Alors comme ça, Michèle Richard tire sa révérence ? Il est quand même étrange que la chanteuse ait choisi son 50e anniversaire de vie artistique pour entreprendre sa tournée d'adieu. Tiendra-t-elle ses promesses ? Ça, c'est une autre question. Chose certaine, la dame était bien en chair sur la scène de l'Étoile à Brossard, mercredi soir, pour renouer avec son public.
Jean-Christophe Laurence
La Presse
Sans surprise, l'interprète de 62 ans a joué à fond la carte de la nostalgie et de la complicité de longue date. Projections de photos et reprises d'anciens succès ont ponctué ce spectacle plutôt bien mené et bien exécuté (cinq musiciens dirigés par Daniel Piché) malgré les longueurs.
La première partie, particulièrement rétro, ressuscitait la chanteuse à gogo des années 60. Michèle Richard a enfilé ses succès yéyé (Quand le film est triste, Ça va je t'aime, Les boîtes à gogo, La plus belle pour aller danser) et disco (Je survivrai) sous le signe du temps qui passe et de la jeunesse perdue. Belle séquence, sauf peut-être cet hommage à Claude Blanchard, posé comme un cheveu sur la soupe et inutilement long.
La seconde partie fait place à la chanteuse « mature », celle des manteaux de fourrure et des « freckles » sur la poitrine (qu'elle n'a plus, dit-elle !). L'époque des cabarets fait place à celle du Garden party (Versez-moi du champagne) et des ballades mid-tempo (Je suis libre). Après une parenthèse « fille à papa » (hommage à Ti-Blanc Richard), Michèle Richard se transforme en femme à hommes. Les pantalons prennent le bord et elle dévoile ses jambes en bas résille pendant de très, très longues minutes. « Elle est vraiment game... » me souffle l'amie qui m'accompagne, un peu éberluée.
Ben oui. Michèle Richard est « game ». Et si on a bien compris, c'est justement ce qui plaît à son public. La chanteuse n'a pas eu de succès radio depuis des lustres. Malgré tout, elle continue d'exister pour le plus grand plaisir de ceux et celles qui n'ont jamais cessé de l'aimer, avec ou sans « hit ».
C'est le cas de Manon Duranleau, qui était la femme la plus heureuse au monde mercredi soir. « Je l'écoute chaque jour, nous a dit Manon à l'entracte. C'est mon idole. Parce qu'elle est belle et qu'elle n'est pas hypocrite. Quand elle a de quoi à dire, elle le dit. »
Manon, 49 ans, vient d'Hochelaga-Maisonneuve. Elle vit de l'assistance sociale parce qu'elle fait de l'arthrose de la tête aux pieds. Malgré tout, elle a dépensé plus de 200 $ pour venir voir Mme Richard à Brossard. « 60 $ de taxi aller, 60 $ retour, plus 89 $ de billets », dit-elle. Vous avez dit inconditionnelle ? C'est encore pire. « Je l'aime tellement que si elle meurt, je meurs aussi », a dit Manon.
Pas de doute, Michèle Richard a des fans finis. Tant mieux pour elle. Qui d'autre sinon, pour supporter cette voix - somme toute bien ordinaire - de vamp du 450 ? En ce qui me concerne, de toute façon, il y a longtemps que la dame est devenue plus qu'une chanteuse. Son personnage de diva hystérique, pseudo-glamour et star dans sa tête, fait tout simplement partie de notre patrimoine populaire.
L'actualité musicale des années Sixties en compagnie de NIKY et JC. Retrouvez ou découvrez les années d'insouciance ! Salut les Sixties vous propose un retour sur le temps des "Yéyés". Salut les Sixties c'est aussi le Rock des années 2000 avec un petit clin d'?il à nos cousins Québécois. Emission diffusée sur COB FM St Brieuc le samedi à 19 heures le dimanche à 17 heures , sur PACIFIQUE FM en Belgique le mardi et le jeudi à 19 heures (www.pacifiquefm.be ), sur RADYONNE à Auxerre le dimanche à 11 heures , sur RADIO LASER à Rennes le dimanche à midi. Cette semaine Ricky Norton en interview avec JCV.
