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Gorlex 2003-2006
De quoi passer un bon moment!

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Welcome to Gorlex Land - Wed, 08 Aug 2007 20:30:46 +0000

Bonjour à toutes et à tous!!

Chose promis, chose due, ça y est le Gorlex est sur le net, fallait bien que cela arrive un jour ou l'autre!
Bref, vous allez pouvoir découvrir Zic, actus, photos et bien d'autre choses!

Soyez les bienvenus et bonne navigation!

Pour faire simple, voilà les rubriques soit en cours d'élaboration, soit qui vous serons disponibles plus tard:
-Zic, pour écouter dela Zic lol, où vous découvirez mes ptits mix
-Photos, toute sortes d'images seront disponibles dans cette rubrique
-Actu, ben faut un peu se culturer alors y'en aura un peu
-Les news du Gorlex, j'essaierai d'en donner de temps à autre
N'hésitez pas à me faire par de vos idées!

Je souhaite que vous passiez un bon moment et puis n'hésitez pas à poster!

A plus les zouzous!



Du changement - Wed, 08 Aug 2007 20:25:09 +0000

        Avant de mettre à jour ce blog, j'ai opté pour un petit peu de ménage (ou de ménache en portugais). Bref, j'enlève toute la musique afin d'économiser un peu d'espace, mais vous la trouverez ici: pepito84.podemus.com

    Je vous souhaite une bonne écoute, n'hésitez pas à télécharger et à laisser des commentaires!



Voyage en Equateur, Prelude - Wed, 08 Aug 2007 20:23:50 +0000

Avant tout, je tiens a m excuser poue les fautes d orthographe et d accent parcourant les articles qui suivent, car ils ont ete tappe depuis l equateur avec un clavier local.

 

Apres avoir visite Buenos Aires, je retourne a Santiago pour prendre mon vol direction Lima. De la je dois prendre un avion pour Piura (nord du Perou) ou je compte rester un jour, puis aller directement en Equateur.



Premier Jour a Guayaquil - Wed, 08 Aug 2007 20:20:18 +0000

 Sur Lima j attends mon vol avec une Allemande, Jenni, qui fait une mission humanitaire a Arequipa dans le sud du Perou. On tchache une bonne partie de la nuit puis je prends finalement mon vol.

Arrive sur Piura, je me rends compe que c est tout a fait dersert et que si je reste la je vais vite m ennuyer. Je decide donc de tracer la route en bus vers Tumbes. Une fois arriver, je me fais accoster par 3000 peruviens (une fosi n est pas coutume), pour qu ils m emmenent a la frontiere. Je regarde les infos et je vois que le lendemain il y a une greve a Huaquillas (frontiere equatorienne).

Je decide donc de prendre un « taxi-moto » ou « moto-taxi », pour m y rendre. Apres tout cela ne fait qu un jour que je n ai pas ni dormi, ni manger, ni meme fais la moindre toilette.Alors pourquoi ne pas directement aller a Guayaquil ?

Je prends un bus local, avec plein de gens bizarres, des poules et j en passe pour me rendre sur Guayaquil. Au cours du voyage, j ouvre le Lonely Planet pour regarder les hotels et ce qu il y a a visiter. « Et la c est el drame. » je vois ecris que surout il ne faut pas prendre le bus de nuit et surtout ne pas arriver une fois la nuit tomber a Guayaquil car ca craint vraiment. Pour le premier point je me dis que c est bon, mais pour le deuxieme. J arivve vers les 22h sur place et en effet ca craint, je monte dans le premier taxi et je prends le premier hotel. Je me demande un peu ce que je fais la, mais bon on verra bien demain.



Deuxieme Jour a Guayaquil - Wed, 08 Aug 2007 20:16:42 +0000

Le lendemain, donc, je visite la ville. De jour c est vraiment superbe, il fait 2 fois plus chaud qu a Santiago. De quoi enlever pull et grosse veste. Je commence par visiter le Cerro Santa Ana. Il est parseme de maisons colorees, avec a son sommet un antique pharedominant toute la ville.

 

 

 

Par chance il fait un temps magnifique, je peux donc admirer cette vue imprenable. C est a ce moment precis que je change d avis sur l Equateur.

 

 

Je redescends vers la ville tranquillement, et me dirige sur le Malecón (bord du fleuve). Ici, rien a voir avec la vielle ville, c est une architecture moderne qui prime. Enfin il y a quand meme un monument ou deux.

