La forte parcelle, la configuration exotique, le notable et piquant dialogue, les chères performances d'une magnifique distribution, et les marques d'émotion de Max Steiner (sans oublier que Dooley Wilson jouant Sam sur "As Time Goes By") ont veillé à ce que Casablanca reste le summum de la romance Hollywoodienne des années 1940.
Rick : Of all the gin joints, in all the towns, in all the world, she had to walk into mine.
Capitaine Renault : Major Strasser has been shot. Round up the usual suspects.
Ilsa : Who is Rick ? Capitaine Renault : Mamoiselle, you are in Rick's ! And Rick is... Ilsa : Who is he ? Capitaine Renault : Well, Rick is the kind of man that... well, if I were a woman, and I were not around, I should be in love with Rick. But what a fool I am talking to a beautiful woman about another man.
Rick : You'll excuse me, gentlemen. Your business is politics, mine is running a saloon.
Rick : If it's December 1941 in Casablanca, what time is it in New York ? Sam : My watch stopped.
Les forces américaines ont libéré l’Afrique du nord français dans la même année que Casablanca a été délivré, donnant au film un titre d'actualité. La plupart du film se déroule dans et autour du Café Américain, qui est géré par Rick Blaine (Humphrey Bogart), un cynique gunrunner isolationniste s'impliquant dans la cause de la France Libre afin d'aider Victor Laszlo (Paul Henreid), un leader de la résistance et mari de l'ancienne amante de Rick Ilsa Lund (Ingrid Bergman). La poignante et passionnée équipe de Bogart et Bergman, avec des réminiscences de leur histoire d'amour à Paris dans le pré guerre, est l'une des plus célèbres relations dans l'histoire du cinéma. Curieusement, la mieux structurée et bien-aimée de films a été faite d'une manière qui se déroule. Tout le monde, semble-t-il, à l'exception de Michael Curtiz, qui a réuni toutes les sous parcelles et un énorme soutien a la distribution de ce mélodrame romantique de guerre avec sa main d'expert. Au fil du temps.. Casablanca semble de mieux en mieux.
You must remember this
A kiss is just a kiss, a sigh is just a sigh.
The fundamental things apply
As time goes by.
( "As Time Goes By " )
C'est toujours la même histoire, une lutte pour l'amour et la gloire : Dooley Wilson - As Time Goes By
Il y a des groupes comme ça qui, armés de bonnes influences, explorent et expérimentent toutes les possibilités quand ils ne lâchent pas prise, travaillent et se corrigent pour nous livrer sur notre boite de réception quelques bijoux d’une pop d’autre fois qui nous faisait rêver la fin d’été et début d’automne. Parce qu’ils sont magnanimes, on a ajouté a un quatrième sucre à votre café de ce soir. Permettez ?
Dans une ville comme Austin,TX, la musique est appréciée en live, et ça fait que la plus part des jeunes sautent sur la scène dès qu’ils ont un groupe formé et c’est loin d’être le cas des Masonic qui après quelque albums qui ont quand même bien fonctionner a leur ville, ont passé toute une année a se perfectionner et affiner le bon goût dans l’immixtion entre les guitares, les échantillons de vinyle et les claviers vintage qui les distingues des autres collectifs locaux avant de passer pendant l’été a l’enregistrement de Human Blade sorti le 05 Décembre 2008, Un an après Things I Am Guilty Of qui a été nommé au Austin’s Top 10 des albums en de 2007 par le très influent The Austin Chronicle, Without Warning en 2006 et Too Far. Too Fast. Too Soon en 2003 qui a été aussi nommé au Austin’s Top 10 des albums par le même journal. Durant toutes ces années les Masonic ont conçu un bruit autour de la pop qui tourne essentiellement autour de Sterolab, The Velvet Underground, Yo
La Tengo et The Vaslines. Des influences auxquelles s’ajoute l’adorable voix dormante de la belle Eryn Gettys. Voilà un disque à apprécier quand la pluie vient tapoter a ta vitre, pour que tu sors laisser ses gouttelettes chaudes te caresser le visage.
