|  | Critiques hebdomadaires de Cinema par Loïc Bartolini | |
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Sir Night Shylamamama, Shialama, shiaaama, enfin Monsieur 6ème sens revient après son poétique, mais néanmoins pas forcément apprécié de tous "La jeune fille de l’eau". Cette fois, désireux de recoller avec les éléments qui ont fait le succès des premiers films (dont le 6ème sens et signes), il s’attaque à des phénomènes inexpliqués attaquant la population. Réussi t’il son pari, en proposant un bon film capable de maintenir le suspense tout du long ? Il faudra regarder la critique de Loïc pour le savoir... Mais d’abord le synopsis du site Allocine.ch : "Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n’y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu’est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d’attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l’air, par l’eau, ou autrement ? Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d’abord d’échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d’un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans. Très vite, il devient évident que personne n’est plus en sécurité nulle part. Il n’y a aucun moyen d’échapper à ce tueur invisible et implacable. Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l’avenir même de l’espèce humaine..."Podcast |
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Le film Sparrow n’a absolument rien à voir avec un "spin off" de Jack Sparrow, l’intrépide écumeur des mers de la machine Disney. Au contraire, il s’agit d’un film chinois contant les aventures d’un pickpocket. Pour la suite, voici le synopsis d’allocine et la critique de Loïc : A Hong Kong, un Sparrow est un pickpocket. Kei est le plus habile de tous. Entre deux vols de portefeuilles avec les membres de son gang, il aime arpenter la ville à vélo, et prendre des photos. Un jour, une femme ravissante, Chun Lei apparaît dans son viseur. Il est ensorcelé. Chaque membre du gang va tomber sous le charme de cette femme qui ne les a pas croisés par hasard. Elle veut que les pickpockets dérobent pour son compte quelque chose de très précieux...Podcast |
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Les muscles de Bruxelles reviennent dans un film dans lequel personne ne l’attendait. Paraît-il que ce fut une véritable surprise au festival de Cannes. Faîtes-vous un premier avis avec la critique de Loïc... Le synopsis : "Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l’oppose à sa femme pour l’obtention de la garde de son fils, les périodes de vache maigre du cinéma d’action qui voient même Steven Seagal lui souffler un rôle, Jean-Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d’enfance le calme et le repos qu’il ne trouve plus aux Etats-Unis..."Podcast |
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Si je vous chante : "Tin tin tin tin tadada, tin tin tin tin tadada, tadada tadada tadada...", vous aurez immédiatement reconnu une des plus célèbres mélodies du monde cinématographique. Oui, l’homme au fouet le plus renommé du monde... Alors ? non, pas un fouet de sadomaso... Je parle bien sûr de Junior, alias Indiana (comme le chien). Sans vous en conter davantage, je vous laisse avec le synopsis et l’épisode de Loïc. Attention, pour une fois, le site allocine n’a pas été avare dans la rédaction du synopsis : "La nouvelle aventure d’Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d’échapper à une bande d’agents soviétiques à la recherche d’une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l’ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d’un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d’Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l’histoire de l’archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d’explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d’hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu’ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s’assure du même coup le contrôle absolu de l’univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n’aura jamais d’ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d’Irina et ses sinistres sbires ?"Podcast |
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On retourne quelques années dans notre glorieux passé lorsque comme des larves, nous traînions devant le poste de télévision. Souvenez-vous entre votre séance masculine "Bioman" et votre séance féminine "Candy"... Oui, exactement, vous l’avez sur le bout de la langue... Ken, le survivant. Sans vous en dévoiler davantage, sachez qu’une version filmographique en animation est sur vos écrans de cinéma. Loïc vous expliquera mieux que moi, ce qu’il en a pensé. Mais d’abord, le synopsis tiré d’allocine, afin de ne pas être perdu dans une histoire aussi complexe que mes pieds : "Après une guerre atomique, l’humanité erre dans un monde post-apocalyptique où la désolation et la violence règnent sans partage. Dans ces terres désolées, de puissants guerriers, détenteurs de techniques de combats ancestrales s’affrontent pour imposer l’avenir de l’espèce humaine. Kenshirô est l’unique héritier du Hokuto Shinken, un art de combat ultime qu’il met au service des populations opprimées. Une autre école domine, celle du Nanto dont l’héritier proclamé est Souther dit l’Empereur sacré qui assoit sa domination en terrorisant les populations. Pour accomplir sa destinée de sauveur, Kenshirô doit combattre Souther, mais dans l’ombre du destin, un ennemi plus cruel se dresse devant lui, son propre frère Raoh qui revendique dans le sang des innocents le titre d’unique héritier du Hokuto Shinken."Podcast |