 

Je flane un peu dans les rues, c est vraiment sympa comme ville (de jour).

 

 

Apres cette petite promenade, je me dirige vers le parc Simon Bolivar.

 

A premiere vue il s agit d un parc on ne peut plus ordinaire, mais en regardant de plus pret, on y rencontre des iguanes en liberte.c est assez surprenant.

Apres cette balade je me rentre a l hotel car il commence a faire nuit et Guayaquil la nuit c est plutot un autre monde. En allant a l office de tourisme (assez utile), je rencontre Pedro un Argentin, qui se snet de faire la Ruta del Sol (route du soleil longeant le cote). Ca tombe bien moi aussi, je lui donne mon mail et peut etre fera t on une partie du voyage ensemble. En plus j en ai marre des villes, et je suis venu en Equateur pour me baigner alors. Au petit matin, je decide de quitter mon ptit hotel et de rejoindre Montañita, petit village en bord de mer.



El Calafate, Glacier Perito Moreno - Fri, 15 Jun 2007 00:16:39 +0000

Après le périple du parc National Torres del Paine, et suite à une bonne nuit de sommeil, nous prenons le bus direction l’Argentine, et plus précisément El Calafate, une petite ville proche du glacier Perito Moreno, située dans la Patagonie Argentine (région que partage ce pays avec le Chili).

Notre objectif, vous l’aurez compris, est de voir ce fameux glacier. En effet, il s’agit d’un glacier monumental, de 5000m de front, 60m de hauteur, d’une superficie de 250km² et de 30Km de long. Ses incroyables dimensions font de ce champ de glace, la troisième plus grande réserve d’eau douce du monde !

 Bref, comme je le disais auparavant, nous prenons donc le bus, et après quelques heures de voyages, nous arrivons à la frontière chilo-argentine (je ne sais pas si l’on dit ainsi, mais ça ne sonne pas trop mal).

Une fois la douane passée (et ça ne sera pas la dernière fois durant notre périple), nous traversons la Patagonie Argentine. A notre grande surprise, le paysage est totalement diffèrent de celui côté chilien. Ici, c’est la pampa au sens propre du terme : il n’y a rien à des kilomètres à la ronde.

Pour autant, ces paysages n’en demeurent pas moins fabuleux, et témoignent de l’immensité de cette région.

Au vu de ces photos, on pourrait penser qu’il règne une intense chaleur, pourtant un vent glacial parcourt cette contrée.

Arrivés à El Calafate, nous décidons de nous rendre directement au glacier. Cependant, aucun bus ne part soit disant au glacier cet après-midi (oui on peut dire UN après midi ou UNE après midi). Je vois dans les yeux d’Olivier comme un air de déception quand tout à coup il me dit : « Et mais si on prenait le tacos pour y aller ?! ». Au début réticent à cette idée qui s’annonce coûteuse, nous nous rendons dans l’agence pour voir combien cela va nous coûter…Surprise, on s’en tire pour 60€ à deux pour parcourir 78km aller retour, avec un chauffeur qui nous attendra pendant qu’on ira au pied du glacier. En un mot : « BINGO », et merci Oliv pour cette brillante idée !

 Nous voici donc dans la voiture de Schumi notre « talentueux » chauffeur dans sa voiture au pot percé !

Seule constante entre la Patagonie Argentine et Chilienne, la vitesse avec laquelle change le temps. C’est pourquoi Olivier shoote pendant que nous roulons le magnifique paysage qui nous entoure.

Nous voici enfin arriver au glacier Perito Moreno. Le spectacle est grandiose, avant de voir cette immense couverture de glace, et dire que je pensai que le glacier Grey du parc Torres del Paine était grand !

Le glacier Perito Moreno est l'un des trois seuls glaciers de Patagonie qui n'est pas en régression. Il avance d'environ 2 mètres par jour (700 m par an) !




 À la différence d’autres glaciers caractérisés par les effondrements de leurs murs, le Perito Moreno détache des immenses blocs de glace. À n'importe quelle époque de l'année, les effondrements constants de ses murs glacés surprennent.

Face à la péninsule de Magellan, le mur de glace du glacier avance en divisant le lac en deux en donnant origine à des digues naturelles.

 Nous prenons une dernière photo avant de retourner sur El Calafate.

De retour en ville, nous faisons quelques achats de souvenirs avant d’aller nous goinfrer au resto. En effet, outre les glaciers ou les paysages déserts, la particularité de cette région de l’Argentine est…………la viande ! Peu chère et délicieuse à ce que l’on nous a dit.