1 Claude François : Belles belles belles.
2 Ricky Norton : Move it.
3 Ricky Norton:That's all right Mama.
4 Ricky Norton : C'est pas sérieux mon amour .
5 Serge Gainsbourg : Requiem pour un con.
6 Serge Gainsbourg : Le poiçonneur des lilas.
7 Serge gainsbourg Brigitte Bardot : Bonnie and Clyde.
8 Steve and Heater : Bonnie and Clyde.
9 The Rolling Stones : Jumping Jack flash.
10 The Beatles : I feel fine.
11 Serge Gainsbourg : Chez les yéyés.
12 Nanette Workman : I lost my baby.
13 Johnny Hallyday : Elle est térrible.
Il grimpe pour la première fois sur les planches à l'âge de 23 ans. Après un peu plus d'un an, il se retrouve en semi-finale au Festival international de la chanson de Granby (1996) et en finale à Chanson en fête de Saint-Ambroise (1996-1997).
En constante progression, il participe au Festival en chanson de Petite-Vallée et y obtient le prix du public (1998). L'année suivante, à ce même festival, il est couronné Lauréat Auteur- compositeur-interprète (1999).
En 2001, son premier album, Rue des balivernes, fut salué par les critiques. Son spectacle a attiré, dès le début, l'attention de l'industrie en remportant deux prix lors de l'édition 2002 de la Bourse Rideau, soit le Prix Coup de c?ur de L'Acadie et le Prix Interprétation de l'O.F.Q.J. pour la qualité de sa prestation et de sa poésie. Par la suite, il promène son spectacle un peu partout au Québec, dans les Maritimes, en France, Belgique et Suisse.
Entre février 2001 et mars 2005, il a présenté 125 représentations de ce premier spectacle.
Au public qui le découvre, Stéphane Côté surprend. L'auteur- compositeur-interprète a une « bulle » bien personnelle qu'il offre avec un voile de pudeur et beaucoup de délicatesse. Habile communicateur, il captive l'auditeur et enchante par son humour, sa tendresse et sa présence sympathique. Sa simplicité et sa vérité séduisent à tout coup.
Que ce soit au Québec, dans les Maritimes, en France, en Suisse ou en Belgique, son passage n'a laissé aucun spectateur indifférent. Il charme toujours le public avec ses histoires, ses images, sa poésie et ses mélodies.
Depuis le 5 septembre, on retrouve en magasin son nouvel album, Le cirque du temps composé de 12 créations originales de l'artiste.
Pour ce nouvel opus, Stéphane Côté s'est entouré de musiciens chevronnés : Réjean Bouchard a signé les arrangements et la réalisation, en plus de l'interprétation musicale de plusieurs instruments (guitare, basse, mandoline, percussions, etc.), Francis Covan à l'accordéon, Stéphanie Labbé au violon et Jean-Sébastien Fournier au piano et claviers.
Le titre évocateur Le cirque du temps reflète bien l'atmosphère que nous retrouvons sur cet album, agrémenté de la plume de ce poète et magicien des mots qu'est Stéphane Côté et du talent du poésicien des notes Réjean Bouchard.
La diversité des thèmes et des mélodies accroche instantanément !
Stéphane Côté parcours actuellement les routes avec son nouveau spectacle Le cirque du temps en compagnie de ses quatre musiciens dont Alain Leblanc (Jean-Pierre Ferland) aux arrangements, à la direction musicale, aux guitares et au piano.
Labyrinthes, troisième album du groupe rock Malajube, sera en magasin le 10 février au Canada. Dare to Care Records, son étiquette de disque, en a fait l'annonce ce matin.
Photo : Bernard Brault, archives La Presse
Malajube ne tardera pas à remonter sur scène, deux spectacles étant déjà prévus les 17 et 18 février à La Tulipe, là où il avait célébré le lancement de Trompe l'oeil à l'hiver 2006.
Il s'agira du coup d'envoi d'une tournée québécoise qui devrait normalement rapidement traverser nos frontières.
Malajube, rappelons-le, est l'un des rares groupes rock francophone d'ici à avoir effectué des spectacles hors de la Francophonie.