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Entre l’épouvante et la comédie, le film Teeth essaie de se faire une place. Mais la grande question est , y parvient-il ? Est-ce que cette histoire de jeune fille au vagin pleins de crocs arrive à captiver le spectateur ? Ahhh tant d’énigmes, dont seul l’épisode connaît la réponse. Dawn est une adolescente qui essaie tant bien que mal de contenir sa sexualité naissante en étant une des membres les plus actives du club de chasteté de son lycée. Etrangère à son propre corps, la prude découvre que son vagin a la particularité d’avoir des dents...Podcast |
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Que cela faisait longtemps que nos dents acérés n’avaient pu fouler la chair fraîche d’une adaptation Marvel. Sans vérification préalable, je dirais néanmoins que le dernier en date n’était autre que Spiderman 3. Aujourd’hui c’est au tour de l’homme de fer de se voir adapter sur grand écran. Fini les adaptions libres, où les réalisateurs intègrent leurs grains de sel à l’édifice. Les pontes de Marvel ont décidé de se passer de studio externe en créant directement leur propre organe de production chargé de vérifier l’ensemble. C’est à dire que pour cet opus l’originalité est écartée au profit d’une fidélité qui plaira certainement au adorateur de Tony Stark. Mais au fait, qui est Tony Stark ? "Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d’armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan (Vietnâm dans le comic). Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu’il utilisera pour s’échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l’améliorer et de l’utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents." (dixit allocine)Podcast |
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La belle Naomi Watts devient une grande habituée des films d’horreur. Et oui, n’oublions pas que sa révélation est intervenue par sa formidable prestation dans "Mulholland Drive" de David Lynch, puis surtout dans "The Ring", remake américain d’un film d’horreur japonais. M’enfin bref, afin de rester dans le thème du remake, citons simplement au passage que "Funny Game U.S" n’est autre que le remake américain du film autrichien "Funny Game" (quelle originalité...). Pourquoi ce remake, 10 ans après, et par le même réalisateur ? Simplement, parce qu’aux USA, les films étrangers ne peuvent pas être doublés en Anglais (question de protection du terroir). Dès lors, reste la solution des sous-titres. Mais vous l’imaginez aisément, les américains ne sont pas friands des films sous-titrés, et le film à fait un four à sa sortie. Le réalisateur, pas tenace pour deux sous, a néanmoins décidé de lui donner une seconde chance en retournant le film dans la langue de Shakespeare avec des stars aux commandes. Pour le résultat, regardez l’épisode... D’abord, en quelques lignes, le synopsis du site Allocine.fr : Ann, George et leur fils Georgie sont en route vers leur résidence secondaire pour y passer l’été. Leurs voisins, Fred et Eva, sont déjà arrivés et ils décident de se retrouver tous le lendemain matin pour une partie de golf. Tandis que son mari et son fils s’affairent sur leur voilier récemment remis en état, Ann commence à préparer le dîner. Tout à coup, elle se trouve face à face avec un jeune homme extrêmement poli, Peter, un des invités de ses voisins, venu, à la demande d’Eva, lui emprunter quelques oeufs. Ann s’apprête à les lui donner quand soudain, elle hésite. Comment Peter est-il entré dans leur propriété ? Les choses prennent vite un tour étrange et débouchent sur une explosion de violence.Podcast |
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REC en langage binaire signifie grosso modo "enregistrer". Ce film, similaire dans sa réalisation au récent Cloverfield de J.J Abrams (père de Lost), est également tourné caméra au poing. Pour le synopsis, Allocine est vraiment toujours trop fort pour moi : Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n’imagine pas à quel point !Podcast |
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Mais quelle sera l’affiche du jour ? Pénélope ou Crimes à Oxford ? On aurait envie de crier les deux. Mais deux minutes, c’est court… trop court ! Dès lors, préparez-vous à découvrir un de ces deux films, sans connaître le vainqueur à l’avance. Pour vous aider, je recopie quand même les deux synopsis du site d’Allocine.fr :
 Commençons par le film «Crimes à Oxford» d’Alex De La Iglesia avec Elijah Wood : Une vieille dame est assassinée à Oxford. Son corps est découvert par deux hommes qui se rencontrent à ce moment-là pour la première fois : Arthur Seldom, un grand professeur de mathématique et de logique et Martin, un étudiant qui vient d’arriver dans l’université et qui rêve d’étudier avec Seldom. Rapidement d’autres meurtres ont lieu, tous annoncés par des symboles bien singuliers. Martin et le professeur s’associent pour retrouver les pièces du puzzle. Rien ne sera comme il paraît. L’identité du meurtrier sera une réelle surprise et son motif encore plus.