On confirme : pour quelques euros nous pouvons nous en mettre plein la panse, et c’est à volonté la viande !

 Nous finissons la soirée dans un bar, car nous voulons attendre le bus de 3H du mat pour Ushuaia, situé à quelques 17h de bus au sud d’où nous nous trouvons.



Soirée Neurotech - Tue, 05 Jun 2007 05:30:29 +0000

Voilà déjà un petit moment, qu'Olivier et moi attendions l'occasion de faire une soirée sur autre chose que du raggaton. Musique certes bien pour brancher, mais pour s'amuser un peu rien ne vaut une bonne soirée "electro". Nous voici donc parti pour la soirée Neurotech.

Mais qu'est ce que c'est que donc une soirée Neurotech?

Pour faire simple, je vous invite à découvir le lien suivant qui je l'espère vous éclairera un peu sur la question: www.neurotech.cl/

On décide de se faire un petit apéro à la maison tranquilou, histoire de se chauffer un peu! Au programme, pisco sour ça va sans dire!

Nous voici fin prêts pour aller à cette fameuse soirée, qui s'annonce torride.. En arrivant, une vraie folie: 4 salles dont une bourrine, un coin VIP (hé l où on était), par contre on nous avez pas dit qu'il y avait des gens bizarres.

 Oui c'est bien beau tout ça mais ça donne quoi en live?




Aprés quelques verres, voilà ce que ça peut donner, désolé mon ptit Calzone, une vidéo comme ça, ça se partage, ça ne se garde pas pour soi!






Parc National Torres Del Paine - Sun, 03 Jun 2007 08:28:13 +0000

Les randonneurs sont enfin prêts, depuis le temps que l’on nous parle du Parc National Torres del Paine, il était temps que l’on y fasse un saut ! De plus, on va enfin pouvoir faire un peu de sport, ce qui nous change de notre vie « urbaine » de Santiago !

 Mais Torres del Paine, c’est quoi ? C’est où ? Et on y fait quoi ?

 Déclaré parc national en 1959 (1950 y pico comme disent les chiliens), et classé Réserve de la biosphère par l’Unesco en 1978, le Parc national Torres del Paine est constitué de quelques 242 000 ha (1ha=10000m²=2.47 Acre US=11959 Yard carré, un peu de conversion ça fait pas de mal l^^l) de steppes, forêts, montagnes, lacs, cascades et glaciers.

Situé à 112 km au nord de Puerto Natales et à 312 kilomètres de la ville de Punta Arenas, il fait partie des onze zones protégées existantes dans la Région de Magallanes et de l'Antarctique chilien (avec quatre autres parcs nationaux, trois réserves nationales et 3 monuments nationaux).

Il tient son nom de trois formations granitiques emblématiques du parc, les Torres (Tours) del Paine, qui lui confèrent un fort attrait touristique. De nombreux chemins et refuges permettent d'en faire un lieu majeur de trekking.

Son circuit le plus connu de tous est le fameux « W » (partie en vert qui forme un W un peu en amont du glacier Grey à l’ouest).

Notre objectif est très simple, faire le W en peu de temps pour pouvoir aller en Argentine après, tout en ne dormant que dans les campings gratuits afin de faire quelques économies, et en mangeant la nourriture que nous avons apporté (et ça c’est lourd !).

Nous partons donc de Puerto Natales en bus jusqu’à Torres. Le bus faisant une pause a mi-chemin, nous pouvons apprécier un paysage digne de « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux » (mais quelle culture !!!).

Signe distinctif de la Patagonie : le temps varie à une vitesse fulgurante, laissant à chaque fois place à de somptueux paysages sous la luminosité capricieuse.

Après cette courte pause, nous entrons dans le parc. Nous attendons le e « Catamaran » qui traverse le lac Pehoé, et nous déposera au pied de la partie « ouest » du W. Profitant du temps libre, pour « s’échauffer », nous marchons non loin de l’aire d’embarquement pour y découvrir les premiers paysages du parc.

Puis nous embarquons à bord du fameux Catamaran. Un vent violent et froid fouette notre visage, mais l’horizon qui s’étend à perte de vue vaut bien que nous résistions à ces conditions climatiques !

Premiers pas sur le W, on attaque sec, c’est le moins que l’on puisse dire ! Et là grosse surprise : Olivier montre tout son talent de marcheur, un vrai Ranger !