Julien Mineau (chant et guitare), Francis Mineau (batterie), Thomas Augustin (claviers et choeurs) et Mathieu Cournoyer (basse) se sont notamment produit au Japon, en Scandinavie et ont traversé les États-Unis dans le cadre de la tournée Trompe l'oeil.
For Those About to Love, notamment formé des ex-Dears Valérie Jodoin-Keaton et Martin Pelland, assurera la première partie des deux spectacles présentés à La Tulipe.
De l'album « Les insomniaques s'amusent » à « L'échec du matériel », Daniel Bélanger a créé un répertoire qui a marqué le paysage musical québécois. « Joli Chaos » retrace ce parcours, dans un album double comprenant 19 grands succès et 10 inédits dont « Étreintes », le nouvel extrait qui tourne actuellement en radio.
Découvrez l'abracadabrante histoire ou non histoire de « Joli Chaos » dans une rencontre filmée, exclusive et intrusive, entre Daniel Bélanger et Michel Bélanger. En ligne sur danielbelanger.com dans la section EXTRAS
Daniel Bélanger, l'insaisissable légèreté de l'être
Quel chemin parcouru depuis 1992 ! Cette année-là, celui qui a fait ses classes avec le groupe Humphrey Salade et bourlingué sur de modestes scènes va lancer dans le paysage musical québécois une petite bombe, une bombe titrée Les insomniaques s'amusent. Avec son mélange de poésie débridée, de mélodies ciselées couchées sur des couleurs folk, rock et jazz, le premier album de Daniel Bélanger séduit rapidement un large public et extasie littéralement la critique. Des pièces telles Opium (Félix du vidéoclip de l'année), La folie en 4 ou Ensorcelée se logent pour de bon dans nos oreilles et nos mémoires. L'année d'après, avec une tournée depuis sacrée historique, avec des ventes qui filent allègrement vers les 175 000 exemplaires et le Félix de l'album pop-rock de l'année en poche, l'auteur-compositeur interprète occupe déjà une place toute spéciale dans le coeur des Québécois.
Pendant qu'il continue de récolter les trophées (dont les Félix Album de l'année ? meilleur vendeur, Interprète masculin de l'année et Spectacle de l'année en 1994), la relation qu'entretient Daniel Bélanger avec son public ne cesse de s'approfondir. Une relation qui repose sur la qualité des chansons, évidemment, mais aussi sur la personnalité de leur auteur, qui se révèle bientôt capable de faire rire à gorge déployée autant que de mouiller les yeux. Sur scène, la rencontre vire souvent à la fête.
En 1996, la parution de Quatre saisons dans le désordre confirme tout le bien qu'on pense de lui et fait la preuve que Daniel Bélanger est un artiste en constante évolution, qui n'a pas l'intention de s'asseoir sur ses lauriers. La palette sonore s'élargit, les textes sont chaque fois bourrés d'invention. Les récompenses pleuvent (Félix de l'Album Pop-rock, de l'Auteur-compositeur et du Spectacle de l'année, catégorie auteur-compositeur interprète), les ventes s'affolent (album certifié Disque Platine), pendant que des titres comme Les deux printemps, Sortez-moi de moi ou Les Temps fous (Félix du Vidéoclip de l'année) s'installent au sommet des palmarès.
1998 : Daniel Bélanger choisit pour un temps de voyager Seul dans l'espace. Une solitude partagée avec des milliers de personnes, puisque la tournée ainsi nommée connaît un immense succès, nous montre un artiste qui sait aussi habiter la scène en solo, en musique comme en monologues humoristiques, et conduit à l'enregistrement d'un album atypique, Tricycle (1999), composé d'extraits de spectacles captés à différents moments de sa carrière.
2000 : Erreur d'impression, un recueil de 150 historiettes amusées, flirtant avec l'absurde, fait le bonheur de ses fans. Daniel Bélanger fonde au passage Coronet liv, une maison d'édition, et continue de participer à des spectacles majeurs, dont celui d'ouverture des 12e FrancoFolies de Montréal, qui réunit des figures de proue de trois générations de chanteurs, soit Jean-Pierre Ferland, Michel Rivard et lui.
