ou « voir ce site » sont prohibées.

Voilà donc quelques unes des règles à respecter, mais qu’en est-il des conseils rédactionnels et orthographiques qui vont permettre d’augmenter le taux de clics d’une annonce ?

Conseils de rédaction d’une annonce Google Adwords

Il existe en effet quelques conseils qui vont peuvent permettre d’augmenter la visibilité de l’annonce par rapport aux autres. Voici ceux que nous avons testés dans notre étude :

  • l’utilisation des majuscules dans la première lettre des mots importants de l’annonce (autant dans le titre, dans les lignes descriptives, que dans l’url de destination),
  • l’utilisation du point d’exclamation dans les lignes descriptives pour donner du poids au message,
  • l’utilisation de mots-clés liés à la thématique globale du groupe dans l’url de destination,
  • l’utilisation du format de l’url sans les www et avec majuscules (ex : « SiteClient.com » au lieu de « www.siteclient.com »)

Test comparatif des performances de plusieurs annonces

Ce test a duré du 20.11.09 au 28.12.09. Le principe de ce test a été de comparer à chaque fois 2 annonces ayant le même contenu, mais orthographié différemment dans le but de voir quel est celui qui avait le meilleur taux de clics. Nous avons sélectionné 4 types de comparatifs :

  • les comparatifs de performance du titre,
  • les comparatifs de performance des lignes descriptives,
  • les comparatifs de performance de l’url de destination,
  • les comparatifs de performance de tous les composants de l’annonce.

Voici les résultats :

 

Comparatifs de performance du titre

 

Comparatif 1:

 

NomClient – Montres Suisses     CTR: 3,84% Découvrez le monde de NomClient. Manufacture horlogère depuis 1853. www.siteclient.ch

 

NomClient: montres suisses     CTR: 3,57% Découvrez le monde de NomClient. Manufacture horlogère depuis 1853. www.siteclient.ch

 

Comparatif 2:

 

Vacances de Ski en Suisse     CTR: 0.23% Passez vos vacances à Ski en famille à des prix hallucinants! www.siteclient.ch

 

Vacances de ski en suisse     CTR: 0.34% Passez vos vacances à Ski en famille à des prix hallucinants! www.siteclient.ch

 

Constatations : Dans le comparatif 1, le titre avec des majuscules dans les premières lettres des mots-clés importants ont un meilleur taux de clic, ce qui nous inciterait à affirmer que la théorie semble juste. Mais le comparatif 2 nous démontre le contraire.

 

Comparatifs de performance des lignes descriptives

 

Comparatif 1:

 

NomClient – Montre de Luxe Manufacture horlogère NomClient.     CTR: 1.56% Les montres suisses par excellence www.siteclient.ch

 

NomClient – Montre de Luxe Manufacture Horlogère NomClient.      CTR: 2.26% Les Montres Suisses par Excellence! www.siteclient.ch

 

Comparatif 2:

 

Vacances Hiver Prix Mini Passez vos Vacances d'Hiver en     CTR: 0.82% Famille à des Prix Hallucinants! www.siteclient.ch

 

Vacances Hiver Prix Mini Passez vos vacances d'hiver en     CTR: 1.11% famille à des prix hallucinants www.siteclient.ch

 

Constatations : Idem que pour les comparatifs des titres, l’utilisation de majuscules dans les premières lettres des mots-clés importants des lignes descriptives ainsi que le point d’exclamation donne raison à la théorie dans le comparatif 1. Mais son contraire se produit dans le comparatif 2.