 Et finissons avec le synopsis du film «Pénélope» de Mark Palansky avec Christina Ricci (celle qui nous avait ébloui dans «La famille Addams», puis dans «Casper», mais moins dans son récent «Black Snake Moan», qui avait d’ailleurs eu droit à un épisode) : Une sorcière a jeté un sort sur la première fille qui nait dans la famille Wilhern : Pénélope. Pour y échapper, elle devra épouser un garçon issu de la noblesse. Pénélope est une romantique. Elle décide de fuir loin de sa famille et d’affronter le Monde. Elle découvrira que le mauvais sort, il faut l’ignorer et s’accepter telle qu’elle est.
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Attention, pensez à basculer sur le nouveau Podcast "Homecinema" pour iTunes, mis immédiatement à jours (dès la parution de l'épisode). Pour cela, rendez-vous sur la fiche de l'épisode sur le site : http://www.usono.org/spip.php?article530 ! Ensuite cliquez sur le logo Podcast iTunes ! J’imagine déjà l’intrigue du film... Dans une cité reculée d’Amazonie, un petit village de guerriers ayant survécu à l’influence moderne continue de prier les Dieux à travers des sacrifices. Les récoltes ayant été mauvaises, le grand prêtres de la Tribu exhorte son peuple à lui amener 7 jeunes vierges, afin d’offrir une orgie de sacrifice à ceux qui apportent pluie et fertilité, les Dieux... En réalité, il n’en est rien. On retrouve une fois de plus la région espagnole (comme pour le précédent épisode : La Zona), où un jeune tentera de profiter au mieux des 48 heures qui viennent. Mais je vous laisse ici avec le synopsis d’Allocine : "C’est le printemps dans un faubourg ouvrier du sud de l’Espagne. Tano, un adolescent pensionnaire d¹un centre de redressement, est libéré quarante-huit heures pour assister au mariage de son frère. Accompagné de son meilleur ami Richi, le jeune homme décide de profiter de ces deux jours pour transgresser les limites, outrepasser les interdits. Alcool, drogues, vols, sexe et virées entre amis sont au programme. Tano jouit de cette liberté soudaine avec force et excès. A la fin de ces deux jours, il assiste à l’effondrement de ce qu’il tenait pour acquis : voisins, amis, famille tout bascule soudainement. Au cours de ces quarante-huit heures, Tano va vivre un authentique voyage initiatique."Podcast |
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"La zona" pourrait sonner comme une hypothétique suite de Zathura, conte pour enfant lui-même suite de Jumanji. Malheureusement pour les grands enfants que nous sommes, il n’en est rien. Au contraire, la Zona relate les afres de trois adolescents mexicains des quartiers pauvres qui décident d’effectuer un cambriolage dans "la zona", quartier aisée de Mexico. Inutile de se torturer les méninges plus longtemps, le cambriolage tourne mal, et au lieu de finir leur soirée tabassée au fond d’une sordide cellule pénitentiaire, nos braves gaillards devront subir les foudres des résidants, heureux de se faire justice eux-mêmes.Podcast |
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Quiconque apprécie le cinéma, se doit de regarder au moins un film de Wes Andersen. On lui doit notamment "La famille Tenenbaums", "la vie aquatique", ou autre "Rushmore". C’est une véritable ode à la vie, quoique le sujet puisse souvent laisser croire. L’histoire de ce film est une nouvelle fois joliment résumé par le site allocine.fr de la sorte : "Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l’Inde afin de renouer les liens d’autrefois. Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert avec onze valises, une imprimante, une machine à plastifier et beaucoup de comptes à régler avec la vie... Dans ce pays magique dont ils ignorent tout, c’est alors un autre voyage qui commence, riche en imprévus, une odyssée qu’aucun d’eux ne pouvait imaginer, une véritable aventure d’amitié et de fraternité..." Attention, si vous souhaitez éviter l'attente du nouvel épisode sur iTunes, choisissez plutôt l'autre podcast iTunes disponible et indiqué sur le site. Celui-ci sera toujours mis à jours, mais à cause d'une procédure manuelle, il se peut que des jours de retard surviennent fréquemment. Podcast |
