<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>SEFRONIA >> Chroniques</title><description>Site de chroniques musicales tous genres musicaux</description><link>http://www.sefronia.com</link><language>fr</language><generator>Sefronia RSS Editor</generator><copyright>Copyright 1997-2009 Sefronia</copyright><category>Music</category><ttl>1440</ttl><managingEditor>info@sefronia.com</managingEditor><lastBuildDate>Thu, 08 Jan 09 14:32:16 +0100</lastBuildDate><item><title>  Tomorrow - Tomorrow - Acid Flowers</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4710.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Le premier et unique album de Tomorrow m&eacute;rite bien son statut d&#039;album culte : c&#039;est un des trois ou quatre albums psych&eacute;d&eacute;liques anglais des ann&eacute;es 60 &agrave; poss&eacute;der absolument. Sa densit&eacute; m&eacute;rite qu&#039;on le classe aux c&ocirc;t&eacute;s du premier Pink Floyd et de &quot;S.F. Sorrow&quot; des Pretty Things. Tomorrow a aussi pour lui d&#039;avoir &eacute;t&eacute; un groupe inclassable : apr&egrave;s des concerts m&eacute;morables &agrave; l&#039;UFO en compagnie de (excusez du peu) Jimi Hendrix, o&ugrave; un pont fut &eacute;rig&eacute; entre blues et psych&eacute;d&eacute;lisme, le groupe sut s&#039;assagir pour graver en 1968 onze chansons psych&eacute;d&eacute;liques et surtout pop (avec tout le travail d&#039;orf&egrave;vrerie que cela implique). Il fut, en d&eacute;finitive, un des rares &agrave; poursuivre le sillon qu&#039;avaient creus&eacute; les Beatles de &quot;Penny Lane&quot; et de &quot;Strawberry fields&quot;. Significativement, le &quot;Strawberry fields&quot; de Lennon fait ici l&#039;objet d&#039;une reprise. C&#039;est d&#039;ailleurs le morceau de l&#039;album le plus difficile &agrave; &eacute;valuer. Il faut s&#039;imaginer un &quot;Strawberry fields&quot; amput&eacute; de tous les appendices orchestraux que George Martin lui avait greff&eacute;s, sans pour autant &ecirc;tre aussi d&eacute;pouill&eacute; que la touchante version avec bottleneck disponible dans la compilation &quot;Anthology&quot;. Une version pour quatuor rock. Certains l&#039;ont jug&eacute;e superflue ; pour notre part, nous aimons. Il fallait un certain culot pour revisiter ainsi un tel classique. Du culot, Tomorrow n&#039;en manquait pas, qui rassemblait plusieurs des plus c&eacute;l&egrave;bres allum&eacute;s de la sc&egrave;ne londonienne : Twink, futur batteur des Pretty Things et futur pote de Syd Barrett (il finira aussi cingl&eacute; que lui), avec ses roulements de bateleur typiques ;...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/tomorrow/tomorrow.htm</link></item><item><title> Yves Robert - Inspirine - Jazz</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4709.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>C&#039;est vrai qu&#039;on l&#039;attendait avec impatience le nouvel album du tromboniste Yves Robert (rien &agrave; voir avec le cin&eacute;aste). Apr&egrave;s sa version d&eacute;brid&eacute;e de &quot;Et&eacute;&quot; sur le label 2Z et sa proposition po&eacute;tique et intimiste de &quot;In touch&quot; (quarante-huit minutes de tendresse) chez ECM en 2002, le musicien a chang&eacute; de maison de disques et c&#039;est Chief Inspector, le grand petit label &quot;ind&eacute;&quot; qui l&#039;accueille, pour un premier essai sur &quot;L&#039;Argent&quot; en 2005, puis aujourd&#039;hui pour cet &quot;Inspirine&quot; qui renoue avec son trio de fid&egrave;les complices : le g&eacute;nial percussionniste de musiques du monde Cyril Atef - dont on a encore en m&eacute;moire le duo Bumcello avec Vincent Segal - et le violoncelliste Vincent Courtois - dont on se souvient avec nostalgie d&#039;un concert &agrave; la d&eacute;funte Maison du Jazz des deux comp&egrave;res en 2001. Yves Robert retrouve aussi ici le contrebassiste Bruno Chevillon, connu lors d&#039;exp&eacute;riences progressistes de musique actuelle (Arfi de Lyon, Grim &agrave; Marseille), quand l&#039;Avignonnais constituait alors la bas(s)e de ses groupes des derni&egrave;res d&eacute;cennies.  