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Assez, je ne veux plus rien entendre
Je me fous des yeux noirs de ton fiancé de Vancouver
Rien à foutre que tu l’aies dans la peau, ce con
Épargne-moi les détails sur sa bite moisie
Ne me raconte pas les autobus, les gares, les trains
L’autostop les camionneurs aux aisselles de poulet frit
Tous les fuseaux horaires les frontières déflorées
Pour passer un jour de plus en son odieuse compagnie
Ni le grand lit de son loft de Yaletown
Où vous avez copulé comme des chiens sans collier
Et mangé des gaufres avec de la crème fouettée
Tu vas finir par me faire vomir sur le combiné
Épargne-moi tes pleurnicheries je sais je sais je sais
Que tu ne l’as pas vu depuis la Chandeleur ou la Trinité
Qu’il a des fesses à faire mourir un sourire à faire renaitre
Dis-moi plutôt : t’aime-t-il vraiment, cet enfant de salaud ?
Irait-il jusqu’à boire le sang qui s’écoule de ton calice odorant
Quand la lune te transforme en femelle hululante ?
Irait-il jusqu’à gratter du bout de la langue les sombres épices
Séchées sur le vortex hypnotique de ton anus astral ?
Moi, oui.
Car je ne suis pas un jeune homme bien qu’on présente à sa mère
Je suis la catin invertie la chipie dégénérée hystérique
La tribade vénéneuse qui attend dans l’ombre immémoriale
Le moment propice pour aspirer par ton sexe le miel de ton âme
Irait-il jusqu’à offrir son cul à ta sainte main thaumaturg
e
Pour que tu puisses jusqu’au poignet voir s’il a du cœur au ventre ?
Irait-il jusqu’à oindre tes pieds sublimes de ses sucs
Les essuyer avec ses cheveux pour te bénir, toi, femme christique ?
Moi, oui.
Il est des offrandes terrifiantes, nécessaires, mais hors de portée
De ton petit monsieur propret gominé au sourire fluoré
Avec son phallus couvert de poussière de missel
Et de smegma puant le saint chrême des valeurs familiales
Lorsqu’il te délaissera pour ses copains de poker
Lorsqu’il se dira trop vieux pour embrasser ta fente
Lorsqu’il bandera mou à la vue de tes rides sublimes
Lorsqu’il préféra la télé à ta vulve angélique et bestiale
Donne-moi un coup de fil je te susurrai les horreurs que tu adores
Donne-moi un coup de fil je te murmurai les mots que tu veux entendre
Ou alors, laisse-moi un message bien vulgaire et bien tendre
Pour que je devine au premier souffle que c’est bien toi. |
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Bien qu’il existe très peu de sources historiques sur les signaux routiers, il semblerait que ce soit à Londres, au coin de Bridge Street et de Palace Yard, le 10 décembre 1868, qu’un feu de signalisation ait été utilisé pour la première fois, sous la forme d’une lanterne à gaz pivotante aux couleurs rouge et verte nécessitant la présence d'un agent de police pour le manoeuvrer (ce dernier sera grièvement blessé le 2 janvier 1869). Ce n’est que bien plus tard que les feux, après leur généralisation sont devenus tricolores par l’adjonction d’une phase intermédiaire marquée par la couleur jaune-orange.
L'emploi des feux de circulation a pour but d'assurer la sécurité des piétons et des usagers des véhicules et d'améliorer la fluidité de la circulation. On peut citer comme exemples d'emploi :
▪ la gestion du trafic aux intersections,
▪ la traversée des piétons,
▪ l'exploitation par sens uniques alternés d'une section où le croisement est impossible ou dangereux (ouvrage d'art étroit, etc.),
▪ l'affectation de certaines voies d'une chaussée à un sens de circulation en fonction des besoins, ou leur condamnation momentanée,
▪ le contrôle d'accès à certaines voies rapides,
▪ la gestion d'un point de contrôle des personnes ou des véhicules nécessitant leur arrêt (péage),
▪ la protection d'obstacles intermittents (passages à niveau, traversées de voies de tramways, ponts mobiles, passages d'avions, avalanches, etc.).
Rouge : « Tout conducteur doit marquer l'arrêt absolu devant un feu de signalisation rouge, fixe ou clignotant. »
Vert : « Les feux de signalisation verts autorisent le passage des véhicules […]. »
Jaune : « Tout conducteur doit marquer l'arrêt devant un feu de signalisation jaune fixe, sauf dans le cas où, lors de l'allumage dudit feu, le conducteur ne peut plus arrêter son véhicule dans des conditions de sécurité suffisantes. » |
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Le tropique du Capricorne porte ce nom car, il y a environ 2 000 ans, le Soleil entrait dans la constellation du Capricorne lors du solstice de décembre.
À cause de la précession des équinoxes, le Soleil se situe désormais dans la constellation du Sagittaire lors de ce solstice.
Merci qui ?
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Prochain épisode..
De la lecture avant tout chose.
L'équipe. |
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Bah oui on vous laisse pas comme ça..on pense à vous avant de partir !
A bientôt chers Auditrices & Auditeurs de Personnel&Confidentiel !
Nota bene: Playlist à écouter avec modération.
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Plus d'infos sur Karaba Quintet Ici et là
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D’après ce que l'on sait, le « Fair Play For Cuba Commitee » était animé par un seul membre Lee Harvey Oswald et ne faisait que rarement de la publicité.
Le seul moment où Oswald pu s’adresser aux journaux se produisit le 9 août 1963 lorsque suite à une distribution de tracts, une bagarre éclata entre Lee Harvey Oswald et des cubains anti-castristes.
Faisons remarquer que les témoins de la scène et les policiers qui intervinrent, témoignèrent que la bagarre leur apparut comme fabriquée.
Ce que l'on peut tenter d(expliquer puisque les tracts distribués portaient l’adresse du « 544 Camp Street », adresse du bureau de Guy Banister. Il est prouvé à ce jour que Guy Banister était impliqué dans une activité de soutien active aux Cubains anticastristes en coordination directe avec la CIA et le FBI et la collaboration de David Ferrie.
Lee Harvey Oswald, un activiste et militant communiste parrainé par Guy Banister, agent en relation avec deux agences gouvernementales la CIA et le FBI. Ces dernières qui luttaient contre le communisme et le tout à Dallas en 1963 et en pleine période de guerre froide ?
Voila qui ne manque pas de surprendre et d'intriguer encore plus au possible.
C’est d’ailleurs suite à la bagarre du 10 août 1963 que quelqu’un, son identité n’est pas encore connue à l’heure actuelle a organisé pour Lee Harvey Oswald un débat sur la radio WDSU.
Ce débat radiodiffusé fut réalisé le 16 août 1963.
Le sujet était le capitalisme contre le communisme. Lee Harvey Oswald s’y définissait comme un marxiste. Nous tenons personnellement cette interview comme suspecte d’une part par son organisation.
D’autre part du fait que moins d’une semaine après le meurtre de Lee Harvey Oswald des copies de celle-ci furent effectuées et envoyées aux membres du congrès comme preuve évidente qu’Oswald était un communiste... |
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Pour en savoir plus ..?
LIBRA de Don Delillo (Dans toutes les bonne librairies)
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