Avec l'album Rêver mieux (album certifié Disque Platine), lancé en octobre 2001, l'étonnant créateur s'approprie de façon ludique et inspirée les sonorités électro. Une fois de plus, le public est au rendez-vous et la moisson de prix époustouflante (sept Félix en 2002, dont celui de l'Album de l'année pop-rock, auxquels se rajoutent, l'année suivante, le Félix Vidéoclip de l'année pour Dans un Spoutnik, le prix Juno de l'Album francophone de l'année et quelques autres distinctions).
Daniel Bélanger fait aussi quelques incursions réussies dans le registre de la musique de film (nomination pour le Génie de la Meilleure chanson originale pour la chanson-titre du film Le Dernier souffle, en 2000 ; prix Jutra de la Meilleure musique pour le film L'Audition, en 2006) et en surprend plus d'un, en 2003, avec un objet d'art non-identifié appelé Déflaboxe, vivante exploration poético-musicale, plongée vertigineuse dans l'esprit d'un pugiliste (payé pour perdre).
Depuis, Daniel Bélanger a voyagé beaucoup, écouté le monde et constaté ses contradictions L'album L'échec du matériel, qui arrive chez les disquaires en avril 2007, marque une nouvelle étape dans le parcours d'un artiste majeur, bien de notre temps, et qui ne réapparaît jamais tout à fait là où on l'attendait. Un album tout aussi poétique et mélodique que son Rêver mieux, mais ancré comme jamais dans les préoccupations et les quêtes de ses contemporains.
Populaires, les disques de Noël ? Et comment ! Un mois avant le réveillon, 22 albums du temps des fêtes trônent déjà dans le top 200 des ventes québécoises.
(Philippe Meilleur
Le Journal de Montréal)
Lancer un album de Noël est une excellente idée par les temps qui courent. Au Québec, sept de ces disques se sont faufilés parmi les cinquante plus vendus du 9 au 16 novembre. Cette semaine-là, les albums du temps des fêtes se sont écoulés à plus de 13 000 exemplaires dans la province, ce qui représente 12% du total des ventes des 200 plus vendus, selon Nielsen SoundScan.
Dans une industrie du disque en déclin, on peut parler de raz-de-marée, ou plutôt de belle bordée.
« Les disques de Noël sont toujours de bons investissements pour les compagnies », affirme Denis Pantis, président des Disques Mérite, qui possède presque tout ce qui s'est fait dans le domaine au Québec dans les années 1960 et 1970.
« Ce n'est pas très compliqué à faire, donc les coûts de production sont assez bas, et on sait à l'avance que les amateurs achèteront, explique-t-il. En plus, ces disques vendront des exemplaires tous les mois de décembre pendant plusieurs années. »
Pour une petite étiquette comme Mérite, la musique de Noël représente environ 35 000 disques vendus par année.
« C'est une période très importante, confirme Stéphane Drolet, de Sony BMG. La tradition est très bien ancrée chez les amateurs. » Il cite en exemple le disque These Are Special Times, de Céline Dion, qui s'est écoulé à près de 180 000 exemplaires depuis dix ans et qui est de retour cette semaine dans le top 200 des ventes.
Couverture chaude
Signe que la tradition ne s'essouffle pas, la plupart des disques les plus vendus cette année sont des nouveautés. Sarah Brightman, Patrick Norman, Marie-Élaine Thibert, La Compagnie Créole, Loreena McKennitt : les artistes de tous les horizons ont succombé à l'appel des anges de nos campagnes.
Mais d'où vient cet engouement des artistes envers cette musique pourtant stéréotypée au possible ?
Le chanteur country Patrick Norman a une explication. Après avoir enregistré deux disques de Noël au début des années 1990, il a récidivé cette année avec Plaisirs de Noël, qui a déjà dépassé les 4000 exemplaires vendus en deux semaines.
« Je me souviens de ma jeunesse, où nous écoutions ces chansons en famille à la radio, se rappelle-t-il. En tant qu'artiste et humain, ça me réconforte toujours d'y replonger année après année. C'est une atmosphère très particulière qui agit comme une couverture chaude. C'est le remède à bien des maux.
