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50,02% à la maire de Lille, contre 49,98% à l?ex-candidate à l?Elysée.
Alors que ce samedi matin, Manuel Valls "appelle à une révolte des militants" et prévient qu'il utilisera "tous les moyens", LaTéléLibre vous propose de vivre cette folle nuit du deuxième tour. Le Conseil National du PS se réunira mardi soir "pour trancher" a déclaré François Hollande, qui était à Tulle hier soir, et non pas à Solférino, comme indiqué par erreur dans ce reportage. Mea culpa!
John Paul Lepers Marie Périssé Images: Matthieu Martin Montage: Anthony Santoro
42 voix d?avance pour Martine Aubry! 50,02% à la maire de Lille, contre 49,98% à l?ex-candidate à l?Elysée. La confusion était à son comble cette nuit au siège du PS. Incapables de trancher sur l?élection de la nouvelle Première Secrétaire du PS, les dirigeants ont décidé? d?attendre, et de publier par ? [suite.] Publié le 22 novembre 2008 @
LaTéléLibre était était au Congrès de Reims, et continue à suivre pour vous le dénouement tumultueux de l'élection du nouveau Premier Secrétaire du Parti Socialiste.
42 voix d?avance pour Martine Aubry! 50,02% à la maire de Lille, contre 49,98% à l?ex-candidate à l?Elysée. La confusion était à son comble cette nuit au siège du PS. Incapables de trancher sur l?élection de la nouvelle Première Secrétaire du PS, les dirigeants ont décidé? d?attendre, et de publier par ? [suite.]
Publié le 22 novembre 2008 @ 12:45 par LaTeleLibre.fr ?
ILS Y CROIENT ?La prochaine fois que nous nous réunirons, Ségolène Royal sera premier secrétaire? Vincent Peillon. Ségolène Royal a organisé son dernier meeting avant le premier tour dans le petit gymnase Japy, dans le 11e arrondissement de Paris en compagnie d?un millier de militants. Pour l?occasion, la candidate socialiste ? [suite.]
LE CONGRÈS QUI N?EN FINIT PLUS? Théoriquement, 232 912 adhérents socialistes, sont appelés à voter jeudi 20 novembre dans l?une des 3 200 sections, pour élire un successeur à François Hollande. Mais seuls pourront voter les militants dont la cotisation est à jour, soit environ 180 000 personnes. ? [suite.]
THÉÂTRE DE LA POLITIQUE 4500 PERSONNES ATTENDUES AU 75ÈME CONGRÈS DES SOCIALISTES Alors que le G20 se réunit à Washington pour chercher une solution à ? [suite.]
Publié le 14 novembre 2008 @ 18:09 par LaTeleLibre.fr ?
42 voix d'avance pour Martine Aubry! 50,02% à la maire de Lille, contre 49,98% à l'ex-candidate à l'Elysée.
La confusion était à son comble cette nuit au siège du PS. Incapables de trancher sur l'élection de la nouvelle Première Secrétaire du PS, les dirigeants ont décidé. d'attendre, et de publier par mail à toutes les rédactions, l'intégralité des résultats du deuxième tour. Dans le flou, ils jouent donc la transparence.
François Hollande, qui du coup, reste à la tête du Parti Socialiste, trouve normal qu'il y ai des contestations et va convoquer un Conseil National dans la semaine. "Il y a des contestations. Le mieux pour que le résultat soit le plus incontestable possible est qu'il soit ratifié par un Conseil national d'ici le milieu de la semaine prochaine", "toutes les voies de recours possibles vont être examinées", a conclu Hollande, on n'a pas fini, car le camp Royal, à travers la voix de Manuel Valls parle de "tricherie" appelle à un troisième tour.
Voici tous les résultats, à l'exception des territoires du Pacifique.
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Ségolène Royal a organisé son dernier meeting avant le premier tour dans le petit gymnase Japy, dans le 11e arrondissement de Paris en compagnie d?un millier de militants. Pour l?occasion, la candidate socialiste s?est entourée de sa garde rapprochée qui, en ordre de marche, est venue lui apporter son soutien. La présidente de la région Poitou-Charentes n?a pas fait de déclaration aux journalistes mais ses lieutenants n?y sont pas allés par le dos de la cuillère au micro de LaTéléLibre.