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Je me souviens bien du précédent grand film de Olivier Marchal, "36 quai des orfèvres". J’étais assis dans mon siège d’avion en direction de l’aéroport de Tokyo avec mon frère à mes côtés. Ce qui est fou de nos jours, c’est que depuis quelques années, chacun à son écran de télévision avec une liste de film à disposition. Bien entendu, si je me souviens aussi bien de "36 quai des orfèvres", c’est que mon appareil étant défectueux, c’est le seul film qui ait bien voulu se lancer. Exit donc les gros blockbusters américains, ainsi que les comédies gniangnian avec Lindsay Lohan (si, si, il y avait "Lolita malgré moi"). Depuis j’ai pris sur moi... et surtout je me dépêche de rentrer dans l’avion avant mon frère pour tester l’électronique, histoire de ne pas me retrouver à nouveau avec un seul film pour 10 heures de vol... Trêve de plaisanterie, voici le synopsis du site allocine.fr : "Un tueur en série ensanglante Marseille. Louis Schneider, flic au SRPJ, mène l’enquête malgré l’alcool et les fantômes de son passé. Le passé resurgit aussi pour Justine. 25 ans plus tôt, ses parents ont été sauvagement assassinés par Charles Subra. Schneider l’avait alors arrêté. Mais aujourd’hui, par le jeu des remises de peine et pour bonne conduite, Subra sort de prison. Cette libération anticipée va alors réunir Schneider et Justine, deux êtres qui tentent de survivre au drame de leur vie." Podcast |
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"Soyez gentil, rembobinez" (en anglais "Be kind rewind") est la dernière folie de Michel Gondry, génial créateur de "la science des rêves", ou autre "Eternal Sunshine of the spotless mind". Aujourd’hui, son nouveau film met en scène l’extravagant Jack Black dans un rôle qui lui sied parfaitement. "Un homme dont le cerveau devient magnétique efface involontairement toutes les cassettes du vidéoclub dans lequel l’un de ses amis travaille. Afin de satisfaire la demande de la plus fidèle cliente du vidéoclub, une femme démente, les deux hommes décident de réaliser les remakes des films effacés parmi lesquels "SOS Fantômes", "Le Roi Lion" et "Robocop"." Podcast |
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Pour tout vous dire, mon premier jet d’introduction était sexe, drogue et débauche. Mais n’ayant pas vu le film, je me suis mis à douté de la pertinence de tels propos. Il est certain comme pour toute grande ville, qu’une certaine jeunesse dorée parisienne, ou paumée, s’échine par tous les moyens à gâcher sa vie, mais sans forcément rejoindre du point de vue narratif l’avis de Klapish. Dès lors, je citerais certains grands films qui ses dernières années ont mis en scène la ville lumière sous divers angles. Le plus récent est certainement Ratatouille, qui nous a conté les merveilles de cette ville par un point de vue plutôt souterrain ; plus loin dans le temps, on retrouve Paris je t’aime, chef d’oeuvre de courts métrages, où chaque épisode tourné par un réalisateur reconnu développe un thème majeur (racisme, homosexualité, fantastique, horreur, etc...) autour d’acteurs de premiers plans. Bien sûr, en remontant davantage dans le passé j’en ressortirais des listes entières, mais tel n’est pas le but. Revenons-en à Paris de Klapish avec le résumé du film par le site allocine.fr : "C’est l’histoire d’un Parisien qui est malade et qui se demande s’il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu’il croise. Le fait d’envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière. Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film. Vous pouvez penser qu’ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d’entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde." Podcast |