 

Comparatifs de performance de l’url à afficher

 

Comparatif 1:

 

Relojes NomClient Catalogo de los Relojes NomClient. Elegantes y Lujosamente Suizos ! SiteClient.ch/Relojes     CTR: 1.13%

 

Relojes NomClient Catalogo de los Relojes NomClient. Elegantes y Lujosamente Suizos ! www.siteclient.ch     CTR: 2.50%

 

Comparatif 2:

 

Vacances de Ski Passez vos vacances à Ski en famille à des prix hallucinants! www.siteclient.ch      CTR: 0.40%

 

Vacances de Ski Passez vos vacances à Ski en famille à des prix hallucinants! SiteClient.ch/Ski     CTR: 0.26%

 

Constatations : Dans le comparatif 1 le CTR est plus élevé dans l’annonce qui possède l’url « non optimisée ». Tandis que dans le comparatif 2, c’est l’url « optimisée » de la deuxième annonce qui génère les meilleures performances.

 

Comparatifs de performance de tous les composants de l’annonce

 

Comparatif 1:

 

French Pronunciation Try a Method used by Schools. Get     CTR: 2.01% Results as from 10 Training Hours ! SiteClient.com/French

 

French pronunciation Try a method used by schools. Get      CTR: 1.94% results as from 10 training hours www.siteclient.com

 

Comparatif 2:

 

Prononciation Anglais Améliorez votre Niveau d'Anglais      CTR: 0.76% Rapidement. Résultats en 10 heures! SiteClient.com/Anglais

 

Prononciation anglais Améliorez votre niveau d'anglais     CTR: 1.04% rapidement. Résultats en 10 heures www.siteclient.com

 

Comparatif 3:

 

Englisch Sprechen Die blitzschnelle Methode eine     CTR: 0.42% Fremdsprache einfach zu Lernen ! SiteClient.com/Englisch

 

Englisch sprechen Die blitzschnelle Methode eine     CTR: 0.65% Fremdsprache einfach zu lernen www.siteclient.com

 

Constatations : Alors que dans le comparatif 1, l’annonce utilisant des formats orthographiques qui mettent en avant les thématiques importantes au niveau de ses 3 composantes (titres, lignes descriptives et url à afficher) est celle qui a le meilleur taux de clic, dans le comparatif 2 et 3 les annonces utilisant le format le plus classique sont celles qui performent le mieux.

Conclusions de l’étude

Dans les quatre comparatifs nous constatons des performances qui ne confirment pas clairement que la mise en avant orthographique des annonces joue un rôle prépondérant dans leurs taux de clics. D’ailleurs, selon des études faites chez Google US, il semblerait que l’orthographe des annonces influence les internautes de manière différente selon le type de produit ( ou secteur économique ) qui est proposé par l’annonce. Des lors, trois conclusions s’imposent au vu des résultats figurant ci-dessus :

  • la rédaction de messages percutants est la meilleure manière de trouver une annonce efficace,
  • les tests de plusieurs annonces par groupe est plus que recommandé pour trouver celle qui va augmenter les performances du groupe,
  • les liens sponsorisés ne sont pas une science exacte, bien que basés sur des règles mathématiques claires, les algorithmes sont soumis à des internautes qui seront attirés par les annonces selon des critères qui ne sont pas toujours explicables ou quantifiables. Il est donc important de faire évoluer une campagne dans le temps en testant et en testant encore.

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Utiliser votre marque sur Google Adwords: un bon investisse... - Mon, 18 Jan 2010 16:16:16 +0000

Votre site apparaît en première position des résultats naturels quand vous tapez le nom de votre marque sur Google. Dès lors, est-il utile d?acheter votre propre marque sur Google Adwords

Pour mesurer les effets d?une telle stratégie, Virtua a analysé les visites de ses clients, en choisissant comme critère le nom exact de la marque ou de la société. Cette étude a été réalisée de janvier 2009 à novembre 2009. Les sociétés choisies sont présentes dans des domaines aussi variés que les rencontres, l?immobilier ou la finance.

Le cocktail maison: un tiers Adwords, deux tiers Référencement Naturel

Lorsqu?une campagne Google Adwords est active, on constate que, sur cent visites issues du moteur de recherche Google, entre 25 et 35 visites provenant de la marque viennent d'Adwords, et entre 65 et 75 viennent du trafic naturel. La disparité entre les extrêmes semble venir de deux facteurs : la notoriété de la marque, et la persuasion du message du lien sponsorisé (offre spéciale, frais d'envoi gratuits?) ce qui est plus complexe et moins réactif à mettre en place dans le cadre d'un référencement naturel. Pour un annonceur donné, ces chiffres évoluent peu en fonction des saisons ou de l'actualité.