Le mot d?ordre de la soirée : alors que les socialistes se déchirent pour le siège de François Hollande, Nicolas Sarkozy profite de ce chaos adverse pour se démarquer. Vincent Peillon, premier arrivé s?est dit confiant pour le premier tour au micro de LaTéléLibre, avant de monter à la tribune installée au centre du gymnase et de lancer aux supporters qui l?ovationnent que Ségolène Royal est, selon lui la seule à pouvoir battre Sarkozy en 2012 ».
Voici les déclarations de Vincent Peillon recueillies par Guillaume Robelet :
Quand à Manuel Valls, il a estimé face aux militants que « socialisme rime avec gauche, gauche rime avec France et France rime avec Ségolène Royal » et les a exhortés d?élire la candidate au premier tour. Voici ce qu?il a confié à LaTéléLibre avant de monter à la tribune.
Jean-Louis Bianco s?est également exprimé pour déplorer l?attitude des adversaires de sa candidate lors du congrès de Reims.
Retrouvez sa déclaration dès son arrivée au gymnase de Japy :
La star tant attendue est arrivée avec une heure de retard et la foule s?est levée pour l?accueillir. En attendant, Najat Belkacem, Jean-Pierre Mignard, Julien Dray ou encore Gaêtan Gorce ont aussi donné de la voix pour motiver les troupes jusqu?au dernier souffle. Lorsqu?enfin Ségolène Royal est montée sur scène, la candidate a soulevé l?ovation de ses supporters dans un discours qui oscillait entre un proverbe tibétain et son envie, maintes et maintes fois assenée de « rénovation en profondeur du Parti Socialiste ». En voici un extrait :
"La prochaine fois que nous nous réunirons, Ségolène Royal sera premier secrétaire", a lancé sereinement (en apparence du moins) Vincent Peillon. En ce mercredi soir à Japy, c?était certain, Ségolène Royal battait haut la main Martine Aubry et Benoît Hamon, mais à Solferino, en ce jeudi soir de scrutin, rien n?est moins sûr.
Nous avons rencontré le premier secrétaire du PS dans son bureau presque vide.
François Hollande, après 11 ans à la tête du PS, se prépare à quitter le siège de la rue de Solférino. Interview avec celui qui avait jusque-là toujours réussi à s'effacer pour maintenir l'unité, au prix quelque fois d'un consensus un peu trop mou. Pour lui "arithmétiquement, c'est Martine qui devrait l'emporter", mais il faudra deux tours. Il nous raconte aussi sa vision de la la nuit de la ?commission des résolutions?.
Théoriquement, 232 912 adhérents socialistes, sont appelés à voter jeudi 20 novembre dans l?une des 3 200 sections, pour élire un successeur à François Hollande. Mais seuls pourront voter les militants dont la cotisation est à jour, soit environ 180 000 personnes. Pour voter, il suffit, pour l?adhérant de se rendre dans sa section et d?y déposer le bulletin dans l?urne. Sur son bulletin, le votant coche le candidat de son
choix. Les résultats de ce scrutin majoritaire à deux tours sont attendus vers 1 heure dans la nuit du 20 au 21. Un second tour est plus que probable vendredi 21, à partir de 17 heures.
A la veille du vote des militants socialistes, trois « camarades » pour un fauteuil une petite revue des candidats en présence s?impose.