On les tient pour l'un des meilleurs groupes de Rock alternatif actuels et leur The Seldom Seen Kid est né pour veiner son temps et nous spolier le nôtre, puis là, à partir de maintenant le vôtre aussi parce qu'Elbow n'est plus ce groupe qu'on écoute intimement ici sur MBE depuis 1997. Persuadés, on avait bien soutenu et défendu leur dernier album qui quelque mois après, leur a permis de remporter le plus prestigieux des prix britanniques. Le Mercury Prize dans sa version 2008 leur a été attribué devant, entre autres, Radiohead et son Thom Yorke barbu et a tout jamais dépité.
Le deuxième Single du groupe The Bones of You s'est fait une belle vidéo même dans sa simplicité mais se mêle et se confondant mystérieusement à la raison d'être de notre audioblog mélomaniaque et songe-creux..
Hold me, dear, into the night; sun, it will rise soon enough
Sur Man Behind Electronica, nous avions tant voulu laisser passer à propos de nous un air de paresseux insomniaques, justes par crainte de produire trop de bruits autour de nous. Cet éternel bruit qui s'élève, retentit, puis se répercute sur les hôtes de nos âmes duvetées d'un placide silence où règne une joyeuse indolence bercée par l'espérance d'un lit plus doux grâce aux amours, avant de s'apaiser, sous des airs amnésiques, en se pendant à nos bras comme des chastes rêveuses. Plus tard, sur cette même voie, on a fini par avoir l'air plutôt affaibli et blasés et ce sans rien y goûter et notre appétence est usée avant même de jouir. Pourtant contrairement et différemment à ce que les lecteurs non classés pensent, on a toujours souffert de se trop plein d'énergie qui justifie, dans l'absence de l'affection absorbante, une véhémence exubérante où la musique pop fait resurgir en nous les combustions de la fougue et ce même après de longues années de labour, même si on a fini par se mettre à l'évidence : une terre sans ciel n'existe pas... Comme on a renoncé a sa recherche, il fallait bien et à contrecoups, démener cet excédent de vitalité après quand on a échoué quelque part, fallait bien gagner du temps, l'acheter avec des mensonges et quelques carottes pour vous l'offrir et ne pas avoir le mauvais sentiment de l'avoir gaspillé, encore une fois, en le vivant à contresens de notre propre nature, puis... Parce qu'on croit toujours au journalisme citoyen, à l'anarchie des mots sans âme et pour le défi d'être encore là... Pour tous ça et pour nous-mêmes, pour protéger vos yeux du soleil on a créé cet audioblog sombre, on a voulu inoculer les rayons de soleil qu'on a risqués, tant bien que mal de projeter pour vous, pour que vous puissiez les écoutés à volonté le soir dans votre crèche, sur votre lit, là où le soleil se fait percevoir par les oreilles quand tous les autres sens en ont besoin, quand nous on sera encore dehors cherchant l'aquilon entre deux agglomérations, espérant que les rues chanteront avec nous pieds encore pour quelques années.
On est à deux pas de chat du 2009past, et nous sur Man Behind Electronica cet audioblog en perpétuelle rétrospective somme entrain de réfléchir à sa prochaine haleine, il n’est plus question de changer de peau ni même de ligne éditoriale, mais de raison d’être et cela fait que nous derrière ce mur paint in black nous souffrons de ce que nous avons créé et qui a finalement fini par nous couper le souffle même si on a jamais fait dans le consensuel, uniquement. C’été pas trop insipide finalement ? Même si on a échoué dans pas mal de choses, mais c’est peut-être qu’on a été trop bon en voulant tout et au même endroit.. c'est-à-dire avec vous..
Alors si ça vous chante, n’hésitez pas à nous envoyer des idées qui font respirer la forêt qui cache le cadavre..