Google Adwords et le Référencement Naturel sont complémentaires

Analysons tout d?abord le trafic. Quand une campagne Google Adwords est active, le trafic provenant de la marque (liens sponsorisés + visites naturelles) est 15 à 45 % supérieur par rapport aux périodes où la campagne Adwords n'est pas active, avec une moyenne de 25 % pour l?ensemble des clients que nous avons analysés. 

Quand la campagne Google Adwords n?est pas active, le trafic naturel est supérieur de 5 à 15%. Cette progression ne compense cependant pas la chute des visites totales, due à l'arrêt de la campagne Adwords. La chute du trafic total est en effet de 15 à 20%, mais pour les deux plus gros annonceurs étudiés, elle dépasse 30 % ! Dans des secteurs extrêmement concurrentiels comme celui de la finance ou des rencontres, cela représente une différence de plusieurs milliers de visites par mois.

Les deux possibilités sont représentées par le graphique ci-dessous.

Trafic Naturel vs. Google Adwords

Trafic Naturel vs. Google Adwords

La première colonne indique le trafic naturel sans campagne Google Adwords. La seconde colonne indique le trafic total (trafic naturel + Google Adwords). Comme on peut le constater, dans le second cas, le trafic naturel diminue (de 10%, en moyenne), mais cette baisse est largement compensée par le trafic supplémentaire apporté par Google Adwords. Dans ce cas précis, le trafic total augmente en effet de 25%, en moyenne. 

Cette augmentation de trafic est-elle rentable ? La rentabilité de ces 25% de visites additionnelles s?obtient en comparant la différence entre la marge nette des conversions supplémentaires et le coût de la campagne Adwords. Dans tous les cas étudiés, cette augmentation de trafic s?est avérée rentable.

Un effet positif sur les conversions

Par ailleurs, nous avons analysé que les conversions issues d'une campagne Adwords qui ciblent la marque de l'annonceur sont plus nombreuses, et de meilleure qualité, que des conversions issues du référencement naturel. Cela est dû au fait que la page de destination d'une campagne Google Adwords (celle sur laquelle atterrit l'internaute après avoir cliqué sur une annonce) peut être simplement changée, modifiée, optimisée, avec des résultats immédiats. De plus, le texte des annonces Adwords peut être adapté en fonction de ce que l?on souhaite mettre en avant, comme une promotion saisonnière dont la page de destination sera directement la page qui concerne cette promotion. 

Dans un pays multilinguistique comme la Suisse, par ailleurs, une campagne Adwords permet de maîtriser la langue des résultats qui s?affichent. En effet, dans de nombreux cas, une recherche sur la marque d?une société alémanique sur google.ch en français donnera en premier le site en allemand, alors que la langue d?une annonce Adwords est paramétrable.

Synthèse de l?étude :

  • Quand une campagne Google Adwords sur le nom de la marque est active, la répartition du trafic est d?un tiers pour la campagne Adwords, et de deux tiers pour le trafic naturel.
  •  

  • Une campagne Google Adwords augmente le trafic total provenant du nom de la marque de 25%, en moyenne.
  •  

  • Les conversions issues d?une campagne Google Adwords sont de meilleure qualité, dans la mesure où les annonces et les pages de destination d?une campagne de liens sponsorisées sont bien plus facilement maîtrisables que les résultats du référencement naturel.

