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VOX - Jérôme Colin
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VOX - Jérôme Colin

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Rock around the books (Tome II) - Tue, 18 Nov 2008 03:52:50 -0600

Haaa si les "Instits" (Encore en vie?) Qui me supportèrent me voyaient.
Eux qui passèrent plusieurs années de leur existence à exprimer un certain désarroi face à mon manque d'application scolaire.Ils en arriveraient presque à penser qu'il ne faut jamais désespérer.
Parce que, figurez vous que, cette semaine, j'ai lu intégralement un dictionnaire.


Car il s'agit bien d'un dictionnaire (S'il en était besoin,la couverture achèvera de vous convaincre) Dont nous avons fortuitement, au hasard d'un commentaire d'article , découvert l'existence.
Comme quoi le destin fait parfois bien les choses.
Ici, aux "Chroniques", on s'est déjà attaché, depuis quelques mois, à vous concocter des reportages à forte tendance "Historico-Musico-Livresque".Mais de là à prétendre émettre une quelconque critique littéraire.
N'est pas Pivot qui veut.
Cet avis provenant d'un pur néophyte en la matière vous semblera donc probablement subjectif, naïf, trop personnel.Hé bien tant pis, j'assume.

Comme tout dictionnaire qui se respecte, il en "Jette" un peu au départ.Il s'agit malgré tout d'une petite brique respectable de quelques 500 pages.
Mais dès la lettre "A" et pour peu qu'on s'intéresse aux histoires de phénomènes culturels, on se surprend à dévorer, entrée après entrée, lettre après lettre, les péripéties et anecdotes ayant trait à ceux qui usèrent leur plume , leur Olivetti ainsi que leur santé mentale parfois, afin de sortir de l'anonymat, le plus souvent avec talent et passion, quelque obscur artisan empoigneur de plectre ou autres baguettes de tambour.
C'est là ou réside justement un des intérêts majeurs du livre, je m'attendais à des anecdotes référentielles sur des auteurs a priori peu concernés par le Rock, et bien qu'il y en ait quelques uns (Villon versus Rap.Pertinent parallélisme!) Je me retrouve face à un annuaire consacré assez largement aux "Rock-critiques".
Et là, il y a lieu de se rendre à l'évidence, tous ces Lester Banks, ces Yves Adrien ont posé les jalons d'un genre littéraire à part entière, sortant du canevas simpliste de la description mélodique pour exploser (Rédactionnellement parlant s'entend.) En créant de multiples styles éditorialistes ainsi qu'en s'impliquant à fond dans leur époque avec ceci de paradoxal qu'il y avait plus de fougue dans l'article que dans l'oeuvre discographique initialement traitée.

Lorsque j'y resonge, c'est vrai que nous attendions nos revues en grande partie pour nous délecter des jongleries phraséologiques de nos scribes favoris. La subversion, l'inventivité, l'insolence, l'arrogance n'étaient désormais plus l'apanage exclusif des agités du podium.
Etait-ce un bien? Etait-ce un mal?
Les critiques se mettaient en scène.
C'était comme ça.

Je me souviens très bien d'ailleurs des papiers iconoclastes d'un Piero Kenrol, d'un Gilles (Je conchie Queen!) Verlant ou d'un Bert Bertrand au moins autant (Plus?) attendus que les disques qu'ils nous proposaient.
Mais à l'inverse de cet article, ce livre n'en profite pas pour se vautrer dans une forme de nostalgie passéiste, il évoque aussi les publications telles X Roads, Uncut, Vox Pop, Vice Magazine, Technikart.(Sans oublier le vétéran Rock & Folk!), dignes représentants (Impertinents à divers degrés), des multiples tendances de la presse Rock actuelle.

Ceci dit, ce dictionnaire ne traite pas non plus que de journalisme, loin s'en faut, un gros pan de l'oeuvre est aussi dédié aux auteurs à forte connotation "Rockenrollesque" (Bukowski, Burroughs, Thompson, Trocchi.) Ainsi que, last but not least, aux musiciens (Lenny Kaye, Leonard Cohen, Woody Guthrie.).