Puis pour vous dire, ce soir j’ai lu un livre chinois duquel j’ai appris qu’il faut être stoïque pour qu’un jour y aura une Woman Behind Electronica qui aura le privilège d’occuper mes oreilles puis mes doigts lestes. À croire, et surtout espérer..
Ça fait longtemps que je devais tuer ce monstre furieux et indomptable qui, au coin de la chambre se tient toujours debout comme un colosse et protège ma déréliction, il tue en moi toutes rivalités sournoises et raffinées de posséder ce que je désire. Il est toujours là, et c’est sur lui et ma dignité que tout s’écrase et s’échoue, comme un navire corsaire, qui, après une bataille, chavire entre mes côtes vides et un océan d’encre noir, entre mes yeux malicieux froids et le vide blanc et avide, puis soudainement se noie pour laisser supposer un mythe : le trésor englouti.
Et c’est parce que tu es devant le sentiment que les choses vont probablement mal qui te conduit toujours à renoncer. Il n'y a rien que tu veux vraiment faire à ce sujet, de cette cause. Et tu renonces à tous ce que tu as obtenu on gardant les petites choses pour te réconforter avec, mais tu vas à l'encontre de tout. Puis il y a cette lumière qui se répand des fenêtres closes quand tu traverses la rue au milieu de la nuit, lumière épileptique avec laquelle tu as toujours été en harmonie et ses vibrations, tu flotteras encore quelque temps en écumant de tes naseaux, en attendant que le soleil réinvente la cité.
And I leave it on the shore; I'd leave it for somebody. Surely there's somebody who needs it more than me.
J'ai été apprivoisé par le rock and roll : Wilco – Sunken Treasure
I want to be like water and never have a doubt and reflect what is around my pool
C'est le vendredi soir ( dernier jour de semaine à Alger ( et à Riyad ) uniquement ) t'essayes de relaxer et en finir avec tes réverbérations sur tout ce qui est bon, tu as besoin de t'effrayer, de prendre le maximum de conscience du monde. Moi, je te le dis, juste à y penser tu es un artiste, un bon artiste et pour y arriver un jour t'aura besoin d'être un grand étendu d'eau et jamais l'ombre d'un doute et c'est dire fondamentalement que tu ne veux pas mettre en doute les personnes autour de toi quand ils ne sont pas dans la même conscience que la tienne.
En attendant, commence à siroter ton tilleul-menthe avant qu'il se refroidisse et agrippe-toi à ta stéréo, met le volume sur 14 et laisse faire Animal Collective, laisse toi travailler par cette trombe d'un rock attrayant, entièrement allié, entrecroisant aux frontières du folk et du noisi rock, de l'ambient vrombissant tièdement, psychédéliquement déporté, tu te laisses aller à cette pure mélodie et à cette histoire d'association douteuse entre la musique et le tilleul-menthe qui te donne envie de lâcher tes nouveaux nerfs, d'attraper quelques lapins roses, de courir dans les champs, main dans la main, nue avec ta copine...
Ceux-là au moins savent ce qui est bon !
Inconscience spirituelle à pied autour d’un état comateux : Animal Collective – Water Curses
Après tant d’années en bouteille il n’est pas encore cassé, fin, de pays, il sent son terroir qu’il ne dément jamais. Le vin d’age se révèle.. et commence toujours par évoquer un souvenir dont il noie aussitôt la douleur, rappelle que quelque part il y a un palais a bâtir et un dernier livre a finir, qu’il y a des fissures qui commence petites et se fasse grandes avec le temps qui nous fait sentir qu’on a toujours besoin d’aide après tout ce temps qu’on a passer a lire autant de livres..
Lis moi tes favoris,
Qui commence un vendredi et finissent par un tic-tac.
En face de tes révélations, si j’été un homme lettré et instruit, comme tout ceux qui agissent sur les zouaves, aurais-je mieux raisonné quand j’aurais reconnu ta vérité et ton dividende pour ceux qui, par épreuve, se noient dans le bonheur que tu leur procures ? mais bien avant, je vois déjà une prolepse, comme le temps, oh mon esprit ! il y a toujours du temps. Je veux que tu m’accordes du temps..