Ségolène Royal a effectuée un retour en force à l?approche du Congrès de Reims. Contre toute attente, sa motion est arrivé en tête à l?issue du premier vote du 9 novembre. Elle prône un « renouvellement » du parti. Pour ce faire, elle souhaite « mettre en valeur une nouvelle génération d?hommes et de femmes, de toutes origines et de tous les territoires », peut-on lire dans sa profession de foi. Sa force ? Son « contact particulier avec le peuple », explique-t-elle au journal Le Monde. Elle souhaite faire du PS un grand parti populaire. Elle propose d?ailleurs de déplacer le siège du parti dans un quartier populaire. Aussi, elle ne considère pas le MoDem de François Bayrou comme un ennemi. « Il y a un électorat centriste auquel il faut tendre la main le moment venu pour battre la droite », a souligné l?ancienne candidate à la présidentielle sur BFM. Reste que pour Ségolène Royal, la balle est dans le camp des militants, avec un risque de voir ses adversaires constituer un front anti-Royal au deuxième tour. Ségolène tient meeting ce soir à Paris, salle Japy. A 58 ans, Martine Aubry met en avant sa fierté d?être socialiste à l?heure ou Ségolène Royal parle de rénovation en profondeur du parti. Son style table sur le militantisme et fait de la question sociale le centre de sa campagne. Elle est ce soir, veille du scrutin la favorite pour emporter le parti. Si sa rivale est « proche du peuple », Martine est plus en phase avec les militants traditionnels du PS. Sa phrase clef : "face à une droite dure, il faut une gauche forte". Ce mercredi, à veille du vote, elle tient un meeting à Aubervilliers dans un lieu, qui porte le nom de « Salle de la Fraternité ». Toute coïncidence avec le Zénith de Ségolène Royal ne serait que pure coïncidence. Parmi les soutiens de poids de la députée-maire de Lille figurent Bertrand Delanoë, qui a renoncé à sa propre candidature lors du congrès de Reims, et une autre ancienne ministre, Elisabeth Guigou.
A 41 ans, Benoît Hamon se dispute avec Ségolène Royal la volonté de vouloir rajeunir le parti, « verrouillé de partout » selon lui. Il se veut l?arme anti-Sarkozy du Parti Socialiste et ne considère pas Olivier Besancenot comme un « adversaire » mais comme un « partenaire ». Hamon est, pour le grand public, la révélation de ce congrès des Socialistes. Sa belle gueule et son « clair parlé » ont été largement salués. En ce mercredi soir, Benoît Hamon sera à Brest, d?où il est originaire pour tenir un meeting auprès des militants bretons de sa fédération avant de retourner à Paris jeudi. En début d?après-midi, participera à la manifestation pour la défense du service public d?éducation. Enfin, le soir, il votera à la section de Brétigny sur Orge à l'Espace Michel Berger et, après l?annonce des résultats, il se rendra rue Solférino.
Guillaume Robelet, Marie Périssé
A suivre, ce soir sur LaTéléLibre une interview, réalisée cette après-midi, de François Hollande dans son bureau vide de Solférino.
LaTéléLibre a installé son Point Rouge, le 4 novembre 2008 sur Time Square, à Manhattan.
Il est 21H00, quand nous démarrons ce Point Rouge historique. A 22H00, fin du débat, les résultats ne sont pas encore tombés. Il faudra attendre quelques minutes, nous serons alors à Harlem pour apprendre la nouvelle. Obama est le 44ème président des États-Unis.
Journaliste: John Paul Lepers Image: Anthony Santoro & Vincent Chirol Montage: Smaïn belhadj & Anthony Santoro
Il est fatigué le jeune Benoit Hamon. Mis en avant en première ligne, il a pris les coups pendant toute cette campagne du Congrès qui devait se conclure à Reims.
Pendant la nuit des résolutions, quelques heures avant cette interview, il avait cru pouvoir bénéficier du soutien de Martine Aubry. Mais à l'aube, volte-face, la Maire de Lille venait d'annoncer sa volonté de se présenter. La confusion est à son comble en ce dimanche midi.
Dimanche midi, 16 novembre 2008, Martine Aubry rencontrait une dernière fois les journalistes avant de quitter le Congrès du PS réuni à Reims.
Pendant la nuit des résolutions, où aucune synthèse n'avait pu être trouvée, Bertrand Delanoë avait retiré sa candidature, mais ce n'est que le lendemain lundi, qu'il appellera à voter pour Martine Aubry.
Agnès Gilles et Christophe Petit, nos correspondants à Perpignan on franchit la frontière des Pyrénées pour rencontrer les "latinos" habitants à Figueras, en Catalogne (Espagne).