Tr&egrave;s imaginatif dans ses compositions toujours ludiques, Yves Robert donne libre cours &agrave; sa fantaisie et &agrave; son humour tr&egrave;s particulier. On note bien entendu les effets r&eacute;jouissants du groove de Cyril Atef, formidable bo&icirc;te &agrave; rythme humaine qui &eacute;tale un tapis chatoyant (&quot;Between the bliss and you&quot;) propice aux effets les plus divers du tromboniste, qui s&#039;essaie &agrave; tout avec sa coulisse. Le violoncelle donne toujours sa teinte baroque (&quot;Plus de caf&eacute;ine&quot;) recr&eacute;ant des climats voluptueux. Les titres d&eacute;finissent assez bien chaque composition, dans une sc&eacute;nographie anim&eacute;e, tout en ruptures plus ou...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/yves_robert/inspirine.htm</link></item><item><title>  Jonah - Monotype - Black Power</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4708.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Les couches d&#039;&eacute;coute de l&#039;album sont multiples. Bien s&ucirc;r, nous entendons une grosse basse lourde, des rythmes lents, des scratches bien toqu&eacute;s, le craquement d&eacute;licieux du vinyle. Mais nous d&eacute;couvrons aussi rapidement des ch&oelig;urs ancestraux, un univers africain aux fl&ucirc;tes et tambours battants, des emprunts hard rock binaires, des &eacute;lans de cornemuse venus d&#039;ailleurs. Jonathan &quot;Jonah&quot; Fenez cultive une approche artisanale et multiculturelle. Tout &agrave; la fois cr&eacute;atif et r&eacute;cr&eacute;atif, &quot;Monotype&quot; se rapproche d&#039;une forme de hip-hop polymorphe, plus que fusion. Par jeux de superpositions, parfois frondeuses, Jonah fait la part belle aux musiques chaudes, pleines d&#039;&eacute;nergie. Les pistes sont entra&icirc;nantes, sautillantes, donnant volontiers la bougeotte. Le gros beat a souvent toute sa place. Malgr&eacute; les influences multiples, &quot;Monotype&quot; reste facile d&#039;acc&egrave;s ; le hip-hop de Jonah est       charg&eacute; d&#039;apports ext&eacute;rieurs mais sa musique est paradoxalement sans complexit&eacute; inutile. Elle rend hommage, en toute honn&ecirc;tet&eacute;, &agrave; diff&eacute;rentes formes de musiques populaires, dont le scratch est ici l&#039;heureux vecteur. Il se d&eacute;gage enfin un parfum de nostalgie. Certaines sonorit&eacute;s sont volontiers d&eacute;su&egrave;tes, certains sons sont marqu&eacute;s, certains airs versent dans un jazz-country-blues d&eacute;pass&eacute;, certaines inspirations proviennent du royaume des dessins anim&eacute;s. Il faut go&ucirc;ter ces propositions d&#039;&eacute;vasion comme des sucreries pas du tout prises de t&ecirc;te. Jonah se joue du d&eacute;suet, qui, d&#039;un coup de hip-hop magique, se meut en dr&ocirc;lerie contemporaine. Pas si mal, non ?</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 27 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/jonah/monotype.htm</link></item><item><title> Christopher Adler - Ecstatic volutions in a neon haze - Classique</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4707.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Cinq oeuvres contemporaines nous sont pr&eacute;sent&eacute;es successivement : cinq temps donnant &agrave; entendre comme Christopher Adler est un compositeur de flux. Ses flux produisent tant&ocirc;t un effet d&#039;&eacute;nergie haletante tant&ocirc;t une impression de quasi-essoufflement. Chaque instrument se fond dans un flux / flot continu. Dans &quot;Iris&quot;, la guitare et la fl&ucirc;te tournoient autour de l&eacute;gers d&eacute;calages rythm&eacute;s, la marimba s&#039;&eacute;broue dans une courses effr&eacute;n&eacute;e mais ma&icirc;tris&eacute;e. Dans &quot;Signals intelligence&quot;, le mart&egrave;lement percussif, avec forces croches, doubles-croches, triolets, est extr&ecirc;mement r&eacute;p&eacute;titif et cr&eacute;e une continuit&eacute; exp&eacute;rimentale et obsessionnelle. Dans &quot;I want to believe&quot;, piano et saxophone soprano tournent en rond autour d&#039;un exercice de d&eacute;structuration jazzistique. Pointillistes