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Microsoft & Yahoo : l'imbroglio publicitaire ? Etude Virtua - Tue, 27 Oct 2009 09:29:22 +0000

Le 29 juillet 2009, Microsoft et Yahoo annonçaient leur partenariat à venir dans la recherche sur Internet. Selon ce deal, Microsoft apportera sa technologie de recherche à Yahoo, alors que ce dernier apportera sa force de vente aux annonceurs en ligne voulant faire de la publicité sur les nombreux sites des deux géants. La durée de l'accord est de dix années.
Microsoft - Yahoo

Le 29 juillet 2009, Microsoft et Yahoo annonçaient leur partenariat à venir dans la recherche sur Internet. Selon ce deal, Microsoft apportera sa technologie de recherche à Yahoo, alors que ce dernier apportera sa force de vente aux annonceurs en ligne voulant faire de la publicité sur les nombreux sites des deux géants. La durée de l'accord est de dix années.

 

Cet accord vient conclure des mois, si ce n'est des années, de rumeurs, démentis et autres coups d'éclats dans le monde de la recherche sur internet. Ainsi, en une année nous avons assisté successivement :

 

- À la saga de l'OPA de Microsoft sur Yahoo (Source: Le Figaro),

- au refus de ce dernier pour cause d'offre trop basse (Source: Yahoo),

- au rapprochement de Google et de Yahoo dans le domaine des liens sponsorisés (Source: Le Figaro),

- au retrait de Google de ce partenariat pour cause de loi antitrust défavorable (Source: O1Net),

- à la démission de Jerry Yang, co-fondateur de Yahoo, après toute cette indescriptible cacophonie ainsi qu'à la dégringolade de Yahoo en bourse (Source: New York Times),

- et pour finir, le partenariat entre Microsoft et Yahoo (Source: Nouvel Observateur)

Google en ligne de mire

Le but de ce rapprochement à pour but, à n'en pas douter, de contrer l'effrontée domination du marché de la publicité en ligne par Google. Ainsi, aux Etats-Unis, Microsoft (avec Bing et Yahoo) passera de 8% de parts de marché à près de 30% (Source: ComScore). De plus, depuis le lancement de Bing, celui-ci est en augmentation constante, ce qui implique que l'alternative commence à devenir sérieuse Outre-Atlantique. Mais, en dehors de l'Amérique du Nord, qu'en est-il ? Est-ce que l'Europe va céder aux sirènes de Redmond et voire s'accroître la domination du leader historique de l'informatique. Rien n'est moins sûr.

 

En effet, si l'on regarde de près les parts de marché des 3 grands marchés Européens (Allemagne, UK, France), Yahoo et Bing ne dépassent pas les 10% de parts de marché réunis (Moteurs UK, Moteurs Allemagne, Moteurs France), de plus, les fonctionnalités qui font que Bing gagne du terrain aux States ne sont pas du tout appliquées au reste du monde (du moins pas pour l'instant), ce qui nous fait dire que la domination de Google ne sera pas ébranlée de sitôt.

Plateforme publicitaire Bing (Microsoft Ad Center)

Comme analysé plus haut, le partenariat entre les deux géants d'internet est basé sur l'adoption du moteur de Microsoft Bing (MSN Search et Live Search n'existent plus) comme technologie de recherche exclusive par Yahoo. Mais l'autre clause importante du deal est l'adoption de Yahoo Search Marketing comme plateforme (non-exclusive) de gestion des liens sponsorisés par Microsoft.

Dans le tableau ci-dessous, nous pouvons voir quelle technologie de gestion des liens sponsorisés est utilisée par Bing dans 15 des plus grands marchés mondiaux (hors Amérique du Nord).

 

Pays Technologie
Allemagne Yahoo
Argentine Yahoo
Australie Yahoo
Autriche Yahoo
Brésil Yahoo
Chine Baidu
Espagne Yahoo
France Microsoft
Hong Kong Yahoo
Italie Yahoo
Mexique Yahoo
Nouvelle-Zélande Yahoo
Royaume-Uni Microsoft
Suisse Yahoo
Taïwan Yahoo

 

Après lecture du tableau, nous constatons qu'à part la France et le Royaume-Uni, Yahoo est présent partout sauf en Chine ou Microsoft utilise la plateforme content4ads, qui appartient à Baidu, plus grand moteur de recherche dans ce pays.