La nuit de la ?commission des résolutions?, révélant les différences idéologique et les égos n'a pas accouché d'une synthèse. Aucune ligne politique n'a donc été trouvée. Bertrand Delanoë ayant déclaré forfait, il reste trois candidats au poste de leader du PS.
L'équipe de LaTéléLibre a suivi pour vous cette drôle de nuit, où jusqu'à 4 heures du matin, les différents représentants des motions se sont succédés devant les journalistes. Les acteurs de la tragi-comédie du Congrès de Reims ont ainsi terminé leur pièce de théâtre dans un escalier, doublé d'un escalator.
Les statuts du Parti Socialiste prévoient qu?un Congrès se termine que par le vote des militants, dans la semaine qui suit la synthèse. Ce vote est fixé à jeudi prochain, 20 novembre. Pour la ligne politique, on verra plus tard.
Court métrage de fiction qui ressemble a la réalité d'aujourd'hui, licenciements abusifs a la pelle, perte d'identité sociale pour de nombreux employés se retrouvant au chômage, sans autre avenir que celui de présenter un C.V a un agent pour l'emploi.
Lors d'une interview à LaTéléLibre, la candidate le laisse clairement entendre.
La "commission des résolutions", ou "nuit des longs couteaux" s'ouvre au Congrès de Reims, et aucune issue à la crise que vit le PS n'est en vue. Le discours de Ségolène Royal cet après midi, copieusement sifflé par une bonne partie des militants présents, est l?illustration du malaise actuel. Par comparaison, l?intervention de Martine Aubry, qui a obtenu moins de voix que Royal au dernier vote, a reçu un accueil beaucoup plus chaleureux de la salle.
Les mots de Ségolène Outre un désaccord important sur une éventuelle alliance électorale avec le Modem, le style de Ségolène Royal ne passe décidément pas auprès de certains militants socialistes. L?emploi d?expression plus proche du langage intime que du langage politique traditionnel a déclenché de nombreux sifflets. Quand la candidate évoque les « petites et grandes blessures » du PS qu?il faut « soigner », ou les « chagrins » qu?il faudra « un jour pardonner », sans parler d'un appel à la "tendresse", on a pu mesurer le rejet d?une grande partie de la salle.
La nuit des longs couteaux Traditionnellement, c'est le moment de la « synthèse », où tout le monde (ou presque) se met d'accord pour arriver à un consensus souvent mou. C'est ce qui s'était passé au Mans lors du dernier Congrès. Seul Arnaud Montebourg avait claqué la porte. L'avantage c'est que tout rendre dans l'ordre, l'inconvénient, c'est qu'on signe un texte au plus petit dénominateur commun, sans ligne politique clair. Après tout dépend de la personnalité qui est élue à la tête du parti. Cette fois, on dirait qu'on s'avance plutôt sur un réel blocage.
Un fonctionnent démocratique compliqué Ségolène Royal, n'a pas réussi à rallier un des trois courants important. De leur côté, les motions A, C et D, toutes arrivées derrière la motion E de la candidate déclarée, ne semblent pas parvenues à un accord à l'heure où j'écris ces lignes. D'après les rumeurs, chacun de leur leader (Delanoë, Aubry et Hamon), voudrait prendre la tête d'un éventuelle coalition, ce qui n'est pas bon pour s'entendre. Mais imaginons qu'ils parviennent quand même à pondre une synthèse dans la nuit, en dépassant leurs différences. Rien ne serait pourtant réglé, car Royal ne signerait jamais leur texte, et s'en remettrait aux militants. Car les statuts (très compliqués) du Parti Socialiste prévoient qu'un Congrès ne se termine que par le vote des militants, dans la semaine qui suit la synthèse. Ce vote est fixé à jeudi prochain, le 20 novembre.
Une stratégie de rupture? Le pari de Ségolène Royal, c'est que les militants voteraient en sa faveur. Comme d'habitude, elle joue les militants contre les cadres du partis. les professionnels de la politique, ceux qui justement sont réunis en Congrès ici à Reims, contre les nouveaux militants à 20 euros. Le langage du peuple contre le jargon des politiques. Si les cadres du partis étaient ainsi désavoués par la base, la situation serait des plus confuse, mais Ségolène disposerait d?un boulevard pour tenter de réaliser ce qu?elle a toujours voulu faire, remplacer les éléphants, et ainsi casser le vieux Parti Socialiste.