et coloristes, les musiciens proc&egrave;dent par petites t&acirc;ches alimentant le flux d&#039;ensemble. Ils cr&eacute;ent le plein par la r&eacute;p&eacute;tition et la continuit&eacute;, apposant sur notre silence des sonorit&eacute;s souvent claires et cristallines. Les morceaux &eacute;voluent par respiration et non par d&eacute;marcation. Comme dans la musique classique, les nuances sont autant de variations agissant comme des points de rep&egrave;re. Christopher Adler associe avec brio formalisme m&eacute;trique et volupt&eacute; des sonorit&eacute;s. Ceci est particuli&egrave;rement d&eacute;cisif dans &quot;Ecstatic volutions in a neon haze&quot;, o&ugrave; le phras&eacute; immens&eacute;ment doux du hautbois s&#039;inscrit dans une structure rythmique millim&eacute;tr&eacute;e. Nous nous d&eacute;lectons d&#039;un chaud-froid extatique, inventif mais studieux. L&#039;&eacute;quilibre permanent entre ordre et saveur agit comme un &eacute;lixir zenifiant. Le saute-mouton binaire / ternaire ne...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 27 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/christopher_adler/ecstatic_volutions_in_a_neon_haze.htm</link></item><item><title> Frank Sinatra - BD Jazz N&deg;14 (Dessinateur : Pedro Zamith) - Jazz</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4706.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Retour sur le num&eacute;ro de 2002, de la collection Bd Jazz de Nocturne, consacr&eacute; &agrave; l&#039;un des plus extraordinaires chanteurs de l&#039;apr&egrave;s-guerre, Frank Sinatra, encore surnomm&eacute; &quot;The Voice&quot;.On doit ici la Bd au jeune dessinateur portugais Pedro Zamith, tr&egrave;s original dans son graphisme, baroque, aux couleurs tr&egrave;s vives, dont les jaunes, les verts, les rouges presque fluos, d&eacute;notent de fa&ccedil;on criarde sa vision de &quot;l&#039;Americain way of life&quot;, bagnoles et cravates&hellip; L&#039;&eacute;pisode, tr&egrave;s court, intitul&eacute; d&#039;ailleurs &quot;Une dr&ocirc;le d&#039;histoire du jazz&quot;, relate le d&eacute;but de la carri&egrave;re de Frankie quand il d&eacute;cha&icirc;nait l&#039;hyst&eacute;rie &agrave; la radio au d&eacute;but des ann&eacute;es quarante. Un personnage, le chanteur, sorte de Jim Carey tout de rouge v&ecirc;tu, pantin d&eacute;guingand&eacute;, se presse pour enregistrer en direct au studio et croise un tout jeune gar&ccedil;on qui rentre chez lui en courant pour &eacute;couter &agrave; la radio celui qui allait chanter plus tard &quot;New York, New York, i want to be a part of it&quot;. Zamith bousculant en effet la chronologie. La bande originale compos&eacute;e de deux Cd qui couvrent les ann&eacute;es 1946 &agrave; 52,  correspond &agrave; une p&eacute;riode fort agit&eacute;e de la vie de &quot;Blue eyes&quot;, alors amant d&#039;Ava Gardner, qui connut avec &quot;le plus bel animal du monde&quot; une liaison tumultueuse. Le premier th&egrave;me &quot;The birth of the blues&quot; est l&#039;un des derniers titres grav&eacute;s pour la firme Columbia ; puis on se r&eacute;gale avec &quot;Body and soul&rdquo; et &ldquo;I&#039;ve got a crush on you&rdquo; o&ugrave; les interventions de Bobby Hackett &agrave; la trompette font merveille. Suivent encore des standards superbes conduits par Axel Stordahl et son orchestre, &quot;Lover&quot;,...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 27 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/frank_sinatra/bd_jazz_nd14_(dessinateur_:_pedro_zamith).htm</link></item><item><title>  Secret Machines - Secret Machines - Rock</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4700.