Deux choses me paraissent frappantes à la lecture de l'ouvrage.
En premier lieu, j'ose à peine imaginer le titanesque boulot que représente l'élaboration d'un tel ouvrage.Cela force le respect.
En second lieu, il me parait utile de noter l'objectivité, la rigueur quasi scientifique (Tout en préservant un caractère fluide et agréable à la lecture) avec laquelle les nombreux sujets furent abordés.Avec aussi parfois malgré tout un soupçon de parti pris, une pinçée bienvenue de sarcasme (L'évocation cocasse des qualités journalistiques comparées d'un Hunter S. Thompson et d'un Alain Duhamel).

Ne connaissant que trop bien la propension qu'a le Rock à déclencher des envolées lyriques souvent douteuses, cette rigueur alliée de souplesse force l'admiration.

Certes Denis Roulleau s'étend un peu plus volontiers sur la presse francophone, bien que les New Musical Express, Rolling Stones, Melody Maker (Chauvinisme suprême, même notre bon vieux More est cité!) Fassent aussi l'objet de longs articles très approfondis.
Mais il ne faut y voir, me semble t'il, aucun esprit de clocher, notre "Rock Culture" ayant été modelée plus par Best que par Creem.

Et puis la découverte de la vie parfois tumultueuse de ces auteurs fournit un prétexte à se replonger dans les coulisses de la contre culture en général et du Rock en particulier.

Somme toute, le piège qui consistait à s'enliser dans une quelconque "Cérébralisation intellectualisante" a été évité avec brio.
A ce sujet, il est amusant de constater à quel point Français et Belges vécurent différemment, à une certaine époque, le phénomène Rock, pour des raisons, me semble t'il, nettement plus politiques que culturelles.
Nous, Belges, étions, par exemple et dans une large mesure, plus réceptifs en matière de Rock au coté festif qu'au coté "Poète maudit".
(Mais il s'agit ici d'un tout autre débat qui nécessiterait à lui seul un article indigeste à tendance socio-historique.Si ça vous dit.Plus tard.).

Ce dictionnaire est donc un "Aide mémoire" à recommander chaudement donc.A titre historique pour les curieux.A titre sentimental aussi, pour tous ceux qui reçurent en pleine poire, telles des gifles vivifiantes, les années 60, 70 et 80.Avant que les téléchargements et le Web ne tarissent les stylos et ne fassent se craqueler le ruban des machines.
A tous ceux donc qui ressentirent le Rock en le lisant bien avant de l'entendre (Non pas par prétention littéraire, mais simplement par absence d'autres supports médiatiques).
Mais de ça aussi, nous avons déjà parlé dans ces chroniques.

Chez moi, au pied de mon ordinateur, il y a un disque dur sur lequel j'ai patiemment stocké quasi un demi siècle de musiques, d'images, numérisant à tout vat K7, 33T, 45T.Ne manquaient à mon travail d'A.O.C. (Archiviste obsessionnel compulsif) que des références littéraires.
Grâce à ce livre, par ailleurs aussi volumineux que mon disque dur, c'est chose faite.
Merci Monsieur Roulleau.

Bonjour Chez Vous

Haaa si les “Instits” (Encore en vie?) Qui me supportèrent me voyaient… Eux qui passèrent plusieurs années de leur existence à exprimer un certain désarroi face à mon manque d’application scolaire…Ils en arriveraient presque à penser qu’il ne faut jamais désespérer. Parce que, figurez vous que, cette semaine, j’ai lu intégralement un dictionnaire. Car il s’agit bien d’un [...]


Guitare basse et kimono - Sun, 02 Nov 2008 13:23:47 -0600

Chers vous tous.
Quoique le titre de l'article fasse furieusement penser à celui d'un volume de l'intarissable San Antonio, l'exposé de ce soir traitera pourtant de Jean Jacques.

Mais non, pas celui là!

Haaa, nous y voilà!