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Inutile de le cacher plus longtemps, dimanche dernier durant l cérémonie des Oscars deux films combattaient pour les prestigieux titres de meilleur film, meilleure réalisation, meilleur scénario, etc... Face à "There will be blood", on retrouve l’excellent film des frères Coen "No Country for Old Men". La fin est nettement moins joyeuse pour le premier, puisque c’est l’oeuvre des frères Coen qui a remporté quasiment tous les titres, principalement afin de sacrer une carrière plutôt bien remplie, et jamais honoré. Il n’en demeure pas moins, que "There will be blood" rentre à la maison avec la statuette du meilleur acteur, et avec une certitude, certains le considère comme égal à "Citizen Kane" d’Orson Welles. Le scénario, dixit allocine.fr : "Lorsque Daniel Plainview entend parler d’une petite ville de Californie où l’on dit qu’un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d’aller tenter sa chance et part avec son fils H.W. à Little Boston. Dans cet endroit perdu où chacun lutte pour survivre et où l’unique distraction est l’église animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils voient le sort leur sourire. Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s’intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l’amour, l’espoir, le sens de la communauté, les croyances, l’ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison... Et le pétrole." Podcast |
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Yooooooohiiiiiiii yoodlle yoodlle, mein liebe... Et oui, malgré le casting de voix française qui laisserait penser qu’il s’agit d’un film d’animation du "pays aux fromages qui puent" (dixit "les guignols" sur Canal+), la vraie paternité du projet est issue de deux p’tits gars (les frères Guillaume) bien de chez nous, de Suisse quoi ! Pour l’anecdote, ce film réussi l’exploit de réunir la bagatelle somme de 32 mio de Francs Suisse (20 mio €) dans un pays qui généralement ne produit que 3 films par an, film dont le budget dépasse rarement le million (ok, je suis peut-être légèrement mauvaise langue, mais sachez qu’on est des attardés dans le soutien des projets cinématographiques). Pour le synopsis, ils ont fait simple : "L’entreprise Bzz & Co fabrique des tapettes à mouches dans un marché qui ne la favorise pas vraiment (oui, les affaires ne marchent plus). La raison. Il y a de moins en moins de mouches à taper. Heureusement, un savant fou décide de créer des mouches mutantes qui deviendront vite gênantes pour toute la population. C’est à ce moment que Max et son amie Félicie décide de contrer le machiavélique plan de Bzz & Co." Podcast |
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Il revient. Après son sixième sacre dans Rocky Balboa, Sylvester Stallone enfile pour la quatrième et dernière fois son costume moulant de Rambo. Alors que des volontaires chargés d’apporter des aides humanitaires dans le Myanmar, pays plongé dans la guerre civile, sont portés disparus, le seul, l’unique, Rambo se charge d’une mission héroïque, les sauver coûte que coûte. Alors est-ce que toute la sueur, la hargne, et la jupette noire tacheté du sang de ses adversaires suffiront à rehausser le niveau de cet opus. La question réside, et la solution n’est pas loin, si si juste là, dessous. Podcast |
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Johnny depp retrouve une nouvelle fois son ami Tim Burton pour un film haut en couleur (surtout dans les rouges). Qui d’autres, mieux que Tim Burton aurait pu relater les faits d’un barbier ivre de vengeance, qui assassinera ses ennemis à coups de rasoir ? En réalité, il s’agit de l’adaptation de la pièce musicale à succès de Stephen Sondheim pour qui Burton semblait être le seul capable de retranscrire fidèlement son oeuvre. Benjamin Barker est jeté en prison par le juge Turpin qui désire hardemment s’emparer de sa femme et son bébé. À sa sortie, il apprend que sa femme s’est suicidée après avoir été violée. Il prend le nom de Sweeney Todd, reprend la possession de son échoppe de barbier et entame une course à la vengeance. Podcast |
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