« Et de façon générale, je crois que Noël est une occasion d'effacer pour un moment les distances qui minent parfois nos relations, poursuit-il. C'est un temps de l'année où il est permis de prendre du repos et de nous ressourcer, de nous remettre les deux pieds sur terre. »
L'actualité musicale des années Sixties en compagnie de NIKY et JC. Retrouvez ou découvrez les années d'insouciance ! Salut les Sixties vous propose un retour sur le temps des "Yéyés". Salut les Sixties c'est aussi le Rock des années 2000 avec un petit clin d'?il à nos cousins Québécois. Emission diffusée sur COB FM St Brieuc le samedi à 19 heures le dimanche à 17 heures , sur PACIFIQUE FM en Belgique le mardi et le jeudi à 19 heures (www.pacifiquefm.be ), sur RADYONNE à Auxerre le dimanche à 11 heures , sur RADIO LASER à Rennes le dimanche à midi. Cette semaine Mike Shannon en interview avec JCV.
Mike Shannon et Julie Fuentes :
1 El Toro et les Cyclones : Le Vagabond.
2 Mike Shannon et les Chats Sauvages : Derniers Baisers.
3 Mike Shannon et les Chats Sauvages : Sherry.
4 Julie Fuentes : Un Jour.
5 Mike Shannon et Julie Fuentes : L'Homme et l'Enfant.
6 Mike Shannon : Runaway .
7 Mike Shannon : Sealed With a Kiss.
8 Jerry Lee Lewis : Sweet Little Sixteen.
9 Jerry Lee Lewis : Good Golly Miss Molly.
11 Cliff Richard and the Drifters : Move It.
12 Linda Gail Lewis : Whole lotta shack Going On .
13 Les Socquettes Blanches : Twist.
14 Jerry Lee Lewis : Whole Lotta Shack Going On
Mike Shannon et les Chats Sauvages : Sherry.
Jerry Lee Lewis : Sweet Little Sixteen.
Jerry Lee Lewis : Good Golly Miss Molly.
Cliff Richard and the Drifters : Move It.
Jerry Lee Lewis 14 novembre 2008 Zénith de Pantin : (photo Lily Boyer )
Chuck Berry 14 novembre 2008 Zénith de Pantin :
(photo Lily Boyer)
Linda Gail Lewis 14 novembre 2008 Zénith de Pantn :
(photo Lily Boyer)
Sans trop comprendre comment ni pourquoi, une page s'est tournée dans la carrière de Lynda Lemay. En effet, en lançant son onzième album, Allo c'est moi, la chanteuse passe aujourd'hui à autre chose en explorant de nouveaux thèmes, de nouvelles avenues. (Jacques Boissinot/LA PRESSE CANADIENNE)
« Je crois que les gens seront surpris par les thèmes abordés sur ce disque et les arrangements qui sont plus sophistiqués, a-t-elle expliqué avant de monter sur la scène alors qu'elle lançait son nouvel album ce soir à Montréal. Je ne peux pas expliquer ce qui s'est produit exactement. C'est bizarre, c'est un sentiment que j'ai. C'est vraiment comme si j'avais bouclé une boucle, que j'avais fait le tour de quelque chose. L'inspiration est toujours présente, mais je me pose de nouvelles questions. »
Toujours fidèle à elle-même, c'est avec émotion que la chanteuse a présenté quelques-unes des 18 pièces qui se retrouvent sur Allo c'est moi, un disque réalisé par son complice et amoureux Michael Weisinger.
Le bonheur en équilibre « Au cours des derniers jours, je dois avouer que j'étais un peu nerveuse, a-t-elle confié. Après avoir consacré six mois à l'enregistrement de cet album, c'est certain que je souhaite qu'il plaise aux gens. J'avais besoin d'un peu de recul et de connaître l'opinion de mon public. Je suis heureuse parce que jusqu'à maintenant, je n'ai reçu que de bons commentaires. »v Un public conquis
Ce n'est qu'après avoir présenté le vidéoclip de Bleu, le premier extrait de son nouvel album, que Lynda Lemay a offert à ses fans la pièce Allo c'est moi.
Émue, c'est avec la larme à l'?il que la chanteuse a interprété la chanson titre de son dernier opus. Silencieux, le public conquis par l'émotion buvait littéralement ses paroles. « Je vais avoir besoin d'un mouchoir », a-t-elle lancé, souriante, avant de remercier chaleureusement sa famille, ainsi que tous ses collaborateurs.