Pour m’assoire sur la haie observant la ville qui se convertit, les enfants qui jouent criants tous les mots qu’ils n’ont pas encore lus pendant le temps qu’on ne leur a pas compté.
Please keep me in mind: The Smiths – Well I Wonder
On dit que le mot Elbow ( coude ) est le plus sensuel dans la langue de Shakespeare pas pour sa signification mais pour la façon dont il est prononcé. N’hésitant pas ? coude à coude on dira en garçons de chœur : ELBOW, Puis sûrement après, on déclamera beaucoup de Woww ! à nos week-ends quand en aura mieux à dire aux filles de cœur, peut-être ?
Somme-nous pour quelque chose quant a la popularisation de la musique de Jeff Buckley ? du moins sur la blogosphère ? ce serait vraiment dommage de penser qu’on ne gardera aucune trace de tout ce qui a été fait et jusque-là dans ce sens. On aurait dû appuyer plus fort sur nos tentatives d’influencer plus de lecteurs, à se faire davantage de groupies prêtes à libérer leurs oreilles en attendant que leurs pieds suivent, en a besoin de susciter plus de hochements que de déhanchements, plus d’images mentales que numériques, plus de danses cérébrales, plus de tragédies cadencées aux pas des confidences. Et si c’été à refaire on le refera sûrement avec plus de maîtrise et de ferveur, avec plus de précision dans nos chirurgies Bloggales, mais c’est surtout avec un grand plaisir qu’on se perfectionnera en apprenant le point chausson et le point d’épine, les ourlets et autres drapés et nids d’abeille pour réussir nos broderies en fil doré sur velours noir, et nos coquetteries ? Ce soir on tente d’écrire, et ce n’est pas pour participer au réchauffement de notre planète, mais plutôt parce qu’on souffre, on a mal, très mal quand on ne peut faire grand-chose devant cette situation embarrassante : On est indubitablement coincés entre les différentes plages de ce disque et l’envie, ridiculisée par des séances d’écoutes indéfiniment reprises, d’écrire ne serait-ce qu’un simple petit commentaire public sur cette musique qui nous réduit à de simples corps assiégés, hypnotisés par cette richesse mélodique qui nous rappelle nos inepties linguistiques. Ce soir on a tellement besoin d’affranchir la pauvreté de notre langue vannée depuis temps, de surpasser ces mots bigleux et synonymiques, ces constructions timides et ces syntagmes superfétatoires. Contrairement aux trois dernières années, 2008 est l’année musicale par excellence, les sorties successives d’albums de nos artistes préférés nous ont contraints à rester loin de ce parloir, on aurait mieux fait qu’à rester accouder à notre lecteur, pas vraiment le choix quand on est un amateur de groupes comme Elbow, la coqueluche de notre bibliothèque musicale, notre caillou porte bonheur, notre talisman auditif. Elbow ne fait pas de rock basé sur les riffs de guitares folles destiné aux jeunes qui en font, toujours, un très mauvais usage. Guy Garvey ne promène pas ses chiens dans une Limousine parce que Elbow fait une musique qui se vend dans le supermarché du cartier comme fait si bien Coldplay (Grrrrr !). Elbow ne fait pas de musique hermétique pour faire et défaire la mode comme Radiohead l’a faite avec un In Rainbows vendu au prix de paye_comme_tu_veux et toute la controverse qu’il a suscité a autour du devenir du support musical. Elbow est beaucoup plus intelligent et à beaucoup de choses à dire et des hymnes à laisser dans l’histoire de la musique pop pour produire un rock cockney, terrain de jeu des Arctic Monkeys. Elbow à gagner notre respect depuis son premier album ( Asleep In The Back, 2001 ), avec ses chansons bien réfléchies, complètement névrosées et bien étudiées, très mélodieuses et inspirées, extrêmement profondes et osées, expansives et intimes : Aspects essentiels que le groupe a reconduit sur ses albums suivants : le