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Le troisi&egrave;me album (quasi) &eacute;ponyme de ces Am&eacute;ricains de New-York d&eacute;bute sous les meilleurs auspices, l&#039;inaugural &quot;Atomic heels&quot;, le crisp&eacute; et violent &quot;Last believer, drop dead&quot; o&ugrave; le synth&eacute; part &agrave; la recherche d&#039;une musique spatiale boost&eacute;e par des guitares bien grasses. On trouve dans les premi&egrave;res plages de cet album des r&eacute;miniscences des Dandy Warhols du si&egrave;cle dernier ou des Pixies d&eacute;clinants (mais toujours flamboyants) p&eacute;riode &quot;Trompe le monde&quot;. Cet aspect sympathique, m&ecirc;me s&#039;il ne fait pas dans la finesse, aurait pu se prolonger jusqu&#039;au bout des huit titres du disque mais h&eacute;las, les touches lyriques grandiloquentes virent rapidement au rock progressif plus ou moins bien inspir&eacute; : &quot;I never thought to ask&quot; se laisse &eacute;couter mais ressemble &agrave; une p&acirc;le copie du Pink Floyd p&eacute;riode &quot;More&quot;, &quot;The walls are starting to crack&quot; sent l&#039;hommage pompeux au &laquo; Mur &raquo; des m&ecirc;mes, et &quot;Fire is waiting&quot;, que les Secret Machine verraient bien en &quot;Dazed and confused&quot; personnel, il n&#039;est qu&#039;un  pastiche Zeppelinien fr&ocirc;lant le ridicule,  onze minutes p&eacute;nibles et...&laquo; confuses &raquo;. A force de faire beaucoup de bruit, ces machines new-yorkaises ne vont pas rester secr&egrave;tes bien longtemps. Doivent-elles pour autant sortir de l&#039;anonymat ?[video: embedvideo-135]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 22 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/secret_machines/secret_machines.htm</link></item><item><title>  Her Space Holiday - Xoxo Panda and the new kid revival - Rock</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4699.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Dans ce nouveau volume (le sixi&egrave;me ? le septi&egrave;me ?) des aventures de Marc Bianchi, ma&icirc;tre &agrave; penser de Her Space Holiday, faut-il parler de virage &agrave; 360&deg;, de d&eacute;rapage incontr&ocirc;l&eacute;, ou de sortie de route myst&eacute;rieuse  ? Toujours est-il que l&rsquo;&eacute;lectro(n) libre californien a d&eacute;laiss&eacute; la quasi-totalit&eacute; de ses machines pour des instruments plus traditionnels, de la guitare au banjo en passant par l&rsquo;orgue, la mandoline ou le xylophone.Au fil des quatorze morceaux dont les noms &agrave; rallonge racontent d&eacute;j&agrave; pas mal de choses, le compositeur narre des histoires souvent absurdes, qui traitent de deuil, d&rsquo;enfance et de panda. Mais, quel que soit le sujet, les refrains de l&rsquo;homme-orchestre aux tatouages multiples entra&icirc;nent dans une spirale infernale et ensoleill&eacute;e qui donne envie de taper dans ses mains ou de bouffer tranquillement du bambou. Jouant de sa voix de cam&eacute;l&eacute;on nasillard, on entend surgir aussi bien Bob Dylan, les fr&egrave;res Reid (The Jesus and the Mary Chain) ou Kim Fahy (The Mabuses), Bianchi chante et parle en m&ecirc;me temps, survolant cette conception vocale tr&egrave;s anglaise qu&#039;on retrouve aussi bien chez Feargal Sharkey (Undertones) que chez Mike Skinner (Streets), tout en sachant se muer en crooner anachronique sur &quot;The boys and girls &quot; ou en gouailleur sensible dans &quot;The year in review&quot; (qui reprend avec surprise les cordes basses de &quot;My baby just cares for me &quot; de Nina Simone).Disque &agrave; part et inclassable, &quot;Xoxo Panda and the new kid revival&quot; semble &ecirc;tre un album de punk au ralenti et trafiqu&eacute; pour les enfants, avec ses hymnes frelat&eacute;s et ses comptines &eacute;lectroniques malsaines auquel il ne manque qu&rsquo;un sticker &quot;Parental advisory, explicit music&quot;. C&rsquo;est paradoxalement dans les titres...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 22 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/her_space_holiday/xoxo_panda_and_the_new_kid_revival.htm</link></item><item><title>The  Welcome Wagon - Welcome to The Welcome Wagon - Rock</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4694.