Ici, aux "Chroniques", on n'a jamais caché un intérêt notable, une certaine tendresse même, envers le monde fascinant des bassistes.
On s'était d'ailleurs longuement penché, dans un article précédent, sur l'attirance manifeste exercée par l'imposant instrument auprès de la gent féminine.
Et puis, il y a plus longtemps certes, Marc avait, l'espace d'une série d'articles, réouvert une brèche temporelle et mis fin à 25 années de "Cessez le feu" en ouvrant à quelques bassistes au caractère dominant (Peter Hook , Simon Gallup, Les Pattison.) les portes de nos cieux actuels, leur autorisant par là même une série d'attaques hertziennes en rase motte dont nous avions oublié la force d'impact.
Alors, nous avons jugé bon, dans le cadre de cet article consacré aux héros infra soniques, de rendre un hommage vibrant à l'oeuvre de la ceinture noire la plus douée de sa génération.
Jean Jacques Burnel.
Né en 1952 de parents français, en Angleterre, notre ami Jean Jacques nous fut présenté par la presse de l'époque comme l'avaleur de bière le plus cosmopolite ainsi que le plus grand collectionneur de maladies vénériennes de l'époque.
De plus, il nous paraissait un brin ombrageux et sa réputation de Karatéka susceptible avait précédé l'écoute proprement dite des délicates petites pièces musicales composant le répertoire bucolique des Stranglers.
Mais, à l'époque, on lisait avant d'entendre. Je vous en ai d'ailleurs déjà parlé ici, ici, et ici aussi.
Bref, avec autant de vigueur qu'un croisé Malinois/Pitbull concourant dans une compétition d'agility, Jean Jacques faisait valoir ses droits dans le monde bourdonnant de la "Precision Bass".

"Rattus Norvegicus", "No More Heroes" et "Black & White" (Haa, la "Cover" de "Walk On By"!) Furent autant de véritables bombes à l'uranium enrichi.
JJB transcendait sa mauvaise presse et s'auto propulsait au Panthéon des quadricordistes.
Ce son typique de la fin de seventies, c'est un peu lui.
Les décennies suivantes allaient nous révéler un JJB plus.Fréquentable, plus..Humain, en somme.
Se pourrait il donc qu'on ait essayé de nous faire gober n'importe quoi?

Un petit "Peaches", pour comprendre le jeu du gaillard.

Un petit "Hanging Around".?

Et un dernier "Nice And Sleazy" ."For the road"?

Bonjour Chez Vous

PS: Pour en arriver à ça, et pour ceux que ça intéresse, c'est simple.Une "Precision", des cordes "Rotosound", un médiator dur qui attaque la corde près du chevalet..Et beaucoup, beaucoup de talent

Chers vous tous. Quoique le titre de l’article fasse furieusement penser à celui d’un volume de l’intarissable San Antonio, l’exposé de ce soir traitera pourtant de Jean Jacques… Mais non, pas celui là! Haaa, nous y voilà! Ici, aux “Chroniques”, on n’a jamais caché un intérêt notable, une certaine tendresse même, envers le monde fascinant [...]


On joue? - Fri, 24 Oct 2008 14:48:10 -0500
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Chers vendredisoiristes,
puisqu'il ne se passe plus grand chose sur ce site et que de voir mon dernier "post" trôner depuis trop longtemps en haut de l'affiche m'ennuie, voici de quoi vous faire patienter pendant le week-end maussade qui nous attend.
Une petite sélection de clips faisait référence aux jeux "vintage".
Ne vous privez pas pour compléter la liste.

Les excellents Fujiya & Miyagi qui sortent "Light bulbs" ces jours-ci. Ils méritent qu'on y jette une oreille.

Un classique de chez classique et qui va réveiller tous les "anti" Gondry:

Et pour terminer (déjà?) un clip ingénieux mis en musique par les hollandais de ZZZ, découverts à Dour en 2007:

A ne pas confondre avec ceci:

Incroyable, non???
Tout s'achète! Après "les pochettes qui se ressemblent" (voir ci-dessous), les pubs qui dévorent tout!

Chers vendredisoiristes, puisqu’il ne se passe plus grand chose sur ce site et que de voir mon dernier “post” trôner depuis trop longtemps en haut de l’affiche m’ennuie, voici de quoi vous faire patienter pendant le week-end maussade qui nous attend… Une petite sélection de clips faisait référence aux jeux “vintage”. Ne vous privez pas pour compléter la [...]


AC/DC vs. Fancy - Fri, 10 Oct 2008 06:14:23 -0500

Chers vendredistes,
depuis juin je me suis fait très discret mais je ne me sens aucunement coupable puisque je vous avais prévenu.

Parfois pourtant, je pense encore à vous. C'est le cas, par exemple, quand je tombe sur deux pochettes qui se ressemblent. Comme c'était le cas il y a une dizaine de jours.
.et comme ça l'est à nouveau aujourd'hui.