Notre premier objectif, est d’atteindre le campement au sommet de la branche ouest du W, au pied du glacier Grey. Après quelques heures, nous apercevons ce dernier… Vraiment impressionnant.

Seul regret, le soleil n’est pas au rendez-vous…

Nous arrivons enfin au campement, sur le coup des 17h, le soleil commence peu à peu à sombrer. Nous montons rapidement la tente, car nous voulons nous approcher un peu du glacier avent la tombée de la nuit.

 C’est aussi l’occasion de faire sécher les affaires, et de laisser nos carapaces de tortues ninja… y’a pas à dire, celui qui a dit que le Parc était facile à faire, il a des mollets de monstre ! Pour ma part j’ai bien payé, Olivier n’est âs rassasié, mais il me dit préférer se réserver pour les marches futures, notamment notre redescente le lendemain…

Malgré le peu de luminosité nous avons tout de même réussi à prendre quelques clichés du glacier d’un bleu étonnant.

 Une fois la tombée de la nuit, nous décidons de casser un peu la croûte. Cependant, on s’aperçoit que l’on a plus le brûleur ! Nous lions connaissance avec notre voisin, César, un chilien très sympa.

 

Après une bonne nuit de sommeil, nous repartons sur le coup des 8h, afin de rejoindre notre second campement a mi chemin de la pointe du W (en gros faire un V du W).

En repartant, nous apercevons le levé du soleil sur le glacier…

Nous attendrons un peu, mais le flanc est de la montagne cache le soleil, et nous ne pouvons rester plus longtemps sous peine de finir notre marche de nuit.

Nous regardons une dernière fois le glacier et le lac qui est en aval, puis nous repartons d’un pas « léger » vers le sud.

Nous faisons une petite pause casse croûte, histoire de manger les fameux et fabuleux cookies chiliens, qui d’habitude nous semblent affreux, mais qui là qui se font vraiment apprécier. Nous remarquons l’étrange géométrie de la montagne environnante, qui témoigne encore de son mouvement au fil des ages.

En redescendant, nous apercevons le lac Pehoé (lac sur lequel nous sommes arrivés), le soleil nous offrant un spectacle d’une rare beauté.

Petite pause photo dans les sous bois : « ouh que c’est zoli, et qu’on est beau gosse même quand on pu la transpi et qu’on marche pendant des heures»

Nous faisons une petite pause le long de la berge quelques heures plus tard, avant de repartir plus à l’est.

 

Nous sommes quelque peu déçu par le paysage de côté-ci du parc… C’est un peu la Pampa, et vraiment rien d’exceptionnel.
Nous arrivons au camp, après que j’ai perdu un genou en route… Pour l’atteindre, il nous faut traverser un pont, qui est pour le moins « artisanal ».

Nous rencontrons deux allemandes avec qui nous sympathisons, c’est une chance inespérée pour Olivier de montre à quel point c’est un gentleman, en prêtant son pantalon à une des deux allemandes, et ce sous un froid des plus vigoureux.

Une fois n’est pas coutume (celle-là aussi elle est bonne comme expression), nous plantons la tente, et nous faisons la popote avant d’aller dormir…éreintés.

Le troisième jour est différent des précédents. En effet, nous nous séparons, je reste dormir au camp avec mon genou défoncé, et Oliv entame l’ascension de ce qui s’appelle « la vallée du français » tout seul. Il rencontre une des deux allemandes en chemin et amorce une marche périlleuse dans de le froid et la neige…le tout en panta court ! (Son surnom c’est Rahan des fois). Il a faillit y laisser une main, s’il n’avait pas eu sa couverture de survie !

Néanmoins, pour lot de consolation, il bénéficie d’un point de vue de toute beauté. Il faut apparemment difficile de prendre de belles photos à cause des nuages voilant l’horizon, mais quelques une valent le détour.

Comme nous nous étions donnés rendez vous dans le refuge suivant, je me lève, prend quelques affaires et laisse à Olivier, la tente, on ne sait jamais… Comme le temps ne joue pas contre moi cette fois-ci, et que mon genou va un peu mieux, j’ai tout le loisir de faire quelques clichés ça et là. Seul problème : le froid. Marchant du côté sud du Parc, le soleil n’est que rarement présent.

 

J’aperçois les sommets non loin d’où se trouve Olivier, le mélange des couleurs de la roche est assez extraordinaire.