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Les interpr&egrave;tes de ce recueil de cantiques pop finement arrang&eacute;s et acidul&eacute;s sont un r&eacute;v&eacute;rend de Brooklyn et sa femme, Vito et Monique Aiuto. Mais le Grand Architecte ici est Sufjan Stevens, qui a quelques points communs avec le C&eacute;leste Barbu. C&#039;est d&#039;abord un gros bosseur : apr&egrave;s avoir marqu&eacute; les esprits avec ses disques &quot;Michigan&quot; en 2003 puis &quot;Illinoise&quot; en 2005 (&ccedil;a commence d&#039;ailleurs &agrave; dater), il compte comme une influence incontournable de la pop-folk Us (collaborations, ou plut&ocirc;t apparitions ! aux c&ocirc;t&eacute;s de The National, Clare &amp; The Reasons, St Vincent...). &quot;Welcome to the Welcome Wagon&quot; ne nous renseigne pas vraiment sur les personnalit&eacute;s du couple Aiuto. Ils sont docilement au service du talent de producteur et d&#039;arrangeur de Stevens, qui les fa&ccedil;onne &agrave; son image en quelque sorte, comme un Phil Spector qui serait vers&eacute; dans les bonnes oeuvres. Sa patte sonore est imm&eacute;diatement reconnaissable, par exemple avec &quot; Hail to the Lords appointed&quot;, balade fragile au banjo tr&egrave;s proche de &quot;Chicago&quot;. L&#039;aisance de Sufjan est tellement au point qu&#039;il pourrait arranger n&#039;importe quoi &agrave; la m&ecirc;me sauce - avec lui le 3e RPIMa de Carcassonne chantant &quot;Tiens voil&agrave; du boudin&quot; sonnerait comme des enfants de choeur. En plus des arrangements de cuivres fa&ccedil;on marching-band &agrave; la d&eacute;marche l&eacute;g&egrave;re, j&#039;aime bien l&#039;utilisation des guitares &eacute;lectriques en guirlandes de No&euml;l (&quot;You made my day&quot;), et les choeurs gospel qui font parfois bien d&eacute;coller l&#039;ensemble (&quot;I am a stranger&quot;).Sufjan fait se c&ocirc;toyer des chansons traditionnelles marqu&eacute;es par la religion (&quot;Unless the Lord the house shall build&quot;, &quot;He never said a mumblin&#039;...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 18 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_welcome_wagon/welcome_to_the_welcome_wagon.htm</link></item><item><title>The  Shacklefords - The Shacklefords sing - Rock</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4698.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Voici une raret&eacute; sortie des oubliettes par Cherry Red qui devrait d&#039;abord ravir les fans de Lee Hazlewood : c&#039;est lui qui produit en 1966 ce quatuor vocal (trois hommes, une femme) dont le nom aurait &eacute;t&eacute; choisi d&#039;apr&egrave;s la premi&egrave;re femme du g&eacute;nial moustachu - Naomi Shackleford !On s&#039;attend &agrave; une pochade sans grand fond ; &quot;The Shacklefords sing&quot; est non seulement tr&egrave;s distrayant (versant &quot;Something special&quot; de Hazlewood, 1967, pour le c&ocirc;t&eacute; roue libre avec classe et humour), mais b&eacute;n&eacute;ficie surtout du son &eacute;labor&eacute; par Marty Cooper, collaborateur de longue date de Lee Hazlewood. Il organise ici des arrangements country &amp; western avec guitares jingle-jangle &agrave; la Byrds (et m&ecirc;me du fuzz sur &quot;Let the good times roll&quot;), cuivres et cordes, cloches... un son que l&#039;on conna&icirc;t d&eacute;j&agrave; sur les disques du grand Lee. The Shacklefords entonnent avec joie et &eacute;nergie des reprises (&quot;Five feet high and rising&quot; de Johnny Cash, &quot;Muddy muddy river&quot; et &quot;Not the lovin&#039; kind&quot; de... Lee Hazlewood), et des compositions originales auxquelles Cooper a largement contribu&eacute;, par exemple &quot;Mansion of tears&quot;.L&#039;&eacute;coute de &quot;The Shacklefords sing&quot; fait passer une douce folie sixties, assez cartoonesque, servie par une paire producteur-arrangeur d&#039;exception. Plus efficace pour le moral que le r&eacute;cent projet similaire de Sufjan Stevens avec The Welcome Wagon, ce disque est &agrave; conseiller &agrave; tous les cafardeux.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_shacklefords/the_shacklefords_sing.htm</link></item><item><title> Essie Jain - The inbetween - Rock</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4697.