Nous avons croisé Jack Lang qui sortait de la cathédrale de Reims ce matin. Il ne croit pas en Dieu, mais il est d'accord pour allumer un cierge pour son parti.
Par ailleurs, le solitaire du PS se verrait bien voter pour la "Motion Obama"!
John Paul Lepers Caméra: Matthieu Martin Montage: Anthony Santoro
Les autres étaient arrivés sans chichi. Madame Royal a, comme d'habitude, soigné son entrée en scène au Congrès du PS. Les débats étaient déjà commencés depuis deux heures, quand les supporters de la Présidente de la Région Poitou Charente sont venus l'accueillir à sa descente de voiture. Les journalistes étaient nombreux, un peu trop même, car la cohue fut telle que Ségolène Royal fut obligée de remonter dans son véhicule pour se sortir de la marée de caméras et d'appareil photo. Le service d'ordre fut d'ailleurs débordé par la situation. Si la canidate enfin déclarée était arrivée à l'heure, ça aurait sans doute été plus calme. Mais rappelons-le, un Congrès du PS, c'est d'abord du théâtre.
John Paul Lepers Caméra: Matthieu Martin Montage: Anthony Santoro
En complément, un reportage réalisé il y a quelques jours, à Paris. Ségolène Royale se rend sur le plateau du 20H de TF1, pour, comprenait-on, annoncer sa candidature au poste de Premièr(e) Secrétaire du PS. En fait pas vraiment, pas encore, elle déclare juste son "envie". Nous retiendrons cette image de fin, ce sourire aux photographes, très étudié, encore.
L?envie, un « sentiment de convoitise à la vue du bonheur », peut-on lire dans le Larousse.
Si les propos de Mme Royal sont flous, son envie, quant à elle, est nette. Lorsqu?elle sort des studios de TF1, elle se fraye un passage parmi les quelques journalistes présents, explique qu?elle fait un « travail de fond » avec les socialistes. Elle rentre dans sa Laguna grise, allume son téléphone portable et, quelques instants plus tard, sous les appels des photographes, lance un large sourire.
Ce sourire, en ces circonstances tendues au PS, en dit beaucoup. Le bonheur d?être premier secrétaire lui tend les bras. Par ce sourire, elle toise ses détracteurs au sein du parti. Par ce sourire, elle se permet aussi de faire la couverture de Libé. Ce sourire est la vitrine de son envie, voire de son désir. Désir d?avenir.
Mais l?envie, contrairement à la volonté, est un désir qui dépasse la raison et fait partie des Sept péchés capitaux. L?envie de Ségolène Royal est à l?image de l?irrationalité d?un PS rongé par la guerre des chefs. Car, Mme Royal n?est pas la seule à avoir « envie » d?être le dixième secrétaire du Parti socialiste.
Arrivée seulement en quatrième position au vote des militants, la liste du dynamique Benoid Hamon a été la plus courtisée cette semaine passée. C'est la gauche du PS, regonflée par la crise mondiale, et c'est aussi une parole plus directe et un personnalité qui incarne un renouvellement.
Pas trop langue de bois, celui qui pouvait croire, au vu des soutiens dont il disposait (Hollande, Jospin, Ayrault, Rocard, Guigou.), qu'il arriverait facilement en tête du vote des militants, la semaine dernière.
Depuis onze ans, François Hollande dirige le Parti Socialiste. Pour celui qui a soutenu la Motion A de Bertrand Delanoë, ce Congrès est donc le dernier en tant que Premier Secrétaire. Que va-t-il devenir? Il ne répond pas vraiment. En tout cas, pour ce Congrès il le dit à notre micro clairement, c'est Ségolène Royal, arrivée en tête, qui doit rassembler la famille socialiste.
John Paul Lepers Caméra: Matthieu Martin Montage: Anthony Santoro