Yahoo Search Marketing ou Microsoft Ad Center?

Jusqu'ici, nous comprenons les enjeux commerciaux et technologiques du deal passé entre les deux géants d'Internet. Mais en définitive, quel est le changement pour les annonceurs désirant faire du Search Marketing sur Yahoo et/ou Bing ?

 

En fait, le résultat est positif dans les marchés ou Yahoo Search Marketing est utilisé par Bing comme technologie de gestion de liens sponsorisés, puisque désormais une seule console (Yahoo Search Marketing) suffit à faire de la publicité sur les deux moteurs.

 

Le tableau ci-dessous explique quelle plateforme de liens sponsorisés utiliser selon les moteurs que l'on veut cibler par marché (hors Amérique du Nord) :

 

Pays Yahoo Search Marketing Microsoft Ad Center
Allemagne Yahoo, Bing Bing
Argentine Yahoo, Bing Bing
Australie Yahoo, Bing Bing
Autriche Yahoo, Bing Bing
Brésil Yahoo, Bing Bing
Chine Yahoo, Yisou Bing
Espagne Yahoo, Bing Bing
France Yahoo Bing
Hong Kong Yahoo, Bing Bing
Italie Yahoo, Bing Bing
Mexique Yahoo, Bing Bing
Nouvelle-Zélande Yahoo, Bing Bing
Royaume-Uni Yahoo Bing
Suisse Yahoo, Bing Bing
Taïwan Yahoo, Bing Bing

 

Exemple : En Allemagne, si vous créez vos campagnes dans Yahoo Search Marketing, celles-ci apparaîtront sur Yahoo et sur Bing, par contre, en France, vous devrez faire 2 campagnes séparées, une dans Yahoo Search Marketing, et une dans Microsoft Ad Center pour qu'elles soient diffusées sur les 2 moteurs.

 

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Le marketing web et la crise ? Étude Virtua - Fri, 25 Sep 2009 09:51:33 +0000

Le marketing web est encore relativement jeune. Lors de l?éclatement de la bulle Internet en 2000, il n?était pas encore ce qu?il est aujourd?hui. Il s'agit donc de la première grande crise qu?il traverse.

 

L?expérience montre que, en raison des coûts importants, les coupes budgétaires effectuées en cas de coups durs touchent très souvent le marketing. Qu?en est-il du web marketing ? Comment traverse-t-il ces temps difficiles ?

Quelques chiffres

L?IDC (International Data Corporation), compagnie d?études de marché spécialisée dans les technologies de l?information et les télécommunications, prévoyait il y a quelques mois que les dépenses mondiales dans la publicité Internet devraient augmenter de 15 à 20% par année pour atteindre 73 millards d?euros en 2011.

 

De son côté, l?IDATE (Institut de l?Audiovisul et des Télécommunications en Europe) confirme que le marché mondial de la publicité en ligne a atteint 30.6 milliards d?euros nets en 2008, et pronostique 58.8 milliards d?euros pour 2012, soit 15% des dépenses totales des annonceurs.

 

La tendance générale est donc à la hausse des budgets e-marketing en cette année 2009 et ce malgré la crise et le pessimisme général. Ceci est confirmé par une étude de Benchmark Group sur des grandes marques françaises. A la question de savoir quelle était leur stratégie pour 2009, 29% seulement ont affirmé vouloir baisser leur budget Internet, alors que 43% souhaitent l?augmenter de plus de 20%. Au total, 73% des annonceurs annoncent une augmentation du budget e-marketing.

 

répartition annonceurs

Quels atouts permettent au marketing web de nager à contre-courant ?