Olivier me rejoint quelques heures plus tard au refuge comme prévu. Il accompagne l’allemande avec qui il a entamé l’ascension. Au vu des prix proposés par le refuge, nous décidons de partir, après avoir salué nos deux compagnes de marche ainsi qu’un couple d’irlandais rencontrés précédemment dans le bateau.

A cet instant précis, une question se pose que faisons nous ? La nuit commence à tomber, nous ne sommes pas tout prêt du prochain campement…. Nous optons pour la solution « Rangers bourrins » : la marche, le camping clandestin et tutti cuanti.

Une dernière photo de Torres del Paine de jour, avant de vivre une aventure assez hors du commun.

Nous sommes tout de même un peu fatigué, on s’arrête en chemin pour manger avant la nuit noire. On décide de dormir à la belle étoile, au milieu de ce que l’on pourrait comparer à la garrigue. Malgré le fait que nous mettions un réveil sous le coup des 1h, nous sommes réveillés au milieu de la nuit par le froid. Au début hésitant, nous sommes vite convaincus qu’il faut que l’on bouge en voyant la bouteille d’eau totalement glacée.

La marche de nuit étant prohibée, nous n’avons que peu de photo de cette expérience à proposer.

Nous finirons cette marche quasiment aux portes du parc. Ne trouvant pas le campement, nous planterons la tente en clandestins le loin du chemin… Le lendemain, nous espérons trouver un bus qui nous ramènera à Puerto Natales assez tôt pour pouvoir filer vers l’argentine.

Apparemment, nos souhaits sont vains puisque les bus ne partent qu’à heure fixe, et nous sommes très largement en avance… Notre marche de nuit aurait elle été inutile ? Non nous ne renonçons pas et faisons du stop des heures durant… L’occasion de saluer nos lamas au moins !

Finalement, deux chiliens nous prendrons en stop, direction Puerto Natales, espérant trouver un bus pour l’argentine. Chose qui sera elle aussi vaine… Quelle loose ! Nous passerons néanmoins une bonne soirée, surtout en appréciant la nourriture du monde civilisé : fini les veilles purées mélangées à de la soupe instantaneé !!!!!!

Le lendemain nous prendrons un bus pour « El Calafate » en Argentine, afin d’aller au glacier « Perito Moreno ».



Punta Arenas et Puerto Natales ou les prémices de Torres de... - Sat, 02 Jun 2007 16:43:37 +0000

Cette fois-ci nous décidons Oliv et moi de partir pour une dizaine de jours dans le sud du Chili (là où il fait très froid). En effet, tous les chiliens que nous connaissons nous ont conseillé d’aller au parc naturel « Torres del Paine », et ceux avant qu’il ne fasse trop froid.

On décide donc de partir équipés comme des vrais randonneurs (un peu du dimanche pour ma part). Notre destination : Punta Arenas (cf. la carte postée précédemment), nous devons y rejoindre un groupe d’amis Allemands.

 

A l’aéroport, nous achetons nos billets pour l’île de Pâques…Billets que nous devrons changer plus tard pour cause d’examens (c’est balo ça !)

Au départ nous étions censés dormir à l’aéroport pour prendre le premier bus direction Puerto Natales plus au nord, « ville de départ » pour le parc national Torres del Paine. Cependant, notre avion ayant un peu de retard (ni plus ni moins que 3H), nous avons « monnayé » une chambre d’hôtel… Rien de plus qu’un trois étoile avec vu sur la place des armes, le tout aux frais de LAN.

Nous ne resterons que quelques heures, juste le temps de dormir un peu et de prendre un copieux petit déj !

Allez cette fois-ci c’est la bonne, on se rend enfin à Puerto Natales, dans le bus, nous avons juste le temps de prendre quelques photos avant de sombrer dans un profond sommeil.

Une fois arrivés à Puerto Natales, nous rejoignons nos compagnons allemands, avec qui nous entamons une ballade dans la ville.
Le port est particulièrement magnifique, et malgré l’atmosphère hivernale qui y règne, nous ne pouvons nous empêcher de rester un moment en ce lieu.

Au loin, on peut distinguer les sommets enneigés des Torres, une quarantaine de kilomètres bon an mal an (petit clin d’œil à Aline à travers cette fabuleuse expression).




Après avoir flâné dans les rues de la ville, louer ou acheter l’équipement de rando nécessaire pour le parc national, nous nous reposons un peu et décidons d’aller manger tous ensembles.