Bon week-end,

Benjamin

http://www.acdc.com/

http://www.myspace.com/welovefancy

P.S: Pour éviter tout malentendu, je ne suis pas allé chercher ces deux exemples dans ma propre discothèque.

Chers vendredistes, depuis juin je me suis fait très discret mais je ne me sens aucunement coupable puisque je vous avais prévenu. Parfois pourtant, je pense encore à vous. C’est le cas, par exemple, quand je tombe sur deux pochettes qui se ressemblent. Comme c’était le cas il y a une dizaine de jours… …et comme ça l’est [...]


Rock around the books - Thu, 09 Oct 2008 07:07:12 -0500

Quelqu'un a dit un jour du Rock qu'il était, originellement, une musique de crétin, juste bonne à épater les filles.


Bien que cela paraisse de prime abord assez choquant, je dois avouer que le gars était assez dans le vrai.
(Ca vous dit qu'on développe plus tard?
Parce que, dans le cadre de cet article, ça risque de faire très, très..Long.
).

Dans l'immédiat, force est de constater que les ex-crétins ont depuis assimilé, parfois dans la douleur, l'art subtil des agencements divers entre voyelles et consonnes.Certains se sont même intéressés à la lecture.

Replongeons nous au milieu des fifties.
En même temps qu'il s'acoquinait au Cinéma, le Rock se mit à côtoyer la Littérature.
(A moins que ce ne soit la Littérature qui fut séduite par le Rock?.)

Vers les mid-sixties,des gens comme Jack Kerouac, William S. Burroughs (Pour les bouquins). Bob Dylan, Jim Morrison (Pour les disques) Allaient imprimer au mouvement un virage à 90° et boulonner à tout jamais un phénomène musical au départ superficiel et passager dans la conscience collective comme étant un signe universel de rébellion, de liberté.

Hé oui, dans quel monde vivions nous, ma petite Dame, pour que les blousons noirs en arrivent à apprendre, puis à apprécier le jeu délicat des écritures.?

Ne reculant devant aucun sacrifice, le gang des Chroniques s'est livré à une mission de reconnaissance mémorielle afin de voir jusqu'où pouvait s'immiscer le pouvoir des lettres dans le Rock.

En 1979, Joseph K. sortait le succès "Sorry For Laughing"
(Joseph K. n'étant autre que le nom du héros du livre de Kafka "Le procès").

The Cure, quelques mois plus tôt, lançait son "Killing An Arab" en référence à "L'étranger" de Camus.

Alan Parsons Project, en 1976, rendait, le temps de l'album "Tales Of Mystery And Imagination", un hommage à Edgar Allan Poe.

Marc Seberg mettait en musique, en 1985, le poème "Reccueillement" de Baudelaire.

Parlons aussi de Tom Miller, guitariste inspiré de Television, mieux connu sous le nom de Tom Verlaine.

Et aussi Patti Smith, qui ne peut s'empêcher d'évoquer Rimbaud dans chacunes de ses interviews.

Citons aussi l'album "War Of The Worlds", projet "Prog" (David Essex, Elton John, Phil Lynott) de 1978 dédié au livre de H.G. Wells

N'oublions pas Hawkwind , dont nous avons déjà parlé, véritable transposition musicale du monde de Michael Moorcock.

Joy Division n'échappe pas à la règle, les textes d'Ian Curtis étant assez influencés par ses lectures, dont celles de William S. Burroughs et J.G. Ballard.

Pour mémoire, Pink Floyd, pour son album "Animals" semble s'être un peu inspiré de "La ferme des animaux" de G. Orwell.

Quant à Mott The Hoople, le groupe doit son nom au titre d'un bouquin de Willard Manus.

Camel, également, qui avait mis en musique le poignant "Snow Goose" de Paul Gallico.

Beaucoup plus actuel, le nom 120 Days, (groupe norvégien), s'inspire en fait du titre d'un livre de Sade "Les 120 journées de Sodome".

Dans la foulée, retour aux tous débuts des eighties avec Marquis de Sade, qui eux ont carrément emprunté le nom de l'auteur.

Et enfin le fameux Velvet Underground, qui n'est autre que le titre d'un roman trouvé par hasard et par John Cale, chez Tony Conrad, un proche du groupe.

Dans le fond, lorsqu' Alex Kapranos (Franz Ferdinand) dit de sa musique qu'elle sert juste à faire danser les filles, ça en devient, d'un point de vue purement historique, moins naïf qu'il n'y paraît.
Sommes nous.Back to the roots?