Lynda Lemay entamera en janvier 2009 une série de concerts qui l'amènera à voyager en Europe pendant trois mois. Ce n'est qu'à la suite de ce séjour qu'elle se produira en sol québécois.
L'album Allo c'est moi est présentement disponible en magasins.
Acclamé par la critique internationale, Jelly Fiche lance « Dans la peau d'un autre », son premier extrait radio sur les ondes commerciales du Quebec. C'est par une poésie touchante et une musique accrocheuse que « Dans la peau d'un autre » exprime la profonde quête d'identité de l'homme. Ce groupe surprenant suscite l'intérêt des médias internationaux et de nombreuses critiques ont été publiés notamment en France, en Belgique, en Angleterre, en Espagne et aux États-Unis. En français et de style rock progressif symphonique, l'album « Tout ce que j'ai rêvé » de Jelly Fiche met la barre haute et, selon les dires de plusieurs médias, se classe déjà parmi les grands comme Harmonium, Pink Floyd et Genesis. C'est une invitation à écouter ce premier extrait radio pour vous laisser ainsi envoûter par l'authenticité de cette formation d'ici, déjà appréciée par le public d'ailleurs !
Syd : Syd est la voix de Jelly Fiche. Natif de Granby, il possede un talent inne pour la composition. En 2001, il obtient une bourse de creation en chanson populaire du Conseil des Arts & des Lettres du Quebec. C'est en 2002 qu'il lance son premier album solo comme auteur-compositeur-interprete, Mammifere revolutionnaire, titre qui lui a valu la position N°1 au Top Franco de la station Montrealaise COOL 98,5 FM. Par la suite, il signe un titre sur l'album d'Anny Carrier (DKDD), Une larme parmi les vagues. Apres sa formation au Cegep St-Laurent en basse electrique, en piano et en chant, Syd devient vite un mordu de la scene. Ses experiences se multiplient comme chanteur, bassiste et choriste avec nombre d'artistes dont Sylvain Cossette, One Ton (Warner Music), la chorale Zarzuella, Rock Story (Suzie Villeneuve) pour ne nommer que ceux-ci.
Eric Plante : Ne a Montreal, Eric Plante se joint a Jelly Fiche comme saxophoniste, clavieriste et compositeur. Apres ses etudes en musique a l'Universite de Montreal, ce passionne du Jazz est engage par Le Cirque du Soleil sur les spectacles Quidam, Alegria et Saltimbanco, avec qui il fait le tour du monde de 1996 a 2004. De plus en plus sollicite comme compositeur, arrangeur, programmeur et chef d'orchestre, Eric participe a la production et enregistre la trame sonore du film Framed avec Neil Smolar, film qui a ete presente au Toronto Film Festival en 2000 ainsi qu'au premier album de Mathieu Lavoie, Avaler le vent (Diffusion YFB). Il a participe aux emissions The Tonight Show with Jay Leno et Good morning America. Eric Plante peut aussi etre entendu sur la trame sonore du film IMAX Journey of man du Cirque du Soleil, sur la version DVD du spectacle Alegria, ainsi que sur les abums Crazy Mama de Lulu Hughes (Novem) et Night Fever (LCQ Productions) avec lesquels il se produit en spectacle.
Jean-Francois Arsenault : Ce guitariste et compositeur de talent d'origine Montrealaise vient completer le trio d'accolytes avec brio. Outre son diplome d'etudes collegiales en guitare jazz du Cegep Lionel-Groulx, Jean-Francois Arsenault possede plusieurs annees d'experience sur la scene Nord-Americaine, que ce soit dans le milieu corporatif avec diverses formations d'interpretation ou dans des salles de spectacles avec plusieurs chanteurs populaires. Depuis 1993, il se voue a l'enseignement de la guitare et transmet sa passion sur scene, notamment avec les chanteurs quebecois Hugo Lapointe et Alexandre Beliard, ainsi qu'avec l'artiste africain Musa Dinkala. En 2005, il enregistre un spectacle televise a Musique Plus avec les freres Eric Lapointe et Hugo Lapointe.