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Histoire d&#039;une greffe r&eacute;ussie : transplanter des chansons fragiles (mais pas timides) du Londres natal au New-York adoptif, et les faire s&#039;ouvrir &agrave; l&#039;aide des mains vertes de quelques musiciens attentionn&eacute;s.Essie Jain n&#039;est pas venue les mains vides, avec sans doute dans ses bagages une solide formation musicale. Les amateurs de My Brightest Diamond (Shara Worden) devraient appr&eacute;cier l&#039;approche intimiste, un peu aust&egrave;re, et la voix tr&egrave;s m&eacute;lodieuse d&#039;Essie Jain - qui peut m&ecirc;me se passer de mots, par exemple sur les fins de &quot;I ask you&quot; ou &quot;The rights&quot; que l&#039;on suit les yeux ferm&eacute;s. Les chansons sont d&eacute;licatement mises en lumi&egrave;re (tamis&eacute;e) par des instruments amis, qui se fondent humblement dans la sensibilit&eacute; de l&#039;ensemble : principalement des cuivres (&eacute;lanc&eacute;s sur &quot;Here we go&quot;), ou une rythmique et des guitares qui secondent efficacement des titres compos&eacute;s au piano (l&#039;enlev&eacute; &quot;Do it&quot; ou le doux &quot;Stop&quot;).L&#039;inspiration d&#039;Essie Jain est une plante qui n&#039;a besoin que de son terreau intime pour pousser - vers le ciel, comme l&#039;indique &quot;Weight off me&quot;. On a constamment l&#039;impression que quelque chose de pr&eacute;cieux est en train de se produire, un charme qu&#039;un rien pourrait rompre. D&#039;une sobri&eacute;t&eacute; exemplaire, &quot;The inbetween&quot; n&#039;a pas le cul entre deux chaises et ce &quot;Goodbye&quot; qu&#039;Essie a le bon go&ucirc;t de ne pas placer en fin de parcours veut s&ucirc;rement dire pour nous &quot;&agrave; tr&egrave;s bient&ocirc;t&quot;.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/essie_jain/the_inbetween.htm</link></item><item><title> Andrew Bird - Noble beast - Rock</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4695.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>De disque en disque, Andrew Bird reprend et fait &eacute;voluer son noble artisanat, que l&#039;on avait d&eacute;couvert d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s au point en 2004 avec &quot;Weather systems&quot;. Multi-instrumentiste doubl&eacute; d&#039;un m&eacute;lodiste et chanteur hors pair, Bird se suffit &agrave; lui-m&ecirc;me ; mais il a rapidement a&eacute;r&eacute; son univers un peu autiste gr&acirc;ce &agrave; l&#039;apport d&#039;autres musiciens (par exemple le batteur Martin Dosh). Encore plus complexe mais toujours plus l&eacute;ger , &quot;Noble beast&quot; se r&eacute;v&egrave;le pourtant difficile &agrave; domestiquer.Apr&egrave;s le court instrumental &quot;On Ho !&quot;, arrangement classique de violons du plus bel effet (et sans recours &agrave; l&#039;artifice sc&eacute;nique de l&#039;oversampling), &quot;Souverian&quot; replace en terrain connu : un r&eacute;sum&eacute; des talents de l&#039;artiste, des sifflements &agrave; l&#039;utilisation du violon, et une construction en mouvements &agrave; rapprocher de &quot;Weather systems&quot;. Mais ces sept minutes de retrouvailles sont un brin solennelles et &eacute;puisantes, surtout qu&#039;ensuite le menu est tr&egrave;s riche - comme si un Tour de France commen&ccedil;ait par l&#039;ascension de l&#039;Alpe d&#039;Huez avant de finir en plaine du Lauraguais...M&ecirc;me apr&egrave;s plusieurs &eacute;coutes, il est difficile d&#039;avoir une vision globale du disque. On appr&eacute;cie surtout quand, dans la lign&eacute;e de son pr&eacute;c&eacute;dent &quot;Armchair apocrypha&quot; (2006), Andrew se laisse guider par une rythmique chaloup&eacute;e et inventive qui l&#039;oblige &agrave; davantage de concision : &quot;Masterswarm&quot; commence comme un blues, puis se pose sur des claquements de mains l&eacute;gers comme une brise d&#039;&eacute;t&eacute;. &quot;Oh ! no&quot;, plus carr&eacute;e et pop, accroche sans probl&egrave;me. On regrette que ces deux titres soient rel&eacute;gu&eacute;s en...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/andrew_bird/noble_beast.htm</link></item><item><title> Tim Hardin - Tim Hardin 1+2 - Folk</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4693.