fulgurant ( Cast Of Thousounds, 2003 ), le très engagé ( Leaders of The Free World, 2005 ) l’album après lequel la vision musicale des cinq Mancuniens a gagner des cases sur l’échiquier du rock britannique, il ne leur reste que damer le pion a Radiohead (qui est a son septième coup ) pour devenir la nouvelle tendance du rock anglais et ce avec le minimum de controverse et ( presque )sans aucune retombée commerciale, chose qu’il est entrain de faire avec son dernier cri ( The Seldom Seen Kid ). Ce dernier a coûté au quintette une nouvelle maison de disque et trois ans et demi de travail sérieux qui avait pour résultat de nous séduire et susciter en nous autant d’admiration pour la musique que pour le disque élégant qui s’annonce prometteur dès son prélude ( Starlings ) cuivrées et nerveuse a son début pour se calmer et nous laissés bercer par la voix magnifique de Guy Garvey le leader charismatique qui transmet par sa façon de chanter la tendance du groupe qui fait une musique sincère et honnête, qui confectionne des accords avec prestesse tels des euphémismes jamais relâchées et qui pouvaient resurgir a n’importe quel moment du fond de nos poitrines emplies de surcharges émotionnelles implosives, l’affinité du lyrisme se continue sur la voix du chanteur toujours le microphone carré collé au larynx sur ( The Bones of You ), très envolée et intime avec sa fin instrumentale, avant que la touche rock ne nous survient sur ( Grounds For Divorce ) premier single de l’album qui relate d’une façon parnassienne la vie d’un alcoolique, vous savez.. l’anisé, les paris, le billard, karaoké pendant que sa femme et son enfant sont oubliés at home et j’en passe et des meilleures. Mais alors, sur ( An Audience With The Pop ) Garvey sauve le monde a vingt heures pile, un certain monde qu’on a aucun mal a imaginer après qu’il dit : She has the sweetest, darkest eyes and when it comes into her eyes i know iron and steel couldn't hold me, après quoi on sera amené à revoir la définition du goût divin, très sombre est-il ? Oui, autant que la mélancolie qui nous prennent soudainement à l’écoute de (The Loneliness Of A Tower Crane Driver ) cette chute libre, cette descente aux enfers nous donne l’impression, pour un moment, qu’on est seul au monde, mais c’est heureusement qu’on est repêchés puis abandonnés au milieu d’un décor sonore moyenâgeux rien que pour assistés au duo le plus réussi de l’année, deux voix qui se maries avec parfaite homogénéité et cohérence, Garvey a toujours été fan de ( Richard Hawley ) mais sur le presque médiéval (The Fix ) il chante avec lui, et on est toujours pas ennuyés mais c’est au contraire qu’on est servi d’un chef-d'œuvre de la Britpop, ce ( On A Day Like This ) un refrain qui raisonnera pour encore très longtemps dans nos têtes après un autre grand album d’Elbow, très réussi, frénétique ? concentrique ?
Depuis 2001, cette chanson et beaucoup d’autres d’Elbow avec quelques-unes des Doves, nous contraignons à quelques pensées profondes, souvent pas claires, sombres et contournées de brouillard noir, jusqu'à ce qu’on a eu des visions théâtrales. Une pièce ou le sujet est une fille soufrant d’un trouble nerveux dans un désordre dans l’agencement d'une multitude de choses, ce sentiment crispant d'irrégularité lié au fort saut d'humeur que tout le monde peut connaître à n’importe quel moment, ces hauts suivis de crash vers le bas, ces moments où en est élevé sur la vie et puis tout semble s'emballer, s’écrouler, on perd contrôle et ensuite.. rien.
Dans cette scène, la fille a quelqu’un, qui la met au lit, pour la reposée il lui demande d’oublier ses peines et lui promet de lui consacré le temps qu’elle mérite.
This can't go on too long; he’ll give you the time you deserve: Elbow - Red
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