Le corps professoral de Star Académie : ?Stéphane Quintal, Michel Rivard, Johanne Blouin, Patrick Huard, Sophie Faucher et Geneviève Doyon.
La Presse, Robert Mailloux
En politique, on appelle ça un vire-capot. Qui aurait dit, en 2003, que Michel Rivard finirait comme professeur de création artistique à Star Académie ? À l'époque, l'artiste engagé signait dans La Presse un papier virulent contre l'émission de Julie Snyder, et craignait pour l'avenir des concurrents, une fois sortis de la lumière.
Déjà, il avait dû se justifier au moment de participer à un gala de Star Académie il y a trois ans. Mais alors que Productions J annonce son entrée au sein du corps professoral, Michel Rivard nuance une nouvelle fois ses propos.
« La Presse m'avait commandé un article humoristique, où j'avais exagéré certaines choses. Je m'attaquais surtout au côté voyeur de la téléréalité. À un moment donné, on s'incline devant l'ampleur de l'affaire. Mais mon opinion n'a pas du tout changé face aux Loft Story et Occupation double de ce monde.
Par contre, l'amour de la chanson véhiculé par Star Académie et le côté rassembleur des galas a fait changer mon opinion », explique-t-il.
Or, rappelons-nous qu'à l'époque, Rivard confiait ceci à La Presse Canadienne, à propos des candidats : « Je pense que ça peut être très dangereux pour les gens qui participent à Star Académie de se retrouver le jaune pété. » Puis ceci : « J'espère qu'ils vont survivre à cette entreprise mercantile en tant qu'êtres humains et en tant qu'artistes, s'ils ont vraiment du talent. »
Et lors du gala de l'ADISQ en 2005, il s'était indigné que Star Académie ne prenne pas congé ce soir-là, disant à Julie Snyder : « Me semble que tu aurais pu donner congé à tes ti-pitous pour ce soir. »
Concepteur de Star Académie depuis ses débuts, Stéphane Laporte a dû discuter avec Michel Rivard pour changer sa conception de l'émission. « Souvent, on peut avoir des préjugés. Ce que Michel a senti, c'est à quel point, pour nous, la musique, c'est important. Ça passe avant tout. Il a eu beaucoup de fun à faire le gala. Et en devenant prof, c'est un engagement de plus face à toute la démarche de Star Académie. »
Stéphane Laporte n'est pas peu fier de sa prise, qui donnera encore plus de crédibilité à l'entreprise. « Culturellement, c'est très rassembleur », dit-il.
Au volet de l'écriture de chansons, Rivard ajoutera à son rôle un nouveau volet, plus ludique, de création collective.
« Je suis conscient du rôle de grand frère qui m'est arrivé naturellement depuis quelques années », confie Rivard, qui promet d'être plus ludique que sévère.
Outre le nom de Michel Rivard, Productions J a dévoilé hier celui de Sophie Faucher en tant que professeur d'expression orale. En plus de faire partager son amour de la langue française, la Crystale du Coeur a ses raisons apprendra aux académiciens à mieux s'exprimer en public et à ne pas paniquer devant un micro. Attention aux « Ça l'a l'air », la professeure sévira, mais dans l'humour, promet-elle.
Seule rescapée de l'ancienne garde, Geneviève Dorion-Coupal revient comme prof de danse. Ces derniers noms s'ajoutent à ceux de Johanne Blouin, Stéphane Quintal, Patrick Huard et du directeur, René Angélil.
Éric et Julie devancent Guy A.
TVA a battu Radio-Canada sur toute la ligne, dimanche soir. Le banquier, qui en était à sa dernière émission régulière de la saison, a rallié 1 802 000 téléspectateurs, suivi de Dieu merci !, vu par 1 534 000 fidèles. À la même heure, le hockey de RDS a attiré 486 000 partisans, alors qu'à Radio-Canada, Et Dieu créa... Laflaque en a retenu 808 000, et Tout le monde en parle, 1 419 000. Plus tôt, La cour des grands a intéressé 1 073 000 téléspectateurs à TVA, contre 600 000 pour Loft Story à TQS et 731 000 pour Découverte à Radio-Canada.