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>On peut s&#039;&eacute;tonner, alors que l&#039;heure est &agrave; l&#039;exhumation des Joanna Newsom et autres artistes de folk n&eacute;glig&eacute;s en leur temps, de ne pas entendre plus souvent prononcer le nom de Tim Hardin. Tim Hardin appara&icirc;t d&eacute;cid&eacute;ment comme l&#039;alter ego de Fred Neil, ayant &eacute;crit de nombreux standards que tout le monde conna&icirc;t mais dont peu connaissent la paternit&eacute;, et s&#039;&eacute;tant ab&icirc;m&eacute; in fine dans les affres de l&#039;h&eacute;ro&iuml;ne (plus tragiquement, en l&#039;occurrence, que Fred Neil, qui sut s&#039;&eacute;chapper &agrave; temps). Ce qui lui revient, ce n&#039;est pas un strapontin, quelque rayon poussi&eacute;reux r&eacute;serv&eacute; &agrave; des curiosit&eacute;s exotiques des sixties ; c&#039;est la premi&egrave;re place, aux c&ocirc;t&eacute;s de Fred Neil et de Tim Buckley. Ces trois-l&agrave; surent &eacute;tendre le champ traditionnel du folk am&eacute;ricain, lui insufflant une part de la libert&eacute; et de la richesse harmonique du jazz et l&#039;emmenant bien au-del&agrave; des rivages de la protest song. Il est d&#039;ailleurs probable que le principal initiateur de cet &eacute;largissement ait &eacute;t&eacute; Fred Neil, lui qui parlait d&#039;abattre les fronti&egrave;res entre les diverses tendances de la musique populaire... Tim Hardin connut, en tous les cas, une &eacute;volution parall&egrave;le &agrave; celle de Neil : il grava pour Atlantic et pour Colombia en 64 des morceaux tr&egrave;s marqu&eacute;s par le blues, qui ne furent pas publi&eacute;s en leur temps en d&eacute;pit de leur qualit&eacute; ; et en 66-67, avant que le mauvais sort n&#039;exige son tribut, il enregistra pour le label Verve ses deux premiers albums officiels, dans un idiome tout &agrave; fait form&eacute;. Ces deux albums ne sont malheureusement plus disponibles que via des imports relativement on&eacute;reux ; aussi il para&icirc;t plus avantageux de se...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 16 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/tim_hardin/tim_hardin_1plus2.htm</link></item><item><title>  Plus/Minus - Xs on your eyes - Electro</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4691.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Guitares serr&eacute;es, rythmique nerveuse et compacte, lignes
m&eacute;lodiques inflexibles : &quot;Xs on your eyes&quot; est un impeccable disque de
power-pop, le troisi&egrave;me des Am&eacute;ricains - en fait une r&eacute;&eacute;dition remani&eacute;e de &quot;Let&#039;s build a fire&quot; (2006) apr&egrave;s signature chez Absolutely Kosher Records. Trio de la Grosse Pomme aux origines cosmopolites et au charisme pas terrible (&ccedil;a repose), ils s&#039;y
entendent &agrave; tracer des compositions en ligne droite, qui passent en une fraction
de seconde du faux plat &agrave; l&#039;ascension de c&ocirc;tes &agrave; fort pourcentage : une
ma&icirc;trise de la construction pop aussi carr&eacute;e que redoutablement efficace, taill&eacute;e pour les college-radios Us, qui allie une pr&eacute;cision un peu raide aux m&eacute;lodies accrocheuses de Nada Surf ou Death Cab For Cutie. Plus
Minus est de tr&egrave;s bonne compagnie, dans les coups de nerfs comme dans une
balade au bord de la baie de New York (&quot;Marina&quot;, pedal steel et
rythmique aux balais). Bonne surprise ! [video: embedvideo-131]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/plus/minus/xs_on_your_eyes.htm</link></item><item><title>  21 Love Hotel - Our hearts belong to the storm - Rock</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4684.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>&quot;Our hearts belong to
the storm&quot; se propose d&#039;imposer l&#039;univers du couple Cl&eacute;mence
L&eacute;aut&eacute; et Fr&eacute;d&eacute;ric D. Oberland : des ambiances lourdes et
sensuelles, charg&eacute;es de myst&egrave;re. Leur d&eacute;cor se d&eacute;finit surtout par