En tout cas, trouver des références littéraires chez les groupes actuels s'avère plus ardu que je ne le pensais.
Bon, maintenant, si vous, vous en trouvez.Faites moi signe.

Bonjour chez vous.

Quelqu’un a dit un jour du Rock qu’il était, originellement, une musique de crétin, juste bonne à épater les filles… Bien que cela paraisse de prime abord assez choquant, je dois avouer que le gars était assez dans le vrai. (Ca vous dit qu’on développe plus tard? Parce que, dans le cadre de cet article, ça risque [...]


Une douceur pour la nuit? - Mon, 06 Oct 2008 12:44:41 -0500
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Antony & The Johnsons : "Another World"

Antony & The Johnsons : “Another World”


Another way to die : Alicia Keys & Jack White - Thu, 02 Oct 2008 08:08:22 -0500
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C'est sans doute le passage "obligé" du star system musical que de finir sur la BOF d'un James Bond. Alors je me demandais ce que vous pensiez de l'étrange rencontre de Jack White et d'Alicia Keys ??


Alicia Keys ft. Jack White - Another Way To Die

C’est sans doute le passage “obligé” du star system musical que de finir sur la BOF d’un James Bond. Alors je me demandais ce que vous pensiez de l’étrange rencontre de Jack White et d’Alicia Keys ?? Alicia Keys ft. Jack White - Another Way To Die


Virgil Widrich fait des émules? - Wed, 01 Oct 2008 03:43:12 -0500
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Un des cinéastes que je révère le plus est Virgil Widrich. Un as du film court mettant en oeuvre des techniques complexes d'animation du papier.

Découpage, photocopies, pliage, et stop-motion sont au menu. C'est un virtuose. Il en a même reçu un Oscar le lascar pour son Copy Shop en 2002. Et une Palme d'Or à Cannes pour son Fast Film en 2003.

Visible en ligne Fast Film dure 14 minutes

Evidemment tant de talent cela fait des émules même si ceux-ci semblent ignorer que d'autres l'ont fait aussi avant.

Un groupe de Dublin, Sickboy, a pris pour prétexte la gémellité de deux frères membres du groupe, pour explorer la thématique de la copie conforme et explorer la même esthétique que celle proposée par notre génial autrichien.

A vous de voir et d'écouter.

Un des cinéastes que je révère le plus est Virgil Widrich. Un as du film court mettant en oeuvre des techniques complexes d’animation du papier. Découpage, photocopies, pliage, et stop-motion sont au menu. C’est un virtuose. Il en a même reçu un Oscar le lascar pour son Copy Shop en 2002. Et une Palme d’Or [...]


Nécrospirituals - Marc Moulin et son Placebo - Tue, 30 Sep 2008 17:28:22 -0500
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Marc Moulin est mort. Ca m'a foutu le blues depuis que je l'ai appris.

Il faut dire que Marc Moulin est l'auteur des premiers albums de musique dont je me souvienne, non pas la période Telex, ni Blue Note, mais avant lorsqu'il jouait avec Placebo.

Certains artwork m'ont fait planer mouflet. Particulièrement la pochette de "Ball of Eyes" que mon père possédait dans sa collection de vinyles et qui avec 1973 sont les seuls vinyles que j'ai jamais gravés sur CD.


Parce que 30 ans après en pleine vague lounge Placebo c'était le meilleur médicament à la mélancolie et que Marc parti sa musique nous console juste un peu.

Placebo - Balek

Placebo - Humpty Dumpty

Marc Moulin est mort. Ca m’a foutu le blues depuis que je l’ai appris. Il faut dire que Marc Moulin est l’auteur des premiers albums de musique dont je me souvienne, non pas la période Telex, ni Blue Note, mais avant lorsqu’il jouait avec Placebo. Certains artwork m’ont fait planer mouflet. Particulièrement la pochette de “Ball [...]


Cohen vs. Ween - Tue, 30 Sep 2008 03:23:43 -0500

Chers mardistes,
voici deux petites cartes postales d'outre-tombe.

http://www.myspace.com/ween

Bonjour chez vous,
Benjamin

Chers mardistes, voici deux petites cartes postales d’outre-tombe. http://www.myspace.com/ween Bonjour chez vous, Benjamin



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