D'après les annonceurs, les raisons qui reviennent le plus fréquemment pour expliquer l'augmentation des budgets du marketing web, malgré la crise, sont les suivantes:

 

Mesure des résultats :

 

Dans les temps difficiles, c?est le ROI qui prend le pas sur toute notion de notoriété, et les objectifs se tournent donc naturellement vers le rendement et la performance des actions marketing. Des mesures fiables sont nécessaires pour calculer le ROI d?une campagne et c?est le web marketing qui dispose des meilleurs outils de mesure, très nettement plus performants que tous les autres médias.

 

Réactivité :

 

Plus que tout autre media également, le web est extrêmement réactif. Les résultats en temps réel permettent un ajustement précis et rapide des campagnes, ce qui permet encore d?améliorer le ROI.

 

Coût :

 

Globalement, une campagne web reste nettement moins onéreuse qu?une campagne sur des medias traditionnels. Le web marketing permet en outre un accès direct aux clients, sans passer par des intermédiaires, et donc sans les frais qui leur incombent.

 

Ciblage :

 

Les possibilités de ciblage qu?offre le web marketing sont nettement supérieures à celles offertes par les médias traditionnels, et ces outils sont encore en pleine évolution. Ce meilleur ciblage permet d?obtenir un rendement supérieur pour les campagnes web.

En conclusion.

Ces différentes atouts, associés à d'autres aspects tels que le potentiel d'interactivité, ou encore la possibilité de faire passer des messages plus complets, sont déterminants dans la résistance du e-marketing face à la crise actuelle. Tous ces facteurs réunis conduisent les entreprises qui en ont conscience à un transfert important de budgets des médias traditionnels vers le web marketing.

 

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Et à la fin? c?est Google qui gagne ! - Tue, 25 Aug 2009 14:45:37 +0000

google_logo_pieces_articleMais pourquoi donc Google dépense une énergie folle, et surtout beaucoup d?argent, pour nous faciliter la vie à nous autres, commerçants du web, en développant de nombreux outils et stratégies gratuites pour nous aider à augmenter nos ventes internet ?

 

D?abord Google Analytics, construit sur la base analytique rachetée à Urchin, puis Google Website Optimizer, et voilà que Google lance désormais un programme pour les agences, accessible uniquement, pour l?instant, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, destiné à certifier les agences en tant que « Google Conversion Professional ». Ou autrement dit, Google, à travers les agences, fait un nouveau pas en avant pour nous aider à vendre davantage sur le web, et ce, en mettant à notre disposition toute son expérience.

 

Lorsque l?on écarte la philanthropie des raisons possibles pour justifier cet excès de générosité, on se rend compte qu?à la fin, c?est toujours Google qui gagne. Cette maxime ne fonctionne ainsi pas uniquement que dans le sport !

 

Pour comprendre cela, il faut analyser le modèle de base d'Adwords, la publicité sur Google : l?enchère. Plus vous êtes prêt à payer pour un clic, mieux votre annonce sera placée et plus celle-ci génèrera de clics. Au-delà des différents modèles d?optimisation de campagnes Adwords, on comprend instinctivement que le prix que les commerçants sont prêts à payer pour un clic dépend de ce qu?ils peuvent générer comme revenu, en moyenne, avec ce clic.

 

Cela dépend évidemment du secteur dans lequel le commerçant évolue, mais dans un secteur donné, les différences entre les acteurs du secteur dépendent notamment de la capacité de leur site à transformer les visites en clients. Si la qualité de votre site vous permet de générer plus de revenus de chaque visite que vos concurrents, vous investirez plus qu?eux pour chaque clic et leur passerez ainsi devant sur Adwords?

 

En nous aidant à monétiser davantage chaque visite, Google fait en sorte d?augmenter le prix moyen des enchères qui lui sont versées, et devient ainsi le plus grand bénéficiaire de sa générosité ! Mais qui en aurait douté ?

 

Sachant que l?étape suivante pour que les commerçants tirent davantage de leurs visites est la fidélisation, dont l'emailing est le fer de lance, à quand l'outil gratuit de Google pour les envois d'emails en masse? Les éditeurs de logiciels d'email marketing ont-ils prévu un plan B dans leur stratégie? ?

 

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