rapport &agrave; d&#039;autres, notamment David Lynch ou plut&ocirc;t son compositeur Angelo Badalamenti : sur la BOF de &quot;Twin Peaks&quot;, la r&eacute;p&eacute;tition m&eacute;canique des accords de guitare, avec un profond vibrato, faisait descendre par paliers dans l&#039;imaginaire de la s&eacute;rie - comme l&#039;oscillation du pendule d&#039;un hypnotiseur plonge dans un sommeil de plus en plus profond. Ici, leur utilisation sonne comme un lointain &eacute;cho, entre le clin d&#039;oeil et le gimmick (&quot;Lonely lady&quot;, &quot;I&#039;m the ocean&quot;). Le disque est construit en
s&eacute;quences, comme un road-movie nocturne &agrave; la Lynch ou Jarmusch (influences
revendiqu&eacute;es du duo). Le timbre
bless&eacute; de Cl&eacute;mence, presque implorant, sur &quot;The ballad of Loreley&quot; rappelle celui de Beth Gibbons (de Portishead, plus pr&eacute;cis&eacute;ment &quot;Roads&quot;, sur
&quot;Dummy&quot; en 1997). L&#039;atmosph&egrave;re licencieuse va de pair
avec licence po&eacute;tique, puisque &quot;Ennui&quot; est un po&egrave;me de Maurice
Maeterlinck - c&#039;est un autre couple qui vient alors en m&eacute;moire, les Am&eacute;ricains
Oren Bloedow et Jennifer Charles (Elysian Fields, auxquels on ne fera aucune
infid&eacute;lit&eacute;) pour l&#039;utilisation de textes, de l&eacute;gendes aux
m&eacute;taphores &eacute;quivoques. Au cr&eacute;dit de 21 Love Hotel, on mettra l&#039;&eacute;conomie de
moyens pour cr&eacute;er l&#039;ambiance, peu d&#039;effets et d&#039;instruments, on sent que le
disque a &eacute;t&eacute; compos&eacute; dans l&#039;intimit&eacute; de la guitare de Fr&eacute;d&eacute;ric et de la voix...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 30 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/21_love_hotel/our_hearts_belong_to_the_storm.htm</link></item><item><title> Fred Neil - Do you ever think of me - Folk</title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4690.jpg" alt="Sefronia" style="vertical-align:top; max-height:40px;max-weight:40px;" /></td><td>Apr&egrave;s &quot;Bleecker &amp; McDougal&quot;, premier album solo de Fred Neil, sorti en 1966, voici, sorti l&#039;ann&eacute;e suivante, &quot;Fred Neil&quot;, tout simplement (r&eacute;&eacute;dit&eacute; ici sous ce nouveau titre par Cherry Red, augment&eacute; des sept morceaux qui figuraient sur &quot;Sessions&quot;, le second disque qu&#039;il enregistra pour Capitol).&quot;Fred Neil&quot; h&eacute;rite, lui aussi, de la note maximale : c&#039;est que l&#039;homme est le grand oubli&eacute; de l&#039;histoire de la folk music. Qu&#039;il se soit &eacute;teint en 2001 sans qu&#039;aucun hommage particulier ne lui ait &eacute;t&eacute; rendu est &agrave; mettre au passif de notre &eacute;poque : trente ans auparavant, il r&eacute;gnait sur Greenwich Village. Quand il y arriva, il fit l&#039;effet d&#039;une apparition. Il chantait le blues comme les bluesmen, de sa voix chaude de baryton ; il jouait de la guitare (en particulier de la 12 cordes) mieux que personne... Bob Dylan se faisait payer en verres de vin, rien que pour avoir l&#039;honneur de jouer de l&#039;harmonica aux c&ocirc;t&eacute;s du grand Fred. Son influence fut telle que toute la sc&egrave;ne folk new-yorkaise semble, a posteriori, avoir &eacute;t&eacute; fa&ccedil;onn&eacute;e par lui ! Ce deuxi&egrave;me album, plus &eacute;loign&eacute; du blues que le premier, propuls&eacute; par une batterie comme dans le folk-rock, recueillant les sonorit&eacute;s typiques du psych&eacute;d&eacute;lisme naissant (sa derni&egrave;re plage est un raga, un des premiers qui ait &eacute;t&eacute; grav&eacute; en Occident avec ceux, non publi&eacute;s en leur temps, de Buffalo Springfield), r&eacute;v&egrave;le toute l&#039;ouverture musicale de Fred Neil, qui disait regretter le cloisonnement entre les diverses formes de musique populaire. Son influence sur Tim Buckley est incontestable. Tim Buckley assista d&#039;ailleurs aux s&eacute;ances d&#039;enregistrement de &quot;The dolphins&quot;. Il en...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 29 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/fred_neil/do_you_ever_think_of_me.htm</link></item></channel></rss>