Regardez bien le sweat d’Oliv car vous allez le voir sur pas mal de photos sur l’article qui suit (désolé Olivier, j’pouvais pas m’en empêcher)

Allez zou, après cette soirée, direction le lit…Faut être en forme vu ce qui nous attends le lendemain !



Puerto Montt (2/2)- Puerto Montt/Volcan Osorno/Saltos del P... - Tue, 22 May 2007 18:54:16 +0000

Nous voici de retour sur Puerto Montt au petit matin. L’objectif de la journée est de faire un tour organisé par une petite agence locale afin de voir les principales attractions de la région…Cela peut sembler être un « piège à touriste », mais en réalité il s’agit d’une bonne alternative pour accéder à de nombreuses curiosités en un minimum de temps tout en bénéficiant d’un guide.

Ainsi, nous nous dirigeons vers les sommets de Puerto Montt en compagnie d’autres touristes et de notre guide (appelons le Rodrigo, faute de se rappeler de son prénom…).

 

Nous pouvons admirer le paysage tout en écoutant Rodrigo nous conter l’histoire de Puerto Montt… Au loin se dessinent La Cordière ainsi que le volcan Osorno. 

 

Là Rodrigo nous explique sommairement ce que nous allons découvrir au long de cette excursion. Ainsi, nous nous arrêtons en chemin pour découvrir une lagune… Occasion de revêtir de superbes gilets de sauvetages : et oui il n’y a pas qu’à Paris ou à Aix que le rose est roi !

 

Même dans cet accoutrement, nous sommes encore capables de prendre quelques photos qui en valent le détour. En y pensant bien, on se dit que faire cette excursion valait vraiment le coup

 

On change totalement de paysage, passant des champs entourant Puerto Montt, à une ambiance proche de l’Amazonie (tout du moins comme je me l’imagine). On aperçoit au dessus des arbres la cime du volcan Osorno.

 

Parenthèse qui n’a franchement rien à voir avec nos moutons, juste une petite dédicace à nôtre « charmant » couple Javier et Daniella (euh… eux non plus on se souvient pas de leurs prénoms), qui n’arrêteront pas de s’embrasser toute la journée, dégoûtant Olivier par la même occasion (vive la soupe !).

 

Une fois ce petit tour de barque achevé, nous voilà parti pour le Volcan Osorno. C’est en faisant une petite pause au bord de la route que l’on peut se rendre compte de la beauté du lieu.

 

On s’arrête pour pique-niquer le long d’une plage, c’est aussi une opportunité unique pour prendre des clichés dignes des plus belles cartes postales.

 

Le lac « Lago Llanquihue », les forêts verdoyantes entourant le volcan ainsi qu’un temps magnifique font de ce lieu un endroit magnifique.

 

Après cette petite pause, nous entamons notre ascension du volcan.

 

Nous voici enfin au sommet du volcan. Ici plus de végétation, le lieu est froid et aride, mais il n’en demeure pas d’une beauté extraordinaire. Le point de vue sur la vallée est de toute beauté.

 

On peut apercevoir le lac on nous nous trouvions lors de notre pique-nique !

 

On redescend ensuite direction « Los saltos de Petrohué ». Il s’agit en fait de l’embouchure du lac « Lagos todos los Santos ». Le lac est relié à la mer par un torrent couleur émeraude taillant son lit dans une terre volcanique noire, encaissé dans une végétation d’un vert profond.

 

Vraiment, rien à voir avec une cascade classique comme le nom du site pourrait le laisser croire.

 

Notre tour s’achève en ce lieu, on assiste au couché de soleil sur les versants des montagnes environnantes et sur le lac « Todos los Santos ».

 

Après un retour agrémenté par les embouteillages, nous passons la nuit dans l’aéroport, une occasion unique de chopper la crève ! Chacun sa technique pour dormir :

 

C’est dans ces moments là que l’on comprend l’utilité mais surtout l’efficacité d’une couverture de survie. Qui aurait pensait qu’une mince feuille de papier alu différencierait ceux qui attrapent un vieux rhume et les autres !

 

 

Après une froide nuité, nous montons dans l’avion où il fait toujours aussi froid. Mes deux compères sombrant dans un sommeil profond, je résiste pour pouvoir prendre quelques derniers clichés. Il faut que je voie le levé du soleil par ce temps dégagé !

Allez on y est presque :

Ca y est je peux enfin prendre cette photo et m’endormir paisiblement.

 

Voir autant de choses en si peu de temps, repartir avec des souvenirs plein la tête, voilà ce que j’appelle un